7 jours à Istanbul: à la découverte des joyaux impériaux et des mosquées éternelles
En cette fin d’année 2021, j’avais congé à Noël et à Nouvel an, fait rare donc nous voulions en profiter et partir quelques jours. Les restrictions dû à la pandémie étant encore présente, cela a limité les destinations, c’est sur la ville Istanbul que notre choix s’est arrêter, notre premier pas en Turquie.
Istanbul, une énorme ville avec un héritage culturel et historique fort, dont la particularité est d’être à cheval sur deux continent, l’Europe et l’Asie. Une ville contenant environ 16 millions d’habitants et plus de 3000 mosquées. Après avoir visiter quelques sites internet, nous sommes convaincu que cette ville nous réserve son lot d’aventures et de découvertes. Nous partons de Genève pour 8 jours afin de parcourir cette nouvelle destination.

Les Mosquées d’Istanbul
Mosquée Sainte-Sophie
Nous contournons la gigantesque mosquée Sainte-Sophie afin de trouver l’entrée. Sous la surveillance des gardes nous passons le portail, une petite place se présente à nous, la fontaine permettant de se laver est très belle, nous prenons un instant pour regarder les quelques hommes qui se lavent.

Un panneau indique l’habillement à avoir pour pouvoir entrer dans ce lieu saint, je souris en constatant que ce sont les mêmes que l’on voit à l’entrée des temples en Thaïlande. J’enlève mon écharpe et m’en sert pour me couvrir la tête puis on fond la foule pour entrer dans ce lieu que je voulais tant voir.
Nous entrons et levant la tête pour contempler sur le tympan du portail intérieur, la mosaïque de Xe siècle représentant Marie avec Constantin, à droite qui lui offre Constantinople et Justinien, à gauche qui lui offre Sainte-Sophie. L’état des murs démontre que ce lieu a été construit en 537, en passant le seuil en marbre, je tente d’imaginer le nombre de pieds qui ont foulé ce lieu.

Nous nous faufilons dans la foule compacte, sans se perdre de vue et enlevons nos chaussures pour les glisser dans un sac afin de les emporter avec nous. Nous pénétrons dans la nef, la dimension du lieu me coupe le souffle, c’est beau. Cela dégage quelque chose de particulier de plus le calme malgré la foule est saisissant. Les pieds enfouillent dans l’épais tapis, nous parcourons la nef, contemplons chaque recoin, nous imprégnions de l’atmosphère.
Je regarde ma fille faire des aller-retour, prenant des photos de tout ce qu’elle voit. Un carré au sol délimité par des barrières, est découvert révélant le sol tel qui est sous le tapis, c’est beau.

Dans un coin, une foule est rassembler et la voix d’un homme résonne, nous nous approchons pour tenter de voir ce qui se passe, mais les gens sont serrés les uns contre les autres, nous ne voyons rien, alors on s’éloigne. Nous faisons encore un tour puis suivant les panneaux nous sortons. Après avoir contempler les gravures sur les restes de colonnes, nous opérons un demi-tour pour revenir à l’entrée. Bella derrière moi, je fonds à nouveau la foule dans le hall pour suivre Najib.

Et nous allons voir les Mausolées, ce sont des tombeaux de cinq sultans ottomans, pour la plupart enterrés avec leur famille. Les bâtiments sont petits mais énorme pour des tombes. La mosaïque qui recouvre les murs est belle. Nous quittons St Sophie, le lieu qui m’aura le plus marqué dans cette grande ville.

Mosquée Sokollu Sehit Mehmet Pasa
La prière étant en cours, nous ne pourrons pas visiter l’intérieur mais nous profitons de l’absence de gens pour parcourir la cour, admirer le moindre recoin et son mihrab totalement entouré de faïence. Seul un homme est présent, il balaie la cour puis une fois son travail fini, il s’en ira. Un couple prend quelques photos et s’en va aussi. Alors nous profitons du calme et de la sérénité qui se dégage de ces murs.


Mosquée Petite-Sophie
L’église a été construite entre 527 et 536, elle rendait hommage à deux martyrs chrétiens, sa conception unique était révolutionnaire. C’est en 1453, qu’elle fut transformer en mosquée lors de la prise de Constantinople par les Ottomans.
En arrivant devant la mosquée, nous découvrons la porte est fermée par un grand tissu. Alors qu’un homme en sort, Najib lui demande si nous pouvons entrer, il nous dit oui. Nous enlevons nos chaussures, soulevant la grande pièce de cuir et entrons, il y a deux hommes qui prient.

Silencieusement, nous admirons les voûtes si hautes et teinter de bleue. L’endroit est lumineux, renforcer par des rayons du soleil qui passent à travers les fenêtres. Bella demande à se couvrir les cheveux, souhaitant essayer, elle choisit un foulard sur l’étendoir à l’entrée et se couvre la tête. J’aime l’idée qu’elle souhaite essayer, qu’elle ait envie de se plier aux coutumes locales.
Assit sur le tapis moelleux, je m’imprègne du lieu me disant qu’écrire dans un endroit comme celui-ci doit être une expérience unique. Bella coucher par terre, s’imprègne à sa manière de ce lieu. Une fois chaque recoin explorer, nous sortons.

Mosquée Bleue
Construite entre 1609 et 1616, elle est l’une des attractions touristiques les plus visiter de la ville avec Sainte-Sophie. Comme sa voisine, elle attire le regard, portant le nom de bleue dû à la céramique à dominance bleue qui ornent les murs, nous avons hâte de la découvrir.

Lever tôt afin d’arriver pour 9h devant la mosquée, l’heure où elle ouvre aux touristes. Il y a peu de monde, cela me réjouit, je me dis que je pourrai prendre des photos plus facilement. Mais nous réalisons rapidement que l’on ne reverra rien, les échafaudages qui entourent la mosquée, se poursuivent à l’intérieur.
Tout est caché derrière des bâches, seul un arrondi du plafond est visible, donnant juste un aperçu de la beauté du bâtiment. Bon nous ressortons, attrister de n’avoir pas pu admirer ce lieu bien que l’on comprenne la rénovation.

Les Palais
Palais Topkapi
Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance, je suis curieuse de découvrir à quoi ressemble un résidence officielle de Sultan Ottoman. Après avoir traversé la foule d’homme proposant leurs services en tant que guide devant la porte, nous passons le contrôle de sécurité et entrant dans les jardins du Palais.
Nous les traversons, s’arrêtons à un petit kiosque car Bella demande un mars, puis nous marchons jusqu’aux caisses, s’arrêtons pour laisser passer les deux policiers à cheval. De loin déjà nous prenons conscience de la longueur de l’attente aux caisses, alors nous décidons de revenir un autre jour qu’un samedi et surtout plus tôt.
C’est donc mercredi que nous revenons pour entrer dans les jardins du palais Topkapi, vers 9h30, une fois traverser nous arrivons devant les caisses, il y a peu d’attente, armé de nos tickets, nous passons la porte du milieu et le contrôle de sécurité sans attendre.

Nous parcourons la deuxième coure, il y a peu de visiteurs nous permettons de photographier ces belles allées. Nous regardons l’entrée du Harem, c’est si beau, mais il fallait payer plus pour le visiter et comme le billet était déjà cher, nous ne l’avons pas pris. Nous découvrons la salle des audiences puis la bibliothèque d’Admet II.

Alors que j’admire ce lieu où j’aimerai pouvoir m’asseoir pour écrire, un couple de français nous accoste, nous disons qu’il faut absolument que nous allions visiter les chambres fortes sacrées, car elles renferment des reliques sacrées. Ils nous ont parlé de ce lieu avec tellement d’enthousiasme que cela à piquer notre curiosité, nous y allons profitant qu’il y ait encore peu de visiteur.

Trois pièces se succèdent, elles sont décorées de faïences d’Izik et les lumières sont tamisées. Des gardiens protègent ce lieu et ces trésors contenus dans les vitrines. Suivant le chemin nous admirons de multiples objets dans des vitrines, des chéneaux plaqués d’or de la mosquée, l’épée de David, le bâton de Moise, poil de barbe du prophète etc. si tu es quelqu’un de croyant que ce soit pour la religion ou pour la véracité des objets ce lieu est tout simplement incroyable et je comprends l’enthousiasme du couple.
Deux petites pièces finissent la visite, aux murs sont accrochées des peintures, des textes et des vêtements sont exposés. Il s’y trouve aussi un homme assit en hauteur derrière une table, c’est sa voix qui à bercer notre visite. J’ai pensé que c’était un enregistrement mais non, c’est un homme qui lit les prières, cela démontre à quel point c’est un lieu précieux aux yeux des habitants de Istanbul. Bien que je ne comprenne pas ce qu’il dit, c’est sa voix qui est envoûtante, la façon dont il chante les phrases, les intonations.
Bella s’arrête en le découvrant et reste un moment à le regarder, je me mets un peu à l’écart et ferme les yeux, me laissant porter par sa voix, cela me donne envie de méditer. Sortit de ma rêverie par mon Mari qui m’interpelle pour me montrer un objet, nous sortons pour nous diriger vers la terrasse, la vue est incroyable. Le ciel partiellement couvert, est teinté d’orange, avec les buildings se détachant aux sommets des collines. Nous restons un moment à contempler le paysage puis traversons un autre jardin nous allons découvrir les kiosques.

C’est si beau cette mosaïque, ce marbre et ces matériaux précieux. Nous tentons d’imaginer ce que devait être la vie dans ce cadre incroyable, sa construction a débuté en 1459 et il subira de nombreuses transformations. Depuis la terrasse de marbre nous contemplons à nouveau la vue sur la corne d’or cette fois, bien que placer en hauteur et ayant une vue dégagée, la ville s’étend à perte de vue, nous ne verrons jamais les limites de la ville immense.


Après avoir regardé les jardins inférieurs, nous retournons dans la troisième cour mais le bâtiment du trésor impérial est en travaux alors nous irons visiter les cuisines du palais. En sortant du palais, nous croisons à nouveau les deux policiers à cheval, puis nous sortons par la porte du milieu pour arriver à nouveau à l’ombre de St Sophie.

Palais Dolmabahce
Nous marchons quelques pas pour rejoindre l’arrêt du tram. Celui-ci nous emmène de l’autre côté du pont pour le quartier de Karaköy, nous le traversons pour descendre du tram au terminus Kabatas. Il nous faudra marcher un peu pour rejoindre le palais Dolmabahçe, qui signifie « jardin comblé » cela nous permettra d’admire la mosquée du même nom.
Au passage de sécurité, ils demandent à Najib de laisser son trépied, il est un peu déçu mais on découvrira vite que les photos sont interdites. Un peu d’attente aux caisses puis nous passons le portail impérial pour découvrir les jardins. Pour vous donner une idée du lieu, le palais compte 285 pièces, 44 salles, 6 bains et 68 toilettes, la visite s’annonce conséquente.

Nous parcourons les jardins contournant le palais afin de commencer la visite par le harem. Au fond de l’un des jardins nous découvrons une volière, nous discuterons donc avec une quantité impressionnante de volaille, paon, coq, poules, cailles et autres bêtes à plumes. Après les avoir toutes observer, nous commençons la visite du harem. Chaussons en plastiques sur nos chaussures et appareil photo ranger dans le sac, nous découvrons de grandes salles richement décorer et encadrer d’appartements. Lisant les panneaux indiquant qui a vécu dans ces lieux, nous marchons doucement sur les tapis, observant chaque pièce.

Le chemin est balisé par des barrières, obligeant à respecter un sens, les chambres fermer à l’entrée, mais cela n’empêche pas de bien voir l’intérieur et certains hammams sont accessible. Devant la beauté des lieux nous serons vite frustrés de ne pas pouvoir prendre des photos. Dans chaque grandes pièces, un gardien veille, mais nous réussissons à déjouer leur surveillance pour faire quelques clichés avec le téléphone et l’appareil de Bella qui est plus petit, emportant ainsi quelques souvenirs des peintures, de la richesse de ce lieu.

Après avoir regardé le moindre recoin de ce lieu, ce qui a été possible car nous étions souvent seul, nous sortons afin de continuer le tour du palais. Arriver au bord de l’eau, nous réalisons le lieu privilégier où se trouve ce palais. De plus de très hauts murs le coupe du reste de la ville créant un écrin entre le fleuve et les jardins, c’est magnifique. Plus nous nous approchons du devant du palais où se trouve l’entrée plus il y a de monde.

Najib n’a pas envie de la visiter, Bella choisira de rester avec lui car ses pieds lui font aussi mal, alors pendant que son papa lui masse les pieds, je me faufile dans le palais. Là, la foule est dense, je me faufile jetant juste un œil dans les chambres mais prenant le temps d’admirer les grandes pièces et surtout les escaliers qui sont incroyables.

Tout est gigantesque dans ce palais, la taille des pièces, les meubles, la décoration, les matériaux. Ici, je prendrais quelques photos ce qui sera moins facile en vue de la foule mais plus simple avec les vigiles. Je serai d’ailleurs surprise par le nombre de gens qui prennent des photos en s’en foutant royalement.

Le hammam du roi sera particulièrement beau ainsi que la dernière pièce. Continuant d’avancer aussi vite que je peux je rejoins mes amours et nous quittons les lieux sans oublier de récupérer le trépied à la sécurité. La file d’attente est conséquente, nous confortant dans l’idée que les visites nous devons le faire tôt.

Les Parcs
Gülhane
Nous longeons la rue de l’hôtel pour entrer dans le parc Gülhane, parc de la Roseraie en français, situer en face de notre hôtel. Dans le passé le parc faisant partie du palais Topkapi, maintenant c’est un parc à part entière, l’un des plus vaste et le plus ancien, nous le traversant en regardant les fontaines.

Les rangées d’arbres si grands et beaux, les nombreux nids aux sommets des branches. Ainsi que quelques sculptures, une tunique traditionnelle, un livre en pierre, une statue. Devant les grilles du parc se trouve des cabanons et des gardiens, nous y verrons aussi des chiens errants, ils demandent quelques caresses avant de se recoucher au soleil ou partent chercher d’autres câlins plus loin.

Sultanahmet
Nous parcourons le parc Sultanahmet, une grande place entre St-Sophie et la mosquée bleue, c’est aussi là que se trouve la Citerne Basilique, que nous n’avons pas pu visiter car fermée pour travaux. Un jardin recouvre une grande partie avec une fontaine et de nombreux bancs. A l’un des marchands ambulants nous achetons un épi de maïs pour Bella et des marrons chauds pour nous.

Sur cette place se trouve aussi, l’hippodrome de Constantinople, cirque romain où se déroulait des courses de chars. C’est à ces abords que Bella a vécu le premier appel à la prière de notre séjour. Elle en avait déjà entendu au Maroc, mais âgée de 9 mois, elle n’en gardait évidemment pas de souvenir. Nous lui avions expliquer ce que c’est, car cela peut être surprenant quand on ne s’y attend pas. De ce fait, elle nous en a souvent parlé avant le départ et elle se réjouissait de l’entendre.

La voix résonne dans la rue, je regarde ma fille et lui dit que l’appel commence, de suite elle allume son appareil photo et commence à filmer afin de pouvoir conserver un souvenir de ce moment. Arriver devant l’hippodrome, nous nous arrêtons pour écouter, placer derrière la mosquée bleue, nous entendons bien sans que cela soit trop fort. Sans attachement à la religion, j’ai toujours aimé cet appel, cette voix qui raisonne appelant l’être humain à s’arrêter dans sa routine pour prendre quelques instants pour se recentrer, se ressourcer dans la prière, la médiation, a toujours fait résonner quelque chose en moi.
Et le fait de pouvoir partager cela avec ma fille, pouvoir lui faire vivre quelque chose qui vient d’un autre pays, d’une autre culture et qui me touche me comble de bonheur. Et que ma fille entente pour la première fois un appel à la prière de la grande mosquée bleue d’Istanbul avec en échos St Sophie, crée en moi, la joie d’un symbole, d’un moment unique. Une fois la voix éteinte, nous reprenons notre balade.
Une balade le soir pour digérer après un bon repas nous conduira jusqu’à la place de la mosquée St-Sophie et la mosquée bleue. Contrairement à la journée, le soir, des barrières ferment l’entrée de la place, nous forçons à passer par une entrée où se trouvent plusieurs policiers. Peu habituer à de tels mesures, nous prenons conscience du risque d’attentat.


Mais ce soir, il y a peu de monde sur la place, que quelques personnes comme nous qui profite de la beauté du lieu. Les mosquées sont éclairées ainsi que la fontaine qui offre un spectacle lumineux. Cette balade est ressourçant et le lieu est magique.
Places
Fontaine d’Ahmed III
Nous arrivons sur une grande place devant la Porte Impérial du Palais Topkapi où trône la fontaine d’Admed III. Construite en 1728, elle a servi de lieu de rencontre et de réunion durant la période Ottomane. Impressionner par la beauté du lieu, nous restons un moment sur la place à admirer ces bâtiments.

Taksim
De nuit, nous quittons le métro et remontons à la surface à l’abord de la place Taksim, une pluie fine nous accueille. Les lumières éclairant la place et la mosquée donnent au lieu une atmosphère particulière à travers la pluie. Nous prenons quelques photos de la plus vaste place de la ville et admirons le quartier moderne qui l’entoure.
Elle accueille la mosquée du même nom et le monument de la République, il a été érigé en 1928 pour célébrer la proclamation de la République turque en 1923.

Quartiers d’Istanbul
Tophane, Karaköy, Galata
Le tram nous amène à Tophane et Karaköy, les plus anciens quartiers d’Istanbul, où nous commençons la visite du quartier par un café énorme et délicieux. Bon c’est moins pratique après pour prendre des photos mais c’est tellement bon ! Bella mange un biscuit fourré au chocolat, tellement fourré qu’elle n’arrivera pas à le finir.

Nous visitons ce quartier Karaköy, les ruelles se suivent, les cafés et restaurants offrent de nombreuses terrasses décorer. Le street art couvre les murs, donnant aux lieux une beauté que j’aime et permettant de beaux clichés, nous marchons au grés de nos envies, le regard attirer par les couleurs. Nous rejoignons le centre Istanbul modern, un ensemble de bâtiments tout neuf, moderne, installer sur les bords du fleuve, rassemblant de nombreux magasins et restaurants.

Nous longeons le quai profitant de la proximité de l’eau, du clapotis des vagues. Nous retournons dans les rues colorées et découvrons d’autres terrasses, d’autres tags. Dans un petit restaurant, nous testons le kebab au poisson, Najib en achète un et nous le partageons, c’est bon. Je profiterai de l’attente pour faire quelques portraits.
Plus loin, nous nous asseyons pour un café, le serveur comprendra mal mes trois mois d’anglais du coup même Bella aura un café, elle y trempera les lèvres. Le lieu est superbe, alors je prendrai quelques photos avant de repartir.

Nos pas nous mènent jusqu’au pont, alors nous traversons la route pour aller découvrir le quartier de la tour. Plus petit nous serons rapidement au pied de la tour Galata, elle est haute et joli, mais la file d’attente est très longue et le prix élevé, alors nous renonçons surtout juste pour une vue.
De plus, à peine plus loin, nous trouvons une place où nous asseoir et contempler une vue dégagée et magnifique. Bella joue avec un chat pendant que l’on repose nos jambes et réfléchissons à la suite du programme.

Pont Galata
Nous allons jusqu’au pont Galata et longeant les restaurants installer sous le pont. Les tables sont mises prêtes à recevoir les touristes, quelques personnes s’activent mais certains sont vides bien que tout soit ouvert, les restaurants pour touristes jouissent d’une réputation incertaine et leurs décorations est très kitch mais la vue sur le fleuve et la ville est belle.

Regardant les multiples fils de canne à pêche, nous marchons jusqu’au centre du pont là où se trouve l’ouverture qui permet aux bateaux de passer, nous empruntons l’escalier pour remonter sur le pont. De nombreux pécheurs sont installés tout le long du pont et de chaque côté, c’est ce qui fait la particularité de cet endroit. Bella a très envie d’essayer, alors prenons son courage à deux mains, elle se dirige vers l’un des hommes et demande, l’homme en souriant lui tend sa canne à pêche.

Le sourire jusqu’aux oreilles, nous continuons à marcher observant les appâts, les poissons pêcher qui pataugent dans des seaux d’eau et les visages de tous ces gens. Un peu plus loin, un homme propose de lui-même à Bella d’essayer de pêcher, toute contente, elle y retourne, créant des souvenirs uniques.
Alors que le soleil se couche nous prenons le chemin du retour, traversant à pied le pont Galata. Les pécheurs sont toujours à leurs postes et la ville s’illumine petit à petit derrière eux. Le spectacle est magnifique nous en profitant un maximum jusqu’à ce que les gouttes de pluie nous poussent à avancer.

Eyüp
Nous descendons du bateau à Eyük et marchons le long de la route pour rejoindre le funiculaire, il y a peu de monde alors nous n’attendons pas et on s’assied dans un des cabines. Elles survolent le cimetière d’Eyüp pour nous déposer au cœur de celui-ci. Les tombes sont disposées les unes à côté des autres ainsi que les unes au-dessus des autres. C’est impressionnant de voir toutes ces tombes s’entassant sur cette colline entre les arbres surplombant le fleuve. C’est un bel endroit pour venir se recueillir.

Arriver au sommet, nous profitons de la vue splendide, après avoir pris quelques photos, nous allons au Pierre Loti Café, une terrasse surplombant le cimetière, offrant elle aussi une belle vue. Nous reposons nos pieds et buvant un thé en contemplant ce qui nous entoure, la vue, les gens, leur expressions, leurs comportements.

Bella observe la carte pour savoir où nous sommes et nous lui expliquons où nous allons maintenant. Repris le funiculaire pour rejoindre le bas de la colline puis l’arrêt du tram qui va nous amener dans le quartier de Balat.

Balat
Classé au patrimoine de l’UNESCO, c’est un endroit que l’on va aimer, notre déambulation dans les rues commence. Dans une boutique d’objets anciens, nous découvrons un piano où il faut pédaler pour pouvoir jouer. Attirer par l’objet, la dame propose à Bella de l’essayer, ravie notre fille fera quelques notes.

Rapidement, nous nous arrêtons pour manger, sur la petite terrasse du Café Dora, accueillant, ils nous servent rapidement de délicieux hamburgers et des pâtes à notre fée. Pour le dessert, nous buvons des cafés froids, puis continuant à découvrir ces belles rues colorées.

Les maisons sont étroites, hautes et pleines de couleurs, certaines sont rénovées, d’autres abimées voir en ruines. Nous montons la colline pour aller voir le lycée grec orthodoxe de Fener, en chemin nous nous arrêtons devant une maison très belle, elle titille notre mémoire, nous avons l’impression de l’avoir déjà vue. Le soir après quelques recherches, nous trouvons le film qui se déroule dans cette maison, il s’agit de « la promesse d’une vie » avec Russell Crove, un beau film.

Après avoir expliqué à Bella pourquoi nous n’allons pas adopter le petit chaton qui la suit, nous sommes arrivés devant le lycée, un bâtiment incroyable de part ces briques rouges et sa forme. Malheureusement il est fermé, nous ne pouvons pas le visiter, alors on continue à marcher.

Réalisons que l’on s’éloigne du centre du quartier, nous redescendons la colline pour arriver vers le restaurant où nous avons mangé, nous profiterons de leur toilette et admirons les deux rottweilers qui ont donné leur nom au café.
Nous repartons en balade, à la recherche d’escaliers colorés vu sur les sites internet, nous les découvrons à peine plus loin. Il y a du monde qui photographie ces marches et les murs colorés, nous prenons quelques photos puis continuons à marcher encore un peu dans ces jolies ruelles puis nous sortons du quartier.

Kädiköy (Moda)
Arriver à Kadiköy, nous descendons du bateau pour découvrir une autre facette de la ville, sa rive asiatique, il y a peu de monde et nous en profitons. Nous marchons un peu au hasard dans le quartier, commençant par parcourir le marché. Regardant les stands alléchants, Bella demande du poulpe, c’est chou de la voir croquer dans ces pattes de poulpe même si le prix est élevé, cela nous donne une idée de ce que les gens consomment ici.

Nous continuons à marcher dans le quartier Moda à la recherche de Streets art, nous en verrons un peu, de belles œuvres. Elles ont été créé sous l’impulsion du Mural Istanbul Festival.

Nous ferons une pause thé sous une grande tente, puis nos pas nous conduisent au bord de l’eau, sur la promenade qui longe la mer. Bella ira jouer à la place de jeu puis tester tous les appareils de fitness. Aux toilettes du parc, nous ferons connaissance avec le chat des lieux, assit sur les bornes, imperturbable il nous regarde aller et venir.
Aujourd’hui, il fait froid, le vent nous glace alors nous retournons à l’abri des immeubles. C’est dommage car le lieu est propice à une longue promenade au bord de l’eau.

De retour dans le quartier du marché, nous cherchons un restaurant, c’est dans un petit boui-boui que nous mangeons une assiette bien remplie de riz, haricots, salade et poulet, en plus d’être bon et de nous caler, cela sera notre repas le moins cher du voyage, 50t pour trois.
Nous prenons la direction des quais ce qui nous fera traverser un peu encore le quartier. Soudain l’appel à la prière résonne, alors que nous passons à côté d’une petite mosquée, plusieurs hommes se précipitent vers elle leur tapis à la main et pour qu’ils ont en a pas, un carton fait l’affaire. Agenouiller devant et autour de la mosquée, les hommes se recueillent.

Animaux sans propriétaires
Devant les grilles du parc Gülhane, nous verrons les premiers chiens errants. Najib nous explique qu’il y a énormément de chiens et chats qui n’appartiennent à personne mais ils sont badgés et tout le monde les nourrit. Contrairement à certains pays où les chiens errants vivent en bande et retournent à l’état sauvage.

Ici, ils sont gentils, doux, cherchent les câlins ou s’en vont s’ils ont envie de rien. Nous avons vu de nombreuses maisonnettes et distributeurs de nourriture ainsi que des nombreuses personnes sortant de leurs poches quelques croquettes, en croisant un animal, ou encore des chiens qui attendaient patiemment devant les charcuteries.

Nouvel an
C’est le dernier jour de l’année nous comptons bien en profiter. Nous avions lu que nouvel an était une fête très célébrer à Istanbul et qu’il fallait réserver car tous étaient plein alors nous seront surpris par le peu de monde dans les rues, apparemment ce n’est pas dans notre quartier que les gens font la fête.
Vers 20h, nous sortons, sans trop chercher, nous rejoignons la rue principale et entrant dans le premier resto qui nous plait. Il y a quelques clients en bas, alors nous montons à l’étage où il n’y a personne, ainsi nous aurons le serveur rien que pour nous. D’un certain âge le service sera parfait en plus de sa gentillesse. Pour 740t, nous nous faisons plaisir avec une entrée, un grand plat à se partager et un incroyable dessert pour notre fille, une belle façon de clore cette année.

Reput, nous marchons un peu afin d’aider à la digestion et profiter une dernière fois de la beauté de St Sophie et de la mosquée bleue. Dans le quartier, il y a peu de bars mais nous finirons par trouver une terrasse pour y fumer une chicha. Nous devons attendre avant d’être servis, on comprendra qu’ils attendent que nos voisins de table finissent leur repas.

Najib m’accompagne un peu mais j’en profiterai surtout seule, Bella rira des veloutes de fumée et fera des dessins. Nous retournons à l’hôtel vers 23h30, dans notre chambre, nous déposons nos affaires et décidons d’aller sur le toit terrasse, il y a déjà du monde installer autour des tables, bouteilles à la main.
A peine arriver, Bella glisse sur une flaque d’alcool et tombe, alors qu’elle se relève en pleurant, minuit sonne et des fusées fusent de tous les toits alentour créant un grand brut et de la lumière éblouissante, cela déstabilise complètement notre fille alors nous allons nous réfugier dans notre chambre. Depuis le balcon, nous verrons le grand feu d’artifice sur le fleuve mais derrière les arbres.
Où dormir ?
Nous avons hésité entre deux quartiers : le quartier de Sultanahmet et la rive Asiatique.
Sultanahmet, a l’avantage d’être le quartier historique et le cœur de la ville. Proche des sites touristiques, il est possible de visiter Sainte-Sophie, La mosquée Bleue, le palais de Topkapi et bien d’autres sites à pied. Facilitant les déplacements.
La rive asiatique, offre des logements moins cher et un cadre plus calme.
Nous avons choisi le quartier de Sultanahmet, afin de pouvoir se déplacer plus facilement, cela a été un vrai avantage en fin de journée où les transports sont surchargés, mais cela a fait une différence sur le budget du voyage.
Partant qu’une semaine et dans une grande ville comme Istanbul, en sachant l’importance du logement qui nous permet de nous reposer et reprendre des forces pour profiter à fond d’une ville très active. Nous avons choisi l’hôtel Sirkeci Mansion Hotel qui nous a offert une chambre confortable avec un vrai troisième lit (souvent se sont des banquettes) pour notre fille, ce qui est un vrai plus.

Ainsi qu’un accès à un spa, avec piscine, sauna et hammam, dont nous avons profiter tous les jours. Bien que l’espace soit petit, nous avons découvert quand milieu d’après-midi, le lieu était peu fréquenter, nous laissons toute la place dont nous avions besoin pour nous détendre.

Où manger ?
Hôtel
Nous aimons choisir, quand c’est possible des hôtels avec petits déjeuners compris, car cela nous offre un premier repas consistant et nous permet de faire le plein d’énergie pour la journée. Pour ce séjour, nous avons eu droit à un buffet tous les matins, complet et délicieux.

Restaurants d’Istanbul
Etant principalement dans le quartier touristique, les restaurants sont nombreux et offrent un grand choix, mais ont des prix plus élevés. De plus nous avons toujours eu une préférence pour les gargotes que nous trouvons plus authentique et aussi moins cher. Il nous a été difficile d’en trouver dans ce quartier mais pas impossible, un peu de rechercher nous a permis de trouver des pépites et de goûter à la cuisine local.
Nos repas ont donc été un mélange de restaurants classiques et gargotes pour à chaque fois un régal.


Le thé Turc
Est une tradition et se boit à tout moment, en ce mois de décembre, il nous a permis de nous réchauffer et nous a redonner de l’énergie lors de nos pauses. Nous en avons bu tous les jours.

Le nougat
Nous nous laissons tenter dans le magasin au coin de la rue de l’hôtel. Tous les rouleaux, aux couleurs diverses donne envie, le nez coller à la vitre, Bella en choisit trois différents. Installer dans notre chambre, une tasse de thé à la main, ils goûtent ces rouleaux à l’aspect collant. Peu intéresser, je fini par goûter, curieuse de nouveaux goûts, cela se révélera délicieux ! Nous en ramerons en cadeau pour la famille et les amis.

Manger dans les marchés
Nous approchons du pont et longeons le fleuve pour aller découvrir le marché aux poissons. Nous aimons beaucoup les marchés, l’ambiance, les couleurs, regarder les gens travailler et ce qui nous aimons tout particulièrement c’est y manger. Nous découvrons un tout petit marché aux étals débordants de poissons. Les hommes discutent entre eux, négocient et repartent avec leurs sacs.
Pendant que Bella et Najib inspectent les sortes de poissons, je tente de prendre quelques photos puis dans la salle d’à côté, nous nous asseyons à une des tables en bois. Recouverte de nappes en plastique au motif de poisson et d’une plaque de verre, la carte est lisible sous celle-ci, nous choisissons deux assiettes de poissons frit, ils nous seront servis avec du pain et nous commandons du thé.

Un repas bon et une pause au calme agréable, j’aime manger directement à la source. Et le lieu change des restaurants classiques sans compter que les prix sont souvent plus bas. Nous regardons le va et vient des hommes les bras charger de plats, tout à base de poissons, certaines assiettes donnent envie mais nous sommes rassasiés.

Où faire des achats ?
Rue Istiklal Caddesi
De nuit, nous découvrons la rue Istiklal Caddesi qui relie la place Taksim à la tour Galata. Elle est bordée de grands magasins, de restaurants, de pubs, de librairies, de galeries d’arts, de boites de nuits et une foule l’envahit. Celle-ci s’écarte quand le plus vieux tram d’Istanbul remonte la rue. Nous marchons un moment, zigzaguant entre les parapluies, afin de découvrir ce centre des beaux-arts et de loisirs.

C’est dans une rue attenante que l’on s’arrête, sur une terrasse pour boire une bière. Bella fera une séance photo avec le chat installer sur l’une des chaises puis mangera une assiette de pâte. A l’abri de la pluie, profitant des effets de l’alcool, nous cherchons un restaurant dans le quartier.
Najib trouvera un Népalais. Heureux de notre trouvaille, nous partons à la recherche d’un bancomat puis du restaurant, nous le trouverons dans une petite ruelle au calme. Dans une ambiance zen, c’est avec délice que nous retrouvons le goût de la nourriture de ce pays qu’on aime tant. Le thé me fera particulièrement plaisir.
Ravie de cette pause, nous repartons à l’assaut de cette grande rue pour nous rendre au magasin de chaussures repérer pendant la recherche de bancomat. Je découvre un grand nombre de chaussures personnaliser, je ne sais pas où regarder tellement il y en a et elles sont toutes incroyable. De ce fait, il me faudra du temps pour en choisir une paire, c’est Bella qui me les montre. J’essaye une taille qui me convient et repart avec, cela fait longtemps que je rêve de chaussures comme cela.

Nous marchons encore un peu à la recherche d’un des arrêts du tram, car ils sont peu visibles et nous montons dans ce wagon unique, il est superbe et c’est sympa d’observer la rue en étant assis. Les yeux de Bella brillent et j’adore ce petit voyage qui nous conduit à la porte du funiculaire, que nous prenons pour rentrer.
Bazar d’Arasta
Le Arasta Bazaar, situer à côté de la mosquée Bleue a été construit à l’origine pour créer une source de revenus en lien avec la mosquée. Cela permettait de créer un lieu de vie et d’échanges en plus d’un lieu de prières. Nous parcourons la rue, de petites échoppes proposant beaucoup d’objets différent mais principalement de la mosaïque.

A la base c’était le but de ce bazar, on y trouve d’ailleurs un musée sur la mosaïque. C’est un lieu agréable à parcourir et photographié. Bella choisira un petit carré de mosaïque à ramener en souvenir.

Le Grand Bazar
Suivant la rue Yerebatan, nous marchons jusqu’au grand bazar, les rues l’entourant débordent déjà de boutiques. Il est l’un des plus grands et anciens marchés du monde, connaissant notre amour pour ces lieux, nous avons hâte de le découvrir. Il a une surface de 30 700 m2 et attire entre 250 000 et 400 000 visiteurs par jour.

Nous entrons dans le grand bazar par Kalpakçilar Caddesi, une des 21 portes, une artère bordée de vitrines chargées de bijoux, c’est impressionnant la quantité qu’il y en a, nous les admirons tout en avançant doucement.
Dans une ruelle étroite des hommes rassembler parlent à vive voix, certains sont au téléphone, ils lèvent les bras. Nous ne comprenons pas leurs paroles mais il est clair qu’ils négocient pour de l’or ou des pierres vu l’endroit. Bella s’arrête souvent nous montrons du doigt ce qu’elle aimerait, nous finissons par nous arrêter devant une boutique où elle choisira une belle bague.
Une fois l’achat effectuer et les câlins de Bella tempérer, Najib demande au vendeur s’il peut remettre un « diamant » à mon alliance. Trois minutes et ma bague retrouve son éclat d’autant je suis si heureuse. Le marché est organisé par quartiers, bijoux, tapis, textiles, mosaïques, etc.

Nous parcourons les nombreuses allées regardant tous ces objets, la structure datant de 1455 est rénover par endroit, observons les gens derrière leurs stands et les nombreux gens qui se déplacent dans ce grand marché. Nous regardons de plus près certaines choses et achetons quelques petits souvenirs pour nous et à ramener.

Nous finissons notre visite par le quartier des livres, Sahaflar çarsisi, je contemple tous ces ouvrages et achète deux carnets, un pour moi et un pour ma fille. Passant la porte, nous apercevons la mosquée Bayezid II, sur la place se trouve un arbre immense, nous le regardons puis retournons dans le bazar pour le traverser ce qui nous prendra du temps.

Nous sommes passés dans le quartier le samedi 26.12, le lendemain de notre arrivée, tout était fermé, c’était stupéfiant ces rues vides, surtout en voyant la foule présente en ce jour.
Bazar aux épices
En milieu d’après-midi nous arrivons aux abords du bazar, les rues sont pleine, très rapidement, nous sommes engloutis par une foule très dense, nous peinons à avancer, Najib installe Bella sur ses épaules et je tente de les suivre, arriver dans le bazar nous regardons autour de nous, certes le lieu est beau, mais la foule si compacte qu’on ne voit pas grand-chose. Nous décidons de revenir une autre fois et nous nous précipitons pour fuir cet amas d’êtres humains.
Etant le 2ème marché couvert de la ville avec 85 magasins, nous avons quand même très envie de le visiter. Alors nous y retournons mais en fin de matinée, cette fois, la foule est acceptable et nous pouvons visiter le lieu. Comme au grand bazar, la structure former par un plafond arrondi et peint est beau.

La hauteur donne de l’espace au lieu, les shops se succèdent, en devanture, les épices parfument l’aire et offrent un mélange de couleurs incroyables. Ils vendent principalement des épices mais aussi d’autres objets.
Les marchands nous appellent afin que ce soit dans leur shop que l’on rentre, Najib rentrera dans l’un d’eux. Je prends encore quelques photos, puis le rejoins, l’homme me tend un gobelet contenant du thé à la pomme, très bon. Le lieu me plait, tous ces tiroirs remplit de fleurs, d’herbes, de fruits, ces bonnes odeurs.

Nous prenons notre temps profitant de cet endroit, et du fait que le vendeur n’est pas insistant. Nous choisissons quelques thés puis les bras charger retournant à l’hôtel déposer nos trésors.

Comment se déplacer dans l’Istanbul
Il existe de très nombreux moyens de transports pour se déplacer dans cette immense ville :
Taxi
Pour notre soirée, nous souhaitons aller à la place Taksim, mais nous savons qu’à cette heure les transports en commun sont blindés alors nous demandons à la réception de l’hôtel, un taxi. Pendant qu’il appelle nous nous asseyons sur les canapés de l’entrée, il sera vite de retour, nous disons qu’à cette heure, il n’y a pas de taxi, car la circulation est trop dense. Surpris, car c’est la première fois dans une si grande ville que l’on nous dit qu’il n’y a tout simplement pas de taxi.
Un retour depuis l’aquarium se fera en taxi, étant dans un centre commercial, cette fois c’est facile car un service est installer juste devant les portes, il suffit de patienter pour obtenir un véhicule.
Tram
Le réseau est vaste, il sera notre principale moyen de transports, se trompons parfois de destinations, nous avons toujours eu de l’aide des habitants.
Dans le quartier touristique, un gardien contrôle les passages, il nous a confirmer que notre fille alors âgée de 7 ans, ne paie pas les transports en commun.
Carte Istanbul, sur internet nous avions lu que c’était une bonne alternative pour le tram, elle permet de payer moins cher les trajets mais surtout de ne pas devoir acheter un ticket à chaque voyage. Nous l’avons chercher pendant tout notre séjour pour finalement découvrir qu’elle s’obtient que sur certains automates que nous avons vu que sur la rive asiatique…

Bon, nous avons fait sans, mais le plus problématique est la monnaie, car il faut en avoir constamment, nous nous sommes retrouver un soir à chercher désespérément un endroit où acheter quelque chose pour en obtenir sans succès. La seule solution que nous avons trouvé, a été de prendre un taxi et devant le billet tendu, c’est le chauffeur qui est allé en chercher mais cela ne lui a pas plu.
Bateau
La ville étant construite de part et d’autre du fleuve, il y a de nombreux trajets qui peuvent se faire en bateau, nous en profiterons.
Pile à l’heure, le bateau accoste au quai Karakog , nous montons à bord et allons-nous asseoir en haut sur la terrasse ouverte. Le trajet dure environ 50 minutes sur la corne d’or et la vue sur la ville est incroyable, je prends des photos avec le téléobjectifs idéal pour ce moment.

Puis nous irons nous asseoir à l’intérieur car Bella à froid, assit sur des bancs en bois confortable nous continuons à regarder la vue par la fenêtre. Nous descendons du bateau à Eyük.
Notre dernier jour, nous l’empruntons pour traverser le fleuve et aller découvrir la rive opposée, la rive Asiatique. Nous nous asseyons en haut, dans l’espace ouvert afin de pouvoir prendre des photos, à peine installer, un homme vient nous proposer thé et jus d’orange, la classe. La vue est belle, navigué entre les deux parties de cette ville énorme est incroyable. Nous profitons du voyage et admirons le vol des mouettes.

Pour le retour, un peu d’attente dans le grand hall puis nous montons à bord, cette fois on s’installe à l’intérieur sur de grands bancs en bois confortable. Le voyage se déroule au son du guitariste qui nous offre une belle prestation, notre fille conquise sera heureuse de lui donner des sous. Cette traversée sera agréable et reposante, nous permettant d’admirer une dernière fois la ville.

Tramway
Dans la rue Istiklal Caddesi, à un des arrêts du tram, nous montons dans ce wagon unique, il est superbe et c’est sympa d’observer la rue en étant assis. Les yeux de Bella brillent et j’adore ce petit voyage.

Funiculaire
Nous avons pris le funiculaire pour visiter le cimetière d’Eyüp, celui-ci survol les tombes installer à flanc de colline.

Entre le haut et le bas du quartier Galata. Nous découvrons un wagon qui plonge dans le sol pour arriver à quelques pas du pont. Bella est ravie de découvrir un autre moyen de transport et une fois descendu, nous prenons le temps de le regarder partir s’enfonçant dans ce tunnel. Le wagon fait inlassablement des aller-retours entre les deux stations à 10 minutes d’intervalle.

Métro
Présent dans les quartiers de Galata, Tophane, Karaköy, Galata, il offre des escalators vertigineux et une facilité de déplacement, il va bien plus loin, mais nous l’avons emprunter que pour nous rendre à la place Taskim.

Train
Le réseau est conséquent, sur les conseils de l’hôtel, nous nous rendons à l’aquarium en train, pour cela nous rejoignons la station de train proche de l’hôtel. L’automate ne fonctionne pas, le gardien nous dit de faire de la monnaie, nous irons dans un petit magasin dans la rue mais à notre retour cela ne fonctionne toujours pas, alors le gardien nous dit d’aller à la station suivante.
Cette fois, nous pouvons prendre un billet, les escalators nous conduisent sous terre, nous descendons encore et encore pour monter dans un train. Alors qu’il se met en mouvement, nous comprenant pourquoi nous sommes tant descendus, le train est sous le fleuve.

Une fois sortit de terre nous collons nos visages aux fenêtres pour regarder la ville défiler. Nous changeons de place dans ce wagon sans fin, car un sifflement incessant nous perce les tympans et Bella peine à supporter ce son. A une gare, le train s’arrête, le peu de gens présent descende, un homme s’approche de nous, il nous dit qu’il faut descendre.
Bon ok, debout sur le quai sous une pluie fine, on s’interroge, l’homme nous rassure, confirmant que le train suivant nous conduira à destination. Alors nous patientons, Bella s’occupe en discutant avec le chat assit sur le banc. Monter dans le train suivant pour en redescendre à plein plus loin.

Istanbul 2021-2022
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