Visiter Bangkok en Thaïlande : 20 ans de voyages dans une ville incontournable
Bangkok est la porte d’entrée de l’Asie. Une fois dans la ville, il est facile de rejoindre les pays environnants que ce soit en bus, en train ou en avion. Ce qui fait que nous sommes venus un très grand nombre de fois dans cette ville. Qu’elle soit intégrée à nos vacances ou qu’elle soit un lieu de passage, nous avons parcouru cette ville maintes fois. À chaque visite, des découvertes et des moments uniques nous attendent. Dans cet article, je tente de vous partager les lieux à visiter et les émotions ressenties dans une ville qui fait vibrer mon cœur.
Bangkok est la capitale de la Thaïlande, son nom signifie « cité des anges ». Connue pour ses temples, ses marchés et sa vie nocturne, elle fait partie des villes les plus visitées au monde. Le fleuve Chao Phraya la traverse ainsi qu’un vaste réseau de canaux. Comprenant plus de 9 millions d’habitants, la ville se divise en 50 districts avec chacun sa propre identité, ce qui explique pourquoi la ville donne l’impression d’en être plusieurs à la fois.
Séjours
Quelques dates pour laisser une trace de nos passages dans cette ville :
2006/ 2009/ 2011/ 2012/ 2013/ 2015/ 2019/ 2023-24/ 2025-26
Il y a eu quatre voyages de plus pour Najib.

Que visiter à Bangkok ?
« Nous revoilà à Bangkok ! Comme un sentiment de retour à la maison, je me sens si bien dans cette ville. Bangkok me plaît beaucoup avec sa démesure, sa pollution, son bruit incessant, ces odeurs si diverses, ces surprises, ces temples magnifiques. J’aime déambuler dans ses rues si pleines de découvertes. » 2011
Les temples
Dans la ville de Bangkok, les temples et lieux de culte se comptent par centaines, près de 400. Ils sont de toutes tailles et styles, disséminés dans toute la ville. Il y a ceux qui sont grands et réputés, donc visités par de nombreux touristes, mais il y a aussi ceux que l’on découvre au hasard des balades dans la ville.
En voici quelques uns :
Wat Arun et ses statues
Le Wat Arun dont le nom complet est Wat Arunratchawararam Ratchaworamahavihara, se situe sur les berges du fleuve. Le prang central s’élève à 82 mètres, nous avons pu y admirer différentes statues d’animaux et de gardiens-soldats chinois. Ainsi que des kinaries, des femmes-oiseaux aux mains jointes.

Nous l’avons visité une première fois en 2019 :
Le bateau qui nous conduit au temple, s’arrête plusieurs fois, l’air fait du bien et nous avons même des places assises. Nous descendons au quai du Temple Wat Arun, je suis tellement contente de le visiter, après être si souvent passée à côté sans jamais m’y arrêter. C’est un très bel endroit, je profite de ce moment, de ce lieu paisible malgré la foule.
Une fois que nous avons fait le tour, nous retournons au quai, où il faudra attendre pour pouvoir monter dans un bateau. La chaleur est difficile à supporter surtout pour notre fille, cela l’épuise et l’ombre n’est pas vraiment rafraîchissante. Un peu d’air sur le bateau, cela nous fait du bien.

Wat Pho et le Bouddha couché
Le Wat Pho est un des plus grands et anciens temples de Bangkok. Grand de 8 hectares, il est situé à côté du Palais Royal. En son cœur, se trouve un grand Bouddha couché, cette statue fait 46 mètres de long et 15 mètres de haut. Ses pieds sont incrustés de nacre.

C’est souvent le premier temple que les touristes visitent, nous avons fait de même, puis nous y sommes retournés avec des potes en 2019 :
Nous prenons un taxi pour nous rendre au Wat Pho. Un peu d’attente à l’entrée puis nous nous retrouvons dans une foule compacte mais cela ne diminuera pas ma joie de revoir le bouddha couché. Me laissant porter par la foule, je fais des photos de ce lieu unique. A la sortie du temple, je retrouverai le reste du groupe.

Nous avons pris notre temps pour visiter le reste du palais, surtout qu’il y avait moins de monde. En main, une bouteille d’eau offerte avec le ticket d’entrée. Ce sont des lieux si paisibles et si beaux, ces temples. J’aime l’atmosphère de ces lieux, même celui-ci qui est si touristique. On y trouve des endroits calmes. L’architecture est belle et si brillante ! Profiter de ce calme avant de se jeter à nouveau dans la foule.

The Golden Mount
Le Wat Saket construit sur le mont d’or, date de la période d’Ayutthaya. Le roi Rama 1er le rénova et lui donna son nom actuel qui signifie « se laver les cheveux ». Au retour de la guerre, le roi s’arrêtait dans le temple pour se baigner et se laver les cheveux avant d’entrer dans la ville.
Notre visite en 2024 :
Nous marchons pour rejoindre l’entrée. Une fois l’entrée payée, je me couvre et nous commençons l’ascension des 344 marches. Le temple, un stupa doré, est situé au sommet d’une colline, les escaliers le parcourent à travers un jardin puis, une fois arrivés au pied du temple, l’escalier nous permet d’atteindre son centre. Les marches peintes en rouge sont petites et faciles à monter, le jardin qu’elles traversent est peuplé de statues, de fontaines et de végétation.
De belles carpes koï pataugent et de la brume est créée sur le cours d’eau, cela crée une atmosphère particulière qui, dès le début de la visite, te pousse à la contemplation et au calme. Arrivés au pied du temple, de grands murs blancs se profilent, les cloches bordent le chemin puis la vue sur la ville se dévoile.
Arrivés au centre du temple, nous pénétrons dans une pièce qui fait le tour du lieu, les fenêtres permettent d’admirer la vue, le long des murs sont installés les autels. Le centre de la pièce est fermé par des murs, seuls quatre petites ouvertures permettent d’accéder au stupa et aux Bouddhas installés au centre, il y a juste assez de place pour s’agenouiller.


Au quatre coins de la pièce sont installés des escaliers, nous empruntons l’un d’eux pour rejoindre le toit terrasse où est installé la pointe dorée. De hauts-parleurs diffusent des prières, comme à chaque fois cela m’envoûte, nous parcourons la terrasse, admirant encore la vue sur Bangkok.
Wat Chana Songkhram
Situé dans le quartier de Bang Lamphu, entre Rambuttri et Khaosan Road, nous l’avons souvent traversé. C’est surtout dans la cour entre les habitations des moines que nous venons régulièrement, car deux femmes s’y installent tous les jours sauf le dimanche avec leurs chariots.

Elles vendent divers plats, mais surtout du riz et des brochettes, c’est délicieux et très peu cher. Située juste derrière un grand mur, la petite porte est discrète et les nombreux touristes passant devant n’osent s’y aventurer. Cela crée un espace de calme au milieu des ruelles de Bang Lamphu, un vrai plaisir.

Les marchés
Les marchés font partie de la vie quotidienne des Thaïlandais, il en existe partout. Nous en avons visité des tout petits au coin d’une rue comme d’énormes. Certains peuvent durer un temps d’autres des décennies. En voici quelques uns :
Chatuchak
Ce marché du week-end est l’un des plus grands au monde, il s’étend sur 110 000 m2 avec plus de 15 000 stands. Il propose de tout, vêtements, artisanat, décoration et bien sûr street food. L’endroit idéal pour acheter des souvenirs.

Lors de notre séjour en 2025, nous irons le visiter :
Sur le trottoir devant le centre, Bella trouve deux t-shirts, cela nous donne envie d’acheter plus de vêtements alors nous prenons un taxi pour nous rendre au marché de Chatuchak. Seulement il n’est ouvert complètement que le week-end, et nous sommes jeudi… Seuls quelques boutiques sont ouvertes, nous le parcourons et je trouverai mon bonheur dans un seul magasin, robe, pantalon sarouel et jupe, le tout pour un prix raisonnable en plus d’être de bonne qualité.

Depuis le temps que je rêvais de m’en acheter, je suis ravie, j’enfile tout de suite la robe. Nous parcourons un espace qui est ouvert, il est consacré à l’ameublement. C’est beau, le design comme les objets vont nous plaire. Dans un magasin de meubles chinois, nous allons entrer pour admirer de belles pièces, la vendeuse prendra le temps de nous les montrer même si nous n’achetons rien.

Wang Lang
En 2025 : En taxi, on se rend au marché Wang Lang, qui signifie « Palais arrière » car il se situe sur le site de l’ancien Palais du Prince Anurak Devesh. Un vrai marché comme on les aime car c’est authentique, c’est la vie en Thaïlande et non un truc agencé pour les touristes.
Nous commençons par nous offrir un dessert, une coupole pleine de lait de coco, des boules comme le bubble tea et du melon. Et pour moi, un thé vert glacé, des délices que nous dégustons en déambulant entre les stands. Nous découvrons un grand espace dédié à la second main, je suis impressionnée par le nombre de vêtements mais surtout de chaussures.

Noi Fresh Market
Ce petit marché, est un lieu historique et authentique. C’est un marché matinal où les habitants viennent acheter des plats cuisinés dans des échoppes de street food traditionnelles. Un bel aperçu de la vie à Bangkok.
Nous le visitons lors de notre voyage en 2026 :
Nous entrons dans un petit marché, le Bangkok Noi Fresh Market et découvrons plein de stands de nourriture. Comme il est déjà près de 14h, une partie des stands est déjà fermée, mais nous parcourons quand même le lieu, attirés par les odeurs. Nous n’avons pas faim, mais comme à chaque fois, on se dit que manger ici doit être une chouette expérience.

Rotfai Thonburi
Un grand marché situé à côté de la gare, on y trouve principalement des fruits et des légumes. Les passagers des trains, viennent faire le plein avant leur départ.
Nous allons faire de même, en 2026 :
Nous patientons un peu le temps que le Grab arrive, il va nous conduire à la gare Thonburi, de là nous partons pour la ville de Kanchanaburi. C’est une petite gare, à ses côtés, un énorme marché s’étend, en ce jour férié peu de stands sont ouverts, mais des groupes de personnes sont installés en train de manger et de boire.
De la musique résonne à un volume élevé créant une atmosphère de fête au milieu de ces étals vides. Nous les parcourons et achetons dans ceux qui sont ouverts, des fruits puis des plats tout prêts, que nous mangeons assit sur un banc de la gare.

Pak Khlong Talat
C’est un grand marché couvert où se vendent des fleurs en gros, un lieu riche en couleurs et en odeurs. Toutes les fleurs vendues sur ce marché proviennent de Thaïlande, l’orchidée, le jasmin, la rose et le gerbera sont les espèces les plus communes, mais il y en a bien d’autres. Nous y avons vu de nombreuses couronnes et arrangements que les locaux achètent afin de les déposer dans les temples et dans les maisons à esprits.
Voici notre visite datant de 2023 :
Nous marchons pour rejoindre la rivière et le ponton pour prendre le bateau, les cheveux au vent, je contemple la ville me laissant bercer par les souvenirs et le plaisir de vivre ce moment. Suivant notre guide, nous descendons du bateau et marchons un peu pour rejoindre le marché aux fleurs. Le soleil se dévoile et la chaleur se répercute sur le béton, ce qui me surprend, il va falloir que mon corps s’habitue au changement.
Le marché se situe dans de grandes halles, les stands se succèdent, offrant un spectacle de couleurs absolument magnifique, là au milieu, des gens s’activent et travaillent. Nous marchons tentant de ne pas être dans les pattes des gens, admirant les fleurs, les offrandes conçues et le travail qui s’accomplit dans une ambiance calme.

Nous continuons à déambuler entre les étals, la nourriture remplace les fleurs, offrant d’autres jeux de couleurs et des odeurs prenantes mais différentes, nos pas nous conduisent au milieu de ce qui semble être une fête, un autel est chargé d’offrandes, une estrade est installée devant, où des moines sont installés en face d’eux, des personnes sont assises sur des chaises en plastique.
Nous restons un moment, écoutant la musique et regardant l’agitation des gens, plusieurs sont en train de manger, se servant dans de grands récipients, une équipe de jeunes hommes nous confirme que c’est le nouvel an chinois.
A peine plus loin, nos pas sont arrêtés devant une équipe installée autour de tables, elles préparent de la salade de papaye en grande quantité, leur habilité et les odeurs nous stoppent. Devant notre intérêt, les femmes nous sourient, un homme s’approche et avec quelques mots d’anglais nous propose de goûter, Najib qui est un grand fan de ce plat accepte et se voit servir un bol, Bella souhaite goûter aussi, son expression face aux piments conséquents dans ce plat, fait réagir l’homme qui de suite, lui trouve du riz pour apaiser le palais.
Puis parce que du riz blanc sans rien c’est pas chouette, il lui donne une brochette de poulet, et de ce fait à nous aussi. Bref, en l’espace de quelques minutes nous nous voyons servir un repas complet délicieux, tout cela à 10h30, de plus il nous donnera aussi une boisson au jus de canne à sucre que je raffole et surtout qui m’aidera à finir mon plat.

C’est absolument délicieux et de le voir préparer sous nos yeux dans cette super ambiance donne au fait de manger là debout dans ce marché une saveur que je déguste. A l’aide de google traduction, nous échangeons, les femmes sont ravies de nous montrer comment elles font et les hommes de partager avec des touristes, ils nous remercieront d’être là, de visiter leur pays, à notre tour nous les remercierons pour leur accueil, leur sourire et leur gentillesse, nous prendrons même des photos afin de marquer ce moment dans le temps pour eux comme pour nous.
Alors que nous leur demandons combien d’argent nous leur devons, ils nous répondent que c’est offert avec plaisir, c’est avec autant de plaisir que nous recevons ce cadeau. Ce moment sera particulier pour nous car en dehors de la gratuité du geste, nous retrouvons ce qui nous a toujours plu dans ce pays, le sourire, la gentillesse, la joie de vivre et de partager qui manque tant dans notre Europe. Nous sommes des inconnus qui nous sommes juste arrêtés devant eux, intéressés par leur occupation et ils nous ont accueillis et ont partagé cela avec un vrai plaisir.

Les quartiers
Rambuttri à chaque voyage
Lors des deux premiers voyages, nous avons dormi sur Khao San Road, mais nous nous sommes vite rabattus sur la rue de Rambuttri. Situés juste à côté, il offre de la tranquillité après les soirées sur Khao San.
Ce quartier va devenir notre point de chute lors de tous nos passages dans la ville de Bangkok, voici un texte datant de 2019 :
Le taxi s’arrête sur le bas-côté de la rue, nous payons et récupérons nos sacs dans le coffre. Alors que nous faisons nos premiers pas dans Rambuttri, serrant la main de ma fille, les souvenirs déferlent. Ils m’assaillent ainsi que la joie d’être de retour dans un lieu que j’aime tant. Je déguste ces instants laissant derrière moi, notre quotidien et admire ma fille qui court partout et regarde tout. Nous traversons Rambuttri village pour rejoindre notre maison thaïlandaise, la Guest house New Siam 1.

Najib avait réservé sur internet, une première pour nous, mais qui s’est révélée être une très bonne idée. Car même en réservant, on s’est retrouvés au 3ème étage. En 15 ans de visite en Thaïlande, c’est la première fois que le New Siam est autant plein. Prendre possession de notre chambre, poser nos affaires et prendre une bonne douche fraîche, ça fait du bien. Tout frais, nous sommes partis pour commencer par une bière au gecko bar, le temps de regarder les gens passer et de prendre conscience que nous sommes de retour à Bangkok.

Nakhon Khnean
Najib commande un grab, il nous emmène en environ 40 minutes dans le quartier de Nakhon Khuean. Le chauffeur nous indique que les habitants de Bangkok appellent ce quartier « l’intestin de porc », car le fleuve en fait le tour et dessine le même tracé qu’un intestin. Il nous parlera de sa ville et du fait qu’il n’est allé qu’une seule fois dans ce quartier étant enfant et que lors de ce trajet, leur voiture avait coulé sur la barque. Cela nous donne une idée de la dimension de cette ville et du fait que les habitants restent dans leur quartier.
Notre destination est le marché flottant, arrivés devant nous découvrons qu’il est fermé et qu’il n’ouvre que le week-end… Nous regardons le taxi partir, heureux de cette rencontre. Nous partons à la découverte de ce quartier. Nos pas s’arrêtent rapidement pour acheter un petit dessert, du riz gluant et de la noix de coco dans une feuille de bambou puis une brochette de poulet, de quoi faire plaisir à nos papilles.

Nous prenons la direction du petit port car c’est de là que nous quitterons le quartier et l’itinéraire nous fait traverser une bonne partie du quartier. Dans une rue, un petit chemin en béton nous attire, il longe un canal, nous l’empruntons. Sur le côté des maisons sont dissimulées derrière la végétation, de l’autre le canal nous sépare de la jungle, nous y verrons un varan qui partira se cacher à notre approche.
C’est une impasse, alors nous faisons demi-tour pour rejoindre la rue que nous continuons à suivre. C’est impressionnant de penser que nous sommes à Bangkok, nous avons plus l’impressionnant d’être dans le nord de la Thaïlande. Les quelques habitants que nous croisons, nous sourient, c’est chouette. Nous faisons 4km de marche, mais avec la chaleur nous avons l’impression que c’est bien plus.
Le quartier nous plaît vraiment beaucoup, j’y ferai de nombreuses photos. Un arrêt dans un café nous permet de nous rafraîchir avec des boissons bien fraîche, je suis si fan de ces cafés froids. Plus nous approchons du port, plus nous voyons de touristes, ils sont à vélos, c’est la façon la plus rapide de visiter le quartier et vu le peu de circulation cela doit être sympa.

Arrivés au port, nous découvrons autant de vélos que de scooters garés, nous nous approchons du ponton afin de voir si des bateaux font la navette. Cela doit être le cas, car plusieurs touristes semblent attendre. Alors que l’on monte sur le ponton pour faire des photos du fleuve, Najib repère un speed boat qui dépose deux personnes, il s’approche et lui demande combien coûte la traversée.
L’homme nous dit 80 bahts, c’est bien sûr trop cher juste pour traverser mais tellement cool, que nous nous asseyons dans le bateau. Bella a un peu peur, elle s’accroche mais rapidement elle aime ça. Le bateau fait un boucan conséquent, nos cheveux volent, les buildings se rapprochent, les sensations sont fortes, tout cela avec une lumière de fin de journée splendide. Un moment court mais intense que nous apprécions tout particulièrement.

Chinatown
Le quartier chinois de Bangkok, un lieu incroyable où nous allons à chaque visite de Bangkok. Nous y trouvons de bons plats et de quoi faire des achats à très bas prix. Voici un texte datant de notre visite en 2013 :
Après avoir laissé nos sacs à la réception de l’hôtel, nous avons été à l’embarcadère prendre le bateau pour Chinatown. Après une bonne marche parmi les étals chargés des rues les plus fréquentées, nous avons laissé nos pas nous guider dans le dédale de petites ruelles alentour. Nous avons découvert des merveilles aux coins des rues.
De vrais jardins en pots, des cuisines à ciel ouvert, des stocks de marchandises qui débordaient sur la rue, des toutes petites habitations. Nous avons profité de la bonne cuisine du quartier. Le contraste entre les rues surpeuplées et les ruelles si calmes était saisissant !


Talat Noi
Le taxi nous conduit dans le quartier de Talat Noi, plus précisément à Charoen Krung 32. Le quartier est connu pour son street art, nous parcourons cette première rue puis déambulons dans les rues alentours, admirant les murs et leurs fresques.


Sieng Kong
Le quartier suivant est Sieng Kong, il est rempli de ferrailleurs, nous admirons leur travail et la multitudes de pièces mécaniques. Je serai impressionnée par ces montagnes d’objets, par leur équilibre, l’aménagement et les hommes qui s’y retrouvent et travaillent là au milieu.


Baan Silapin
11h, nous sommes dans le taxi direction le quartier de Baan Silapin, j’ai trouvé ce lieu dans un article de blog parlant des lieux insolites dans la ville de Bangkok, j’ai hâte de le découvrir. Le taxi nous dépose devant un temple près d’un quai sur une petite rivière. Il y a de nombreux canaux sur lesquels des maisons sont construites avec des terrasses surplombant l’eau.
Nous empruntons la rue et rapidement nous nous arrêtons pour manger, car l’absence de petit déjeuner a creusé notre faim. Je mange mon riz frit assise sur un banc en bois, la table est installée sur la terrasse au dessus de l’eau. Rapidement je prends conscience à quel point le quartier est touristique, beaucoup de petits bateaux aux gros moteurs bruyants passent juste à côté de nous.

Le repas fini, nous empruntons le petit chemin qui traverse les terrasses, d’un côté la rivière parfois proche parfois séparée par des bars. De l’autre côté les maisons ont été transformées en boutiques, galeries d’art et cafés. Le lieu bien que trop rempli est beau, je m’amuse avec mon appareil photo. Najib propose à Bella de nourrir les poissons, c’est avec un grand sourire qu’elle disperse les petites billes brunes à la surface de l’eau, des dizaines et des dizaines de poissons apparaissent.
Ce sont principalement des poissons chats mais d’autres aussi, cela nous amuse tellement que nous achetons deux autres bouteilles de nourriture à déverser, un chouette moment. Nous montons sur un petit pont puis un deuxième, j’admire la peinture tant sur les maisons que sur les tableaux exposés, j’aime beaucoup ce quartier, même si je reste frustrée par rapport à l’article que j’ai lu, pour moi un lieu authentique et un lieu où nous pouvons nous immerger dans la culture du pays visité.

Sur ces berges, tout est fait pour le touriste et pour qu’il dépense, les seuls contacts avec les locaux sont pour manger et acheter, cela ne donne pas du tout un aperçu de leur quotidien. Je m’étais trop projetée, alors je tente de laisser de côté ce que je pensais voir et profite du lieu et de l’art. Pour revenir à notre point de départ, nous empruntons la ruelle qui n’est pas au bord de l’eau, elle offre une perspective intéressante avec ces graffs et toutes ces plantes en pots.
De retour au temple, je sais qu’il y en a un autre à visiter, surtout visible en bateau, mais aussi possible à pied, seulement je ne sais pas par où passer, et la chaleur nous coupe l’envie de nous perdre. Alors nous achetons une singha soda au citron bien fraîche et patientons jusqu’à ce que le taxi arrive.

Parcs
Santi Chai Prakan
C’est un petit parc situé au bord du fleuve Chao Phraya, proche de Khao San Road et Rambuttri. Il abrite le fort Phra Sumen et offre aux locaux comme aux touristes un espace vert ombragé. Nous y sommes souvent allés afin de nous reposer à l’ombre des arbres en regardant les bateaux circuler sur le fleuve. Un espace où notre fille pouvait courir comme bon lui semble, dans ces immenses villes, il est agréable d’avoir ce genre de lieu où nous pouvons la laisser libre de ses mouvements.

Lumphini
Le parc Lumphini est un parc public de 57,6 hectares, il fut créé en 1925 par le roi Rama VI dont une statue est installée à l’entrée sud-ouest du parc. Son nom vient du lieu de naissance du Bouddha au Népal. Lorsque le parc a été créé, il se situait à la périphérie de la ville, aujourd’hui, il se trouve au cœur du quartier des affaires et est entouré de gratte-ciels.
Voici notre visite datant de 2019 :
Nous descendons à l’arrêt de métro pour le parc Lumphini, là au frais, nous pourrons nous reposer un peu. Je suis très heureuse d’être là, cela faisait très longtemps que je désirais découvrir ce lieu. Je me laisse distancer, profitant d’admirer tous ces arbres, ces fleurs ces odeurs et faisant plein de photos.

Je rejoins l’équipe, effondrée dans l’herbe à côté de l’étang. Ils se reposent et nourrissent les pigeons. J’en profite pour reposer mes jambes et regarder autour de moi. Tous ces coureurs qui font le tour du parc, m’impressionnent, il fait tellement chaud. Cette pause fait du bien, même si cela me démange de découvrir plus de ce lieu si grand. Comme nous avions promis à Bella, un moment à la place de jeux, nous nous y sommes rendus.
Difficile de les motiver à repartir. En quittant le parc alors que le soleil commence à se coucher, nous apercevons un varan, posé près de l’eau, si bien dissimulé parmi les couleurs qui m’a fallut du temps pour l’apercevoir. Nous l’avons admiré si content d’avoir eu la chance d’en voir un de si près.

Activités à faire à Bangkok
Massages
Nous nous rendons au salon de massage rose, juste à côté du Gecko Bar, la patronne nous accueille avec un grand sourire et nous serre dans ses bras, cela me fait autant bizarre que plaisir. Ça fait 20 ans que nous venons nous faire masser ici, et c’est toujours autant un délice.
Najib choisit un massage thaï, Bella et moi un massage à l’huile, allongées à l’étage entre les rideaux, nous nous laissons chouchouter. C’est tout détendues que nous sortons de là et partons déambuler dans les rues.
Nous y venons régulièrement, à chaque fois, l’accueil est chaleureux et les massages nous font un bien fou, surtout après toute une journée à marcher dans les rues de Bangkok.

Regarder la ville de haut depuis le Baiyoke Sky Hotel
Le Baiyoke Sky Hotel est une tour de 88 étages et de 309 mètres de haut. C’est le 3ème plus haut bâtiment de Bangkok, il abrite le plus haut hôtel d’Asie du Sud-Est et le 7ème plus haut hôtel du monde.
Chaque fois que l’on visite Bangkok avec des potes, nous leur montrons la vue depuis là-haut, car c’est impressionnant. Voici un texte sur notre visite de 2019 :
Nous arrivons au pied de la plus haute tour de Bangkok, payons les entrées et nous installons dans la file d’attente. Cela prendra du temps la file est compacte, la chaleur difficile à supporter et l’impatience de monter aussi car je sais ce qui nous attend. De plus le groupe devant nous, bloque l’ascenseur plusieurs fois d’affilée avant de comprendre qu’ils sont trop nombreux.
Un deuxième ascenseur puis encore quelques marches où nous admirons les portraits des sportifs qui font non seulement la montée à pied mais en plus en peu de temps. Puis Bangkok s’étend à perte de vue sous nos yeux, une vue toujours aussi incroyable ! La plateforme tourne, donc il nous reste juste à admirer et faire des photos bien sûr.
Nous descendons d’un étage, Bella y admire les extraterrestres peints dans les escaliers. A cet étage, il est possible d’admirer la vue depuis de grandes baies vitrées, dans cet espace, se trouvait un clown pour le plus grand plaisir des enfants, qui sont repartis avec une fleur et une épée. Nous reprenons plusieurs ascenseurs pour retrouver la terre ferme et la chaleur.

Un verre à Khao San Road
Dans cette rue, la première maison d’hôte ouvre en 1982, elle devient rapidement le centre névralgique des touristes. D’ailleurs Khao San Road se traduit en « rue du riz pas cuit », c’était la plus mauvaise cuisine de Bangkok, car adaptée aux touristes. Cela a été longtemps le point de retrouvailles, puis petit à petit cela s’est répandu aux ruelles alentours. Aujourd’hui, c’est tout le quartier qui accueille un grand nombre d’hôtels, de restaurants et de bars.
Notre première découverte de Khao San Road date de 2006, mais je n’écrivais pas à cette époque. Voici deux textes datant de 2011 puis de 2026.
2011
Partis à la recherche de Kao San et des brochettes de viande qui nous ont laissé un super souvenir. Nous trouvons facilement car c’est la rue d’à côté, impressionnant comme ça a changer en deux ans, maintenant tu y trouves, un McDo, un KFC et un Burger King, plusieurs 7Eleven, les bars principaux n’ont pas changé mais beaucoup de petits ont disparu, les échoppes se succèdent toujours mais de façon très linéaire, bien rangée …
Nous avons enfin trouvé nos brochettes, je me suis fait poser une mèche de cheveux entourée de fils bleus et dorés avec une plume, tout en dégustant deux brochettes de bœuf et de poulet, un délice ! Puis nous avons déambulé dans la rue, acheté une carte SIM, regardé toutes ces échoppes et mangé dans un resto où on allait tout le temps, il y a deux ans. Puis nous avons bu une bière, partagé une assiette de canard aigre doux, de nouveau tellement bon, enfin de la bonne cuisine comme on aime !

2026
Rapidement je suis fascinée par le volume sonore et les bars qui se succèdent, nous retrouvons le Khao san road d’il y a 20 ans au niveau de l’ambiance, mais en plus moderne. Les bars se succèdent, les serveurs devant ceux ci tentent de t’attirer avec leurs cartes des boissons, des danseuses mettent l’ambiance. Je serai surprise de voir que la plupart sont des hommes habillés en femme, ils se déhanchent sur les bars ou les tables, cherchant à attirer les consommateurs.
Un des bars demande même 200 bahts pour pouvoir entrer, il est vrai qu’il est énorme et propose du son à un volume élevé, une piste de danse et des danseuses. Nous verrons bien sûr les shops vendant habits, souvenirs, sacs et tant d’objets, les chariots de nourriture, les stands vendant du cannabis et même du gaz hilarant. Arrivés au trois quart de la rue, nous empruntons un petit passage pour rejoindre la rue d’à côté, ici le volume est normal, avec Najib, on se regarde avec un grand sourire, c’est ainsi qu’on a connu cette rue, un bordel sans nom qui te permet de passer des soirées et des nuits mémorables.

Un verre dans un bar secret
Nos pas nous mènent jusqu’à un bar que Najib a découvert en 2019, une boutique remplie d’étagères portant des objets hétéroclites, il y a même un singe empaillé. Une partie de l’étagère s’ouvre et permet d’accéder à un bar tout autant particulier.
Le bar caché a une décoration superbe, je m’éclate à la photographier et le café froid sera un délice, nous restons le temps de nous reposer et d’admirer les lieux.

Musée Siriraj Medical
Pour changer un peu, nous nous rendons au musée Siriraj Medical Museum. Situé dans le cadre d’un grand hôpital, nous avons lu qu’il contenait une collection médicale et anatomique surprenante, on s’attendait donc à quelque chose de bien différent de chez nous mais sincèrement, malgré les photos vues sur internet, pas une seule minute je m’attendais à cela. Bien qu’ayant lu quelques commentaires, je n’ai pas approfondi les recherches, un musée reste un musée, au pire c’est inintéressant.
Nous payons donc l’entrée et la première pièce présente des appareils médicaux intéressants. Je découvre rapidement que tout est en thaïlandais, une phrase par ci par là en anglais, mais peu d’infos, pas grave, on regarde, on s’interroge et nous donnons les explications que nous connaissons à Bella.
Dès la deuxième salle cela se gâte, 9 bocaux contiennent des bébés morts nés avec diverses malformations, ce sont des vrais et nous pouvons admirer de près les problèmes rencontrés par ces petits êtres. Absence de visage, de cerveau, de membres, ou encore des siamois réunis par le torse, intestins développés en dehors du corps, bref, rapidement nous fuyons dans la salle suivante.
Là c’est une exposition sur le cancer, cela explique, détaille à l’aide de photos et de morceaux d’organes dans des bocaux, bon c’est déjà autre chose mais cela reste un peu difficile à regarder. Une autre salle suit qui parle du cœur et des pathologies, j’ai travaillé dans le domaine médical donc cela me parle, mais je pensais que ce musée serait plus dédié aux avancées de la médecine.
Bon, on teste la salle suivante, un couloir y mène, là l’ambiance est bien différente. Sur un mur, il parle du tsunami et chiffre les dégâts tant humaines que matériel, sur l’autre, des photos sont exposés, je regarde les premières pensant que cela avait un lien avec le tsunami. Il me faudra un peu de temps pour comprendre ce que je vois, c’est une collection de photos de gens souffrant de différentes plaies, doigts explosés, corps mutilés, je réagit et dit à Bella de ne pas regarder. Je me précipite au bout du couloir avec ma fille coller à moi, mauvaise idée, la suite sera pire…
Dans cette salle tout est glauque, les murs jaunes, les vieilles vitrines couvertes de poussière, l’odeur difficile à décrire et surtout ce qu’ils ont oser exposer. Laissant Bella dans un coin pour qu’elle en voit le moins possible, je décide de faire quand même quelques pas dans cette salle afin d’être sûr de ce que mes yeux voient. En effet dans ces vitrines aux verres sales, sont exposés des morceaux de corps, jambes, tête décapitée avec un écriteau disant que c’est un homme décapité dans un accident mais non identifié, des bébés, des enfants, et d’autres choses que mon cerveau a refuser d’enregistrer.
Je plaque Bella contre moi, lui demande de fermer les yeux et je quitte cet endroit. Najib partit en explorateur, me confirme que tout le musée est ainsi, dans la salle suivante, ils ont fait une reconstitution du tsunami avec corps flottant dans l’eau et autre.
Plus tard en discutant avec un touriste qui a vécu dans le pays, il nous explique que les Thaïlandais ont une autre vision de l’image. Dans les journaux, lorsqu’ils parlent d’un accident ou autre ayant entraîner des blessés, les images sont bien plus explicites que chez nous. Se pose alors la question, sommes nous en Europe devenu trop sensible ? Ou est-ce qu’ici, ils ont une autre vision des blessures du corps et de la mort ?
En sortant du musée, je m’en veux d’y avoir amener ma fille, mais il y a d’autres enfants dont certains plus jeunes qu’elle, autant dans le musée que dans la file d’attente de l’entrée, donc je n’avais pas imaginé ce que nous allions y voir. Peut-être aurais-je du lire les commentaires sur Google…

Centres commerciaux de Bangkok
MBK Center
Profiter de la clim au MBK Center, sur 8 niveaux et 330 mètres de long, il ne compte pas moins de 2500 magasins sur une surface de 89000 m2, ce qui en fait l’un des plus grands centres commerciaux d’Asie, il y en a des choses à regarder… Ce texte date de 2013, depuis de nouveaux centres commerciaux ont ouvert, mais le MBK reste une référence.

Major Cineplex
Pour digérer, nous marchons dans les rues environnantes, le centre Major Cineplex nous attire pour les habits exposés, Najib trouve un short. Un attroupement de filles en uniforme de l’école attire notre attention, devant une armoire, elles choisissent des accessoires de déguisement. Nous nous approchons pour découvrir un photomaton avec de nombreux accessoires disponibles, à notre tour, nous prenons chapeaux, lunettes et autres puis on se glisse dans une cabine.
Nous pouvons choisir un décor et faire 6 photos différentes, puis on peut ajouter plein de choses sur les photos qui sont ensuite imprimées. En plus d’être un moment de fou rire cela nous offre un souvenir spécial de Bangkok.
Pink Lao
Le taxi nous dépose devant le centre commercial Pink Lao, car le marché où nous souhaitions aller est fermé. Nous entrons dans le centre, un énorme sapin de Noël nous accueille, nous marchons un peu dans le centre mais il n’y a que des boutiques de luxe. Nous prendrons quand même le temps d’admirer le petit marché de Noël car cela nous semble si décalé.
Icon Siam
Nous prenons un taxi qui nous emmène au nouveau centre commercial Icon Siam, il est énorme et moderne, il comprend 7000 magasins et 1000 restaurants. Ce n’est pas vraiment notre monde, mais nous avons vu qu’il y a une énorme cascade d’eau.
Nous serons déçus car elle est allumée qu’à certaines heures et nous ne sommes pas au bon horaire, alors on se console en visitant le magasin Pop mart, il est incroyable par sa décoration et les personnages en vente.
Sur la terrasse, nous admirons la vue sur le fleuve et les buildings alentours. Ce centre commercial est magnifique.


Conseils pratiques
Pour retrouver des conseils pratiques pour préparer ton voyage en Thaïlande, découvre l’article pilier: Visiter La Thaïlande : Conseils pratiques pour préparer ton voyage
Comment se déplacer à Bangkok
Il existe un grand nombre de moyens de transport dans Bangkok :
- Taxis classiques
- Grab
- Tuk-Tuk
- Moto taxi
- Bus
- Bateau
- Métro
Le métro est très peu répandu, il permet de se rendre au centre depuis l’aéroport. Les taxis classiques ou avec Grab, permettent de visiter toute la ville, cela a un coût mais reste le moyen le plus simple. Si tu voyages seul, les motos taxis sont très pratiques car ils évitent les embouteillages qui peuvent être énormes.
Le bateau très efficace sur le fleuve comme sur les canaux, est un moyen facile et bon marché à condition de prendre le bateau classique et non celui des touristes. Le tuk-tuk, est surtout sympa pour l’expérience, car la pollution comme le tarif peuvent être élevés, mais cela vaut la peine d’essayer surtout la nuit.

Où manger à Bangkok?
Quelles adresses que l’on aime :
Jok Pochana
Assis sur une petite terrasse, nous profitons de l’air qui se rafraîchit un peu avec la nuit. Comme à chaque fois que nous venons, on se régale avec des plats délicieux et préparés avec minutie. Jok derrière ses fourneaux installés sur le trottoir devant la petite salle à manger, sourit aux clients tout en s’activant avec énergie.
Gecko Bar
La patronne nous accueille avec son ton bourru comme toujours, assis à une table à l’avant, nous dégustons de la bière Chang et des Watermelon smoothies, c’est toujours aussi bon. Nous regardons les gens passer et laissons le temps s’écouler. Nous y faisons aussi des rencontres, d’autres voyageurs, des parcours qui se croisent le temps d’un verre, d’une soirée ou pour des années.

Madame Musur
Un lieu que nous aimons particulièrement, dès nos premiers voyages à Bangkok, nous y allons. La première fois ce sera parce que le wifi était gratuit puis parce que le patron, toujours le même au fil des années, nous reçoit chaleureusement. Le lieu qui s’agrandit à chacun de nos voyages est toujours aussi accueillant, les plats raffinés et délicieux, l’ambiance détendue. Que ce soit le patron comme les employés, ils prennent soin des clients.

Où dormir à Bangkok ?
Comment choisir un hôtel
J’ai envie de dire d’aller sur place, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Pour ce séjour, nous avions réservé les 5 premières nuits, un choix que nous avons regretté, car bien que l’hôtel Bangkok Canale Home était sympa, les matelas étaient inexistants. Résultat, 5 nuits où nous avons mal dormi donc mal reposés.
Suite à cette expérience, nous avons décidé d’aller sur place, de demander à voir la chambre avant de réserver. En période de fêtes de fin d’année, cela a été une catastrophe, beaucoup d’hôtels pleins, beaucoup de temps perdu à chercher et des changements parfois quotidiens.

Donc à nouveau, nous avons réservé via booking, même si cela implique une loterie concernant la qualité de la literie. Une fois une adresse appréciée, nous l’enregistrons.
Voici quelques hôtels testés pendant ces séjours dans le quartier de Bang Lamphu :
- New Siam II et III
- Mango Lagoon Place
- Amarin Inn
- Bedspread Hostel (dortoir)
- Khaosan Palace
Bangkok a toujours été comme une seconde maison pour nous, un retour aux sources à chaque visite. Nous y retrouvons nos repères, les gens que nous connaissons au fil des années, un lieu où il est facile de rencontrer de nouveaux voyageurs.
A chaque fois, nous nous disons que c’est la dernière fois avant longtemps, mais nous continuons d’y revenir car ce que l’on retrouve dans cette ville, comme dans ce pays, c’est un mode de vie qui nous convient particulièrement.

Un commentaire