Tokyo en famille : fêter ses 12 ans au Japon, un rêve incroyable
Lors de la préparation de notre départ pour ce grand voyage, nous savions qu’en vendant la maison au mois de novembre, il nous faudrait attendre avril 2026 pour entamer notre projet Panaméricaine. C’est donc poser la question où allons nous en attendant ? Nous avions parler de la Thaïlande dans le but de se reposer au chaud et s’installer gentiment dans ce changement de vie. C’est alors que Bella, notre fille, nous a parlé de son rêve de voir Tokyo et d’y fêter son anniversaire.
Finalement il nous a été difficile de partir en Thaïlande dans un premier temps car nous n’avions pas de date fixe de signature définitif pour la vente de la maison et donc difficile d’acheter un billet d’avion. Donc l’idée a été mise de côté, pour ressurgir une fois au Maroc dans le froid avec de la neige annoncé. Une fois en Thaïlande, nous avons pu facilement trouver des billets d’avion à un prix acceptable, c’est ainsi qu’on se retrouve à admirer notre fille, heureuse de découvrir cette nouvelle destination et d’y souffler ses 12 bougies.
Tokyo, une métropole de 14,25 millions d’habitants, est la capitale du Japon. Une ville où se mêle, l’ultramoderne et tradition, entre gratte-ciels et temples. Elle est l’aire urbaine la plus peuplé au monde. Vibrante, sûre et propre, la ville offre une énergie unique, de jour comme de nuit. Une culture riche, une gastronomie exceptionnelle et des transports efficace, sans parler de son art. Que de raisons d’aller découvrir cette ville.
Jour 1 Quartier de Ueno et un espoir fou
Ameyoko Market
Nous prenons la direction du quai et montons dans un wagon direction le quartier de Ueno. Au passage, je vais profiter de faire le tampon de la station dans mon petit carnet. Nous sortons de la station après quelques pas, je regarde autour de moi, je peine à réaliser que je suis à Tokyo, je ne pensais pas venir la découvrir aussi rapidement.
Dans quelques années c’est sûr que je serais venue mais je ne pensais pas que cela serait en 2026. Je tente d’appréhender ce nouvel univers et ses codes, tout en suivant Najib. Rapidement je sors mon appareil photo afin de saisir ces moments en photos, ma façon s’inscrire ce que je vis dans le réel et de m’amuser avec ce qui m’entoure.

Nous marchons dans les rues et découvrons Ameyoko market, entrons et sortons des bâtiments, parcourons les magasins au grès de nos envies. Installer sous les voies ferrées, ce marché est né après la seconde guerre mondiale, c’est un ancien marché noir qui aujourd’hui est devenue une rue commerçante.

Parc Ueno
Nous entrons dans le parc et le parcourons, enfin en partie car il est énorme. Inauguré en 1873, il accueille plus de 10 millions de visiteurs par an. Nous allons voir le temple Ueno Toshogu Shrine, le premier de ce voyage, il va m’impressionner.


Zoo de Uneo et l’espoir de voir des pandas
Puis nous prenons la direction du zoo, le plus ancien du Japon, il contient 10 000 animaux de 900 espèces. Nous avons vu qu’il y a des pandas et avons bêtement pensé visiter un zoo et donc les voir comme les autres animaux. Nous payons et dès l’entrée, tout est tourner vers les pandas, que ce soit les panneaux ou les nombreuses peluches et accessoires.
D’ailleurs à l’entrée, ils proposent de te photographier avec des statues de pandas, on se prête au jeu afin de créer un souvenir. La photo est en petit et en noir et blanc, c’est la version gratuite, après évidement ils te proposent plein de version et d’accessoires. Nous marchons en prenant de suite la direction de l’enclos des pandas qui se situent au bout du parc, pour cela nous passons devant différentes cages.
Rapidement, on réalise que ce zoo est horrible, les enclos sont minuscules, les animaux sont l’air dépressifs, ils doivent l’être en vue de leur vie… Pas de végétation, pas d’espace, pas de vie, je ne suis pas fan des zoos, mais cela devient juste impossible à regarder, je me demande ce qu’on fait là… nous rejoignons l’enclos des pandas, enfin le début de la file d’attente.

Vu la rareté de ces animaux, je m’attendais à ce que l’on doive faire la queue pour les voir, mais cela va dépasser ce qu’on pouvait imaginer. Nous découvrons qu’il y a une loterie pour pouvoir entrer… il faut acheter un billet exclusivement pour les pandas, puis espérer être tirer au sort pour pouvoir passer dans la file d’attente rapide, sinon l’attente peux durer des heures. De plus les billets s’achètent des jours en avance… Bon, Najib tente quand même de trouver une solution, on s’était tellement réjoui à l’idée de les voir en vrai.
Pendant qu’il se creuse la tête en vain, Bella admire les pandas roux, elle va adorer les regarder, ils sont si mignons, cela compensera un peu notre déception. Dans un des nombreux magasins, elle s’achète un porte clé souvenir. Je dois avouer que je trouvais cela trop beau pour être vrai, déjà que nous sommes à Tokyo mais voir des pandas…

De plus en voyant le reste du zoo, pas sûr que cette expérience soit très enrichissante. Nous comprenons mieux les gens qui se prennent en photo devant les affiches, car ils sont de vrais fans, certains ont même toutes la panoplies panda, vestes, bonnet, goodies de tout genre.

Jour 2 Quartier de Shibuya et la découverte d’un monde souterrain rempli de manga
Shibuya crossing ou le passage piéton
Nous quittons la maison sous le soleil pour rejoindre le métro et prendre la direction du quartier de Shibuya. Il nous faut environ 40 minutes pour y parvenir, la station est énorme et la foule déjà conséquente.
Nous marchons jusqu’au fameux passage piéton, le plus grand et le plus fréquenté au monde, des milliers de personnes traversent par jour.
Je suis contente d’y être et de pouvoir le photographier. Je commence à faire des photos depuis le bord, puis je traverse laissant Najib et Bella d’un côté, cela va me permettre de faire des photos de Bella de face alors qu’elle traverse.

Placer devant tout le monde, elle se lance avec un énorme sourire, mais un vélo va lui couper la route. Cela va lui faire peur et elle va penser que je ne parviendrais pas à faire les photos. Alors je lui propose de recommencer mais en traversant en même temps, comme il y a le temps. Dès que le personnage devient vert, elle s’élance et une fois au milieu du passage, elle s’arrête et se retourne.
Son sourire est magique, je déclenche rapidement faisant ainsi plusieurs prises, arriver de l’autre côté, elle est ravie de l’avoir fait et moi d’avoir vécu ce moment. Nous montons au premier étage d’un des immeubles, le Starbucks offre une vue sur le passage avec un peu de hauteur. Malgré du reflet, je parviens à faire ce que je souhaite, c’est top.

La statue Hachiko
Nous traversons encore une fois pour aller admirer la statue Hachiko, un chien connu pour sa loyauté inébranlable envers son défunt propriétaire. Il y a une file d’attente devant afin que les gens puissent se prendre en photo, mais nous seul la statue nous intéresse, alors on patiente et entre deux personnes, on immortalise le lieu.

Centre commerciale Shibuya 109
Nous partons marcher dans le quartier afin d’en découvrir plus, Najib nous emmène au Shibuya 109, un centre commercial historique avec des boutiques dédié aux vêtements à la mode liés à la culture populaire japonaise.
Nous montons directement tout en haut, car c’est l’étage le plus fou, les habits sont superbes, avec Bella, on les admire vite rattraper par la réalité des prix. Mais ce n’est pas grave, on les admire et c’est déjà top. À l’étage du dessous, Bella trouvera son bonheur dans une boutique plus accessible, elle a reçu de l’argent de ses grands-parents pour son anniversaire, alors elle se fait plaisir.

Nous parcourons le reste du magasin, chaque étage est consacré à un style, parfois assez particulier. Les vendeuses sont toutes habillées avec les vêtements vendu dans leur boutique, certaines sont perchées sur des chaussures que je ne pouvais imaginer si hautes.
Mandarake, magasin de manga
Nous reprenons notre promenade dans le quartier pour rejoindre le Mandarake Shibuya, c’est le lieu que je souhaitais visiter à Tokyo. J’ai tellement aimé les photos que mon frère a fait de ce lieu et la façon dont il m’en a parlé que je désirais aller le découvrir.
En effet, ce lieu est magique, que ce soit la quantité de livres, le plancher en bois usé, la lumière jaunâtre, les étagères ou le fait que ma fille y cherche un manga, le tout rend ce moment unique et précieux. Les photos sont interdites, de plus il y beaucoup de monde en ce samedi, je vais tenter comme je peux d’immortaliser ce lieu et son atmosphère.

Puis je refais un tour sans photos pour m’imprégner de cette ambiance, j’aimerais tellement pouvoir visiter ce lieu encore et encore. J’aide Bella à trouver le n°12 de Dr. Stone, elle souhaite l’acheter en japonais comme souvenir de ce voyage. Elle a choisit ce numéro car elle va fêter ses 12 ans et que cela reste sa série préférée, celle qui l’a fait crocher autant à cette littérature. Nous finissons par quitter ce sous-sol emprunt de monde imaginaire pour retrouver la surface.

Kokeshi
Nous continuons à nous balader, la foule s’intensifie doucement, nous suivons nos envies et entrons dans les boutiques qui nous attirent. Une d’elle est consacrée aux Kokeshi, des jouets en bois pour enfant, fait à la main, ils sont uniques.
Les murs de la boutique sont remplit d’étagères, je suis impressionnée par la diversité de ces personnages. Nous prenons le temps de les admirer, une fois que nous avons contemplé tous ces personnages, nous quittons ce sous-sol et son monde pour d’autres boutiques.


Quartier de Harajuku et une foule dense
Takeshita Street
Nous reprenons le métro pour nous rendre dans le quartier Harajuku et parcourir la Takeshita Street. C’est une artère piétonne emblématique, elle est célèbre pour être l’épicentre de la culture Kawaii et de la mode excentrique. Elle mesure 350 mètres et compte grands nombres de boutiques de vêtements indépendants, friperie et street food.
À peine sortit de la station, nous arrivons en haut de la rue, la vue plongeante sur la foule est impressionnante. Pleins de petites têtes noiraude se faufilent et avancent doucement dans la rue. La dernière fois que j’ai vu autant de monde c’était en Inde, mais la comparaison s’arrête là, car ici les gens sont disciplinés, font attention aux autres.

Nous nous glissons dans la foule, suivant le mouvement, s’arrêtant de temps en temps lorsqu’un magasin nous intéresse. Nous voyons un bar à animaux, des chiens pour celui-ci, Bella a envie d’essayer, mais je réalise qu’il faut payer une entrée, une boisson plus de la nourriture pour les animaux, cela fait cher les trois câlins avec un chien, alors on renonce.
Dans une boutique, nous nous achetons des chaussettes, chacun une paire, un souvenir à la hauteur du froid de cette visite de Tokyo, en plus de nous faire sourire. Bella va admirer des crêpes en plastique dans une grande vitrine, toutes sont garnies de multitudes de fruits, glaces et nappage. Elle en choisit une, donne le numéro à une dame et repart avec une crêpe farcie de crème, fraises et glaces, un délice pour notre fée.

Déjà à Singapour, nous avions vu ces aliments en plastiques placer dans de petites vitrines à l’entrée des restaurants, cela permet d’avoir une idée de ce que tu peux manger dans ce lieu, j’ai toujours trouvé cela tellement drôle.
The Sel’tter Tokyo et son escalator vitré
Doucement le ciel se colore, le soleil se couche et la fatigue commence à peser en plus du froid. Najib nous emmène dans un dernier endroit tout proche, il s’agit de l’entrée du complexe The Shel’tter Tokyo, un grand centre commercial de boutiques de luxe. Mais ce qu’il souhaite nous montrer est l’escalator principale à l’entrée, il est entouré de miroir, l’effet est stupéfiant.

Jour 3 Quartier de Shinjuku et une vue sur le Mont Fuji
Omoide Yokocho Memory Lane
Le métro nous emmène dans le quartier Shinjuku, la station est juste énorme, nous la parcourons puis sortons pour rejoindre la ruelle Omoide Yokocho Memory Lane. C’est une petite ruelle typique rempli de petits restaurant nommé Izakaya, à peine assez large pour contenir le bar, la personne qui y cuisine et une série de tabourets. L’un d’eux nous attire, nous nous asseyons et choisissons 4 sortes de brochettes différentes par personnes.
La dame allume un petit barbecue et les met à cuire, pendant ce temps Bella boit un jus d’orange, Najib et moi dégustons un saké chaud. Le moment est unique comme le lieu, c’est chouette, l’addition le sera moins, mais cela fait partie des souvenirs qui resterons, alors tant pis. Notre balade reprend lorsqu’une famille souhaite s’installer dans le même petit bar et nous pousse vers la sortie.


Godzilla Head
Nous rejoignons un énorme complexe de salle de cinéma car sur le toit se trouve une grosse statue de Godzilla. Mais nous ne pouvons le voir de là, alors nous empruntons un autre couloir puis un ascenseur qui va nous conduire à la réception d’un hôtel, le monstre est posé sur la terrasse, mais son accès est interdit, c’est dommage.

Kabukichò
De retour dans la rue, nous suivons Kabukichô, rue connue pour sa vie nocturne, plus on avance entre les enseignes puis la tête de Godzilla se dévoile sur ce toit. Nous parcourons toute la rue afin de découvrir le quartier et de faire des photos de toutes ces enseignes.


Vue sur Tokyo et le Mont Fuji depuis le Siège du Gouvernement
Nous marchons environ 25 minutes pour rejoindre le Siège du Gouvernement métropolitain de Tokyo. C’est complètement gelé que nous y arrivons, il nous sera donc particulièrement agréable d’entrer dans l’immeuble. Bien que les bureaux soient fermés en ce dimanche, l’accès à l’observatoire est faisable.
Au rez-de-chaussée, un gardien contrôle les sacs, puis un autre guide la foule dans les ascenseurs. Une autre personne nous guidera une fois arriver au sommet. Nous découvrons une vaste salle toute vitrée, cela nous offre une vue magnifique sur la ville. Au centre de la pièce, un petit magasin de souvenirs, des sièges sont installés autour et un piano est mit à disposition à condition de respecter les règles. Bella ira les lire, intéresser par le niveau des gens qui jouent, et en effet, ils ont tous un très bon niveau, ils nous offrent de la musique agréable.


Le nez coller aux vitres, nous admirons la ville en contre bas et nous aurons la chance malgré quelques nuages, d’apercevoir le Mont Fuji au loin, c’est magique. Chacun à son rythme, nous faisons le tour, admirant la vue, puis nous irons voir les jolis objets dans la boutique.

Je finirai par faire part à Najib de mon mal-être, j’ai mal au ventre, un peu comme le mal de mer. Nous en déduisons que l’immeuble doit bouger à cause du vent et décidons de sortir car je me sens pas top. Nous découvrirons le soir que l’immeuble bougeait en effet, mais que cela était du à un tremblement de terre et non au vent, sensation particulière.
Fêter l’anniversaire de notre fille
Aujourd’hui, malgré le soleil il fait vraiment froid, un vent glaciale nous transperce, nous pressons le pas pour rejoindre un centre commerciale. À l’un des étages, nous passons devant une petit boulangerie, Najib et Bella dégustent des donuts en forme de cœur puis nous montons encore quelques étages pour arriver à un magasin de piano.
Notre cadeau du jour est une pédale pour son piano de voyage, car son absence l’a démotivait à jouer. Il y a plusieurs pianos, Bella s’installe à l’un d’eux et joue. Nous l’écoutons un moment puis Najib part demander à une employée de l’aide afin de trouver la dite pédale. Cela me pousse à me déplacer, Bella me suit, c’est ainsi qu’elle découvre le même piano qu’elle avait dans notre maison, l’émotion est forte. Elle s’assied, l’allume et joue avec joie, l’écouter et voir son visage briller me donne des frissons.

Najib revient avec un grand sourire, non seulement il a trouvé la pédale d’origine pour le piano de voyage mais en plus avec la free taxe, elle est au même prix qu’un modèle qui s’adapte, ce que l’on aurait acheter en Europe. Bella a hâte de retrouver le van et son piano.

Shinjuku et ces néons
Vers 18h, nous retrouvons le froid et la nuit qui s’est installée, nous permettons d’admirer la ville de nuit. Je serai impressionnée par le grand nombre d’enseignes, de lumières et d’écrans qui brillent. J’ai déjà vu cela comme à Time Square à New York, mais ça se limite à une rue. Ici c’est partout, les rues se suivent et toutes offrent un spectacle incroyable.
Najib qui a visité plusieurs villes au Japon, me confirme que c’est partout pareil dans les grandes villes. Tokyo la plus grande ville au monde et aussi la plus brillante. Impressionnée, je fais des photos tous les trois pas, mais nous parviendrons quand même à rejoindre le restaurant choisit pour ce soir.


Jour 4 Entre calme des jardins et folie des figurines
Jardins Kyü-Furukawa
C’est plein d’énergie que nous partons à la conquête de la ville. A pied, nous allons aux jardins Kyü-Furukawa pour découvrir un manoir en pierres noires. La maison est fermée aujourd’hui, des photos d’un couple de mariés est en cours, nous l’admirons puis parcourons le jardin, c’est magnifique.
Je suis contente, j’avais très envie de visiter des jardins malgré le fait que l’on soit en hiver. Et en effet, cela vaux le détour même si c’est principalement un jardin de roses et qu’à cette saison, elles ne sont pas sortis. L’agencement et les arbres suffisent à rendre le lieu magnifique.


Rikugi-en
Nous continuons à marcher dans les rues pour rejoindre le jardin Rikugi-en, conseillé par mon frère car c’est son préféré. Après avoir payé l’entrée, nous faisons le tampon dans mon petit carnet, j’adore le fait de pouvoir garder un tel souvenir d’un lieu visité. Nous entrons dans le jardin, il est conçu autour d’une petite colline artificiel avec un petit lac.
Nous le parcourons contournons le lac ce qui nous fait passer dans une zone plus sauvage avant d’escalader la colline pour découvrir la vue de son sommet. Il y a un grand nombre de corbeaux qui volent et croassent donnant à ce parc quelque chose de particulier. Nous prenons notre temps, immortalisant l’instant en photo, regardant les gens se promener et contemplons les premières fleurs sur les arbres.


Tokyo Skytree
Il est 15h30, nous sortons de la station aux pieds de la tour, elle est impressionnante, c’est chou de voir notre fille si contente de contempler une si grande tour. Elle nous explique que cela vient de la série de Manga Dr. Stone, une série qu’elle a particulièrement aimé. Nous faisons quelques pas pour nous en éloigner afin de mieux la photographier.

Quartier Akihabara et les magasins de figurines
Nous prenons le métro pour rejoindre le quartier Akihabara, lorsque nous sortons de la station, la nuit s’est déjà installée et les lumières vont vite me fasciner. Le quartier est connu pour ses magasins de figurines d’animé, de jeux vidéos et électronique, c’est donc avec enthousiasme que nous photographions les rues puis faisons les magasins.
Nous parcourons les nombreux étages du Mandarake complex 1 puis le 2, mais plus rapidement car il nous intéresse moins. Puis nous entrons dans les magasins qui nous attire, Bella trouvera son bonheur à deux reprises, elle achète des figurines. Il y a moins de monde dans les rues, mais dans les étroites allées des magasins nous devons nous faufiler, entre les vitrines et les acheteurs.

Je serai impressionnée par la diversité et la qualité des figurines, Najib finira par craquer et achète une figurine de Dragon Ball à mettre sur le tableau de bord du van, c’est génial. À chaque retour dans la rue, le froid nous saisit, cela finit par avoir raison de nous, alors nous reprenons la direction de la station de métro, faisons encore quelques photos.

Jour 5 Entre sanctuaire, sushis et carnets de voyage
Quartier d’Asakusa
Asakusa Underground Street
Nous nous mettons en route, en métro, nous rejoignons le quartier d’Asakusa. Nous traversons la station et tombons directement sur la Underground Street dont mon frère m’a parlé la veille, presque trop facile.
Je suis heureuse d’y entrer, nous découvrons une petite rue souterraine, composer de plusieurs boutiques d’un autre temps, l’ambiance y est particulière. Mais seule deux sont ouvertes, alors nous décidons d’y revenir plus tard, mais profitons du peu de monde pour prendre quelques photos.


Plus tard, nous passons à nouveau par l’Asakusa Underground Street, mais encore beaucoup d’endroits sont fermés. En y regardant de plus près, cela semble être des bars, ils doivent ouvrir en fin de journée, l’ambiance du soir doit être incroyable, à tester.

Nakamise Shopping Street et les rues couvertes
Sortant du métro, nous parcourons des rues couvertes qui se suivent et offre plusieurs restaurants et boutiques de kimonos. D’ailleurs dans le quartier, nous aurons le plaisir de croiser plusieurs femmes vêtus de kimonos, cela sera si joli à voir. Le grand nombre de restaurants, ainsi que l’absence de déjeuner, nous donne faim, mais c’est encore fermé.
Alors nous décidons d’aller visiter le quartier et de revenir plus tard pour manger. Continuant à marcher, nous débouchons sur une rue très fréquenté, nous réalisons que nous sommes sur Nakamise Shopping Street qui mène au sanctuaire. De très nombreuses boutiques la longent et proposent des souvenirs et de l’artisanat local, nous y verrons de belles choses.

Le sanctuaire
Arriver au Sanctuaire Asakusa, nous admirons la grande porte, la foule est conséquente, mais nous nous y faufilons sans problèmes. C’est pour faire des photos que cela se complique, mais nous prenons notre temps, laissons les gens se déplacer.

Pour 100 yens, nous tirons une baquette qui va nous donner un chiffre, dans un tiroir numéroté, nous retirons un papier nous annonçons un fait pour l’avenir, s’il est bien, tu conserves le papier, si cela est négatif, il faut le plier et l’accrocher à un fils. C’est ce que je ferai avec le mien, mais souhaitons en conserver un souvenir, je vais retenter l’expérience.
En effet, cette fois la prédiction annonce un fait positif, cela me fera surtout un joli souvenir pour mon cahier de voyage. Nous marchons dans le sanctuaire, admirant l’architecture et les gestes des locaux venant se ressourcer dans ce lieu.

Marché au détail de Tsukiji
Le métro nous amène dans le quartier de Tsukiji pour découvrir le marché en détail de poissons et fruits de mer. Najib y est venu, il y a 6 ans, il nous explique que cela s’est bien développé, car il y a un très grand nombre de touristes et les prix sont élevés. Nous parcourons les ruelles et admirons les étales de poissons, les épiceries et les nombreux restaurants.
Dans un bâtiment à la limite du quartier, nous découvrons des halls, l’endroit est un peu plus authentique, nous y découvrons toutes sortes de fruits de mer. Najib et Bella s’offrent une barquette de poissons crus qu’ils vont déguster, assit sur un banc au soleil.


Tokyo Station
Afin de varier les plaisirs, nous prenons un bus, c’est si simple avec la carte, il suffit de badger, qu’importe le transport en commun emprunté. Le bus va nous mener à l’énorme station Tokyo pour notre dernière mission à Tokyo, s’acheter des cahiers.
Marunouchi
Nous commençons par admirer le Marunouchi, l’architecture est belle et cela crée un beau contraste avec les buildings environnant. À l’intérieur nous admirons le dôme et ses moulures avant de nous enfoncer sous terre dans les dédales de la station.

Nous nous rendons dans le centre commercial et montons dans les étages. Nous découvrons le magasin Hands sur trois étages, il propose toutes sortes d’articles pour la maison et a un rayon papeterie bien garni. Faire des choix s’avère difficile comme toujours quand il est question de cahier, mais nous parvenons à nous décider et achetons aussi quelques autocollants et autres accessoires.
Afin de rejoindre la station, nous empruntons un ascenseur puis une sorte de balcon qui va nous offrir une belle vue sur le quartier.
Hands et Traveler’s factory pour acheter des carnets
Après une pause café, nous reprenons notre balade dans la station afin d’aller voir le magasin Traveler’s Factory Station. Nous tournons un peu en rond, mais parvenons à le trouver, il est tout petit mais ce qui offre est superbe. Je m’attarde sur les cahiers, j’ai déjà l’un d’eux dans ma collection, un cadeau de mon frère.

Puis à une petite table, avec l’aide de Najib, nous couvrons nos nouveaux cahiers de tampons. Il y en a pleins et en plus d’être chouette, ils sont faciles à appliquer. Puis pendant que Bella en fait encore quelqu’un, je parcours à nouveau les étals et craque en achetant un cahier et des autocollants. De beaux souvenirs de ce voyage.

Quand venir à Tokyo ?
Le meilleur moment pour visiter Tokyo dépend de ce que l’on cherche :
Printemps, de mars à mai, est la période la plus populaire, car la ville se pare de cerisiers en fleurs. Un spectacle magique.
Automne, de septembre à novembre, les températures sont agréables et la ville se pare des couleurs orangés de cette période. De plus il y a moins de monde qu’au printemps.
Pour nous cela sera l’hiver, car c’est la période où nous sommes en Asie et donc que la ville devient accessible financièrement, en terme de billets d’avions.
Il y fait froid, surtout alors que nous venons de Bangkok, avec une moyenne de 32°, mais cela reste acceptable avec des températures entre 0 et 10°.
Un pantalon, un pull et des passages réguliers dans les magasins pour réchauffer nos mains. Il est vrai que nous venons de Casablanca avec des sacs à dos de 40l. que nous avons rempli d’habits pour le chaud de la Thaïlande. Donc nous ne sommes pas vraiment équipé pour affronter le froid, au final cela ne sera pas vraiment un problème car la découverte de la ville à pied et le soleil nous réchauffera. Un ramen ou un café compléterons le taf quand cela deviendra trop difficile.

Où dormir à Tokyo ?
Location d’une petite maison traditionnelle
Pour faire plaisir à notre fille et vivre l’expérience jusqu’au bout, nous avons loué une petite maison traditionnelle sur booking.
Les avantages
Loin du centre, donc dans un quartier calme et proche d’un arrêt de métro. Possibilité de cuisiner même si la cuisine n’est pas vraiment fourni, il y a le minimum pour manger sans sortir. De l’espace pour chacun.
Les inconvénients
Surtout du à la saison, maison peu isolée, mais les nombreux chauffages adoucirons nos nuits. Dialogues impersonnels avec le loueur, via l’application, mais il a répondu à nos messages.


Où manger à Tokyo ?
Quartier Ueno- Sushiro Ueno
Après avoir regarder plusieurs restaurants, nous en choisissons un avec la livraison de sushis sur un petit tapis, je l’ai si souvent vu, que j’avais envie d’essayer. Nous entrons dans le restaurant, sur une borne nous entrons le nombre de personnes que nous sommes et elle nous donne un ticket avec un numéro. Une femme nous indique une petite salle d’attente, nous patientons que notre numéro s’affiche.
La même femme va prendre notre ticket et nous en donner un autre sur lequel est inscrit le numéro de notre table. Dans ce sous-sol, les tables se suivent autour d’un système de tapis roulants. Nous nous installons à la table indiquer, une tablette nous permet de choisir et commander les sushis que nous souhaitons manger, ceux-ci préparer en cuisine, nous sont livrés sur le petit tapis, c’est drôle.

Tous arrivent sur de petites assiettes, nous les dégustons et faisons une pile avec. De plus de la table, sort un petit robinet distribuant de l’eau chaude, ce qui nous permet de boire autant de tasses de matcha que nous avons envie, c’est top. Nous nous régalons, puis une fois fini, il suffit d’indiquer sur la tablette la fin de notre repas puis de se diriger vers les bornes à la sortie, le QR code du ticket permet de payer. Voilà notre premier restaurant et nouvelle expérience dans cette ville.
Quartier Shibuya- Keika ramen
Nous continuons à marcher dans le quartier, pousser par la faim, nous regardons les restaurants, on passe devant le Keika Ramen, ce qui nous ravie, avec Bella on adore ces soupes. Sur la borne à l’entrée, nous commandons et payons puis une employé nous demande de patienter qu’une table se libère.
La cuisine étant ouverte, nous voyons deux cuisiniers préparer les plats, l’un d’eux nous sourie, il a l’air content que l’on soit là. Une table se libère à l’étage, on s’installe et nous serons rapidement servit accompagné de thé glacé. Cette pause, comme le repas chaud nous fait du bien.

Quartier Shinjuku-
un Starbucks pour une pause au chaud
Nous continuons à marcher en cherchant un lieu où nous poser afin de se reposer et de se réchauffer, mais nous ne parvenons pas vraiment à trouver un lieu comme un café. Il y a des bars mais ils sont encore fermés à cette heure, nous finirons par trouver un Starbucks, nous commandons trois caramel machiato et patientons qu’une place de libère, au moins nous sommes au chaud.
Teppan Baby pour un anniversaire
C’est le restaurant choisi pour fêter les 12 ans de notre fille. Nous descendons un escalier et découvrons un petit restaurant. Une petite allée avec d’un côté quelques tables et de l’autre, une grande surface chauffante sur laquelle les cuisiniers préparent les assiettes en faisant le show, raison pour laquelle Najib à réserver ici.
Mais le serveur nous conduit à l’espace du fond, des tables basses avec une ouverture en dessous, nous permettent d’y glisser nos jambes, même si nous sommes assit sur des coussins au sol. Seulement d’ici on ne voit pas les cuisiniers, ce qui rendra Bella un peu triste. Une fois la commande passée, elle va se lever afin d’aller voir de plus près et filmer la préparation.

Le repas est bon sans être extra, mais l’ambiance est sympa. Nous avons le droit de rester qu’une heure et demie, surpris que le temps soit limité, j’imagine que c’est du aux nombreuses réservations. Mais au finale cela nous suffira amplement, surtout qu’il y a un seul dessert à la carte et qu’il ne nous intéresse pas, nous décidons d’y aller afin de trouver un autre lieu pour une touche sucrée.
Nous retrouvons la rue et ses lumières, nous marchons faisant des photos tout en cherchant un dessert, nous découvrirons rapidement que les seuls desserts du quartier sont de l’alcool.
Quartier de la Skytree- Un ramen chez Obon de Gohan
Nous prenons le métro pour rejoindre le quartier de la Skytree, en marchant dans la station, nous voyons plusieurs restaurants, les bonnes odeurs nous donnent faim, alors on s’assoit dans l’un d’eux, le Obon de Gohan, pour déguster un ramen. Il sera très bon et nous réchauffera en plus de nous donner de l’énergie.

Quartier d’Asakusa- Sushi Ei
Nous prenons la direction des rues avec les restaurants, après quelques hésitations, nous en choisissons un, le Sushi Ei, Bella avait tellement envie de tester des sushis préparer devant nous. Le lieu sera vraiment chouette comme le chef et le serveur.
Installer sur des tabourets devant son espace de travail, nous choisissons ce que l’on souhaite manger puis nous le regardons préparer les sushis avec agilité et efficacité, de plus cela sera tellement bon et fin.
Bella galère à utiliser ses baguettes, alors le chef lui propose une fourchette, mais elle refuse souhaitant y arriver. Devant sa persévérance, il tente de lui expliquer comment cela fonctionne puis le serveur va lui donner une paire faite pour les enfants, facilitant ainsi l’apprentissage et le repas. Un moment de rire et de douceur.

Comment se déplacer à Tokyo ?
Métro
A notre arrivée à l’aéroport, nous avons été aux automates et avons choisi la Welcome Suica, la carte est gratuite et il suffit de la charger pour voyager facilement.

Fait important, il faut aussi badger à la sortie du métro, le premier soir nous ne l’avons pas fait. Le lendemain, la carte était inutilisable. Avec l’aide de deux hommes, nous avons réussi à discuter avec un employé via haut parleur, qui a rendu nos cartes à nouveau valide.
Pour les enfants, les tarifs sont plus bas, sélectionner children au chargement de la carte.
Un nouveau pays et une ville fascinante, nous avons tant aimé la découvrir. Je sais déjà que nous reviendrons dans ce pays, car cet aperçu nous a beaucoup plu, et j’aimerai en découvrir plus.
J’adore le sentiment d’anonymat dans une ville où je ne suis jamais allé auparavant.
Bill Bryson
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