48 Heures d’Art à Paris : Deux jours et Deux nuits à la Découverte des Musées de la Ville Lumière
Au début des vacances d’été lorsque j’ai demandé à ma fille, ce qu’elle souhaitait faire pendant celles-ci, elle m’a répondu : « aller visiter le Louvre ». Excellente idée, je l’ai déjà visiter mais il y a de nombreuses années, et d’autres musées m’intéressent dans la capitale. Nous planifions notre visite sur deux jours et deux nuits afin de découvrir un maximum de lieux d’art au sein de la Ville Lumière.

Les jardins de Paris
Jardin des Plantes et les serres
Direction le jardin des plantes, le premier jardin botanique de la capitale. Il existe depuis près de 400 ans. Un lieu qui me fascine par sa diversité de plantes, nous le parcourons, prenant de nombreuses photos.

Il est 9h55, lorsque nous arrivons devant les grandes serres, endroit que je souhaite visiter depuis longtemps. Cela ouvre à 10h, alors nous nous asseyons sur un banc, le temps d’une pause et de grignoter. L’heure d’ouverture arrive et il ne se passe rien, alors je me questionne.
J’avais regardé à l’avance les jours et horaires d’ouvertures des musées et parcs. Ayant vu que le jardin ouvrait à 7h30, j’en avais déduit que les serres étaient ouvertes, mais non, elles sont fermées le mardi.
Nous revenons donc le lendemain. C’est sous la pluie que nous prenons la direction des serres. Une fois l’entrée payer, nous découvrons les forêts tropicales humides, sanctuaires de biodiversité, elles nous offrent une balade parmi des centaines d’espèces d’arbres.

Sur le côté, c’est la chaleur des déserts qui permet à la flore de se développer et nous offre un spectacle d’épines. Dans la dernière, c’est les plantes de la Nouvelle-Calédonie que nous pouvons admirer.
Bien que beaux, cela ne nous donnera pas autant d’émotions que les musées, sûrement car nous avons déjà visiter de tels lieux, bien plus grand.

Jardin des Tuileries
Le Jardin des Tuileries est le plus ancien et le plus vaste jardin de Paris. Le premier parc public, il est aménager sur l’emplacement d’anciennes tuileries. Nous traversons une partie du parc, admirant les statues puis le bassin octogonal. Des nombreux ormes proposent leurs ombres, certains des arbres sont là depuis le second empire.

De nombreuses chaises sont disposées un peu partout dans le parc, invitant à la contemplation, nous y participons en regardant les gens évoluer autour de nous. Nous habitons à la campagne, et bien que voyageurs ayant découvert des villes énormes, et parcouru l’Inde, je suis toujours confronter à une appréhension lorsque je me retrouve dans une telle foule.

Il me faut toujours un peu de temps pour m’adapter aux humains, aux contraintes des mouvements, au bruit, à la circulation. De plus nous sommes en France, donc les gens parlent une langue que je connais, cela implique que mon attention est constamment stimuler.
Lorsque je ne comprends pas ce que les gens disent autour de moi, cela m’aide à créer ma bulle et me permet de mieux m’adapter à cette environnement. Étant seule avec ma fille, je me concentre sur elle et nous formons notre bulle, son sourire, son émerveillement et sa joie d’être là, sont mes motivations pour m’adapter.
Et une fois cela fait, c’est à mon tour, de me sentir libre même au milieu d’une telle foule. Nous traversons la place de la Concorde levant les yeux pour découvrir les inscriptions égyptiennes puis remontons le début des Champs-Élysées.

Jardin du Carrousel
Je prévoyais de traverser le jardin des Tuileries, mais arriver devant je réalise que les jardins de Paris ferment la nuit… Nous le longeons, se disant que nous ne verrons donc pas la vasque olympique installé au cœur de celui-ci.

Arriver au bout du parc, nous empruntons le passage du Jardin du Carroussel, suite à l’incendie du palais des Tuileries en 1871, il a été rasé, et un parc a été créé à la place. Cet espace est ouvert la nuit, nous permettons de traverser entre le jardin des Tuileries et le Louvre.
Chaque soir depuis les jeux olympiques, la vasque olympique s’élève dans le ciel. Je l’ai découvert en entendant des gens en parler, nous espérions la voir.
C’est avec stupéfaction et joie que nous la voyons s’élever juste au moment où nous arrivons. La foule est compacte sur la place, tous sont là pour admirer la vasque olympique et profiter des manèges installer le long du jardin.

Nous prenons notre temps afin de l’admirer et de profiter de l’ambiance festive du lieu. Mais rapidement la fatigue se rappelle à nous et nous rentrons.
Plus d’infos sur les espaces verts: https://www.paris.fr/pages/espaces-verts-139
L’archéologie
La Crypte
Nous reprenons notre promenade direction la cathédrale de notre Dame de Paris. La place devant est submergée de gens, nous trouvons un petit coin, le temps de l’admirer puis prenons la direction de la Crypte.
À l’entrée un panneau indique que les gros sacs à dos comme celui que je trimballe sur mon dos sont interdit, nous faisons donc demi-tour, frustrer. Bon je comprends, mais cela ne m’arrange pas car nous allons devoir revenir.
Le lendemain, nous longeons la Seine, à nouveau sur les berges, nous préservons un peu de la foule, car la fatigue accumulée hier pèse sur nos jambes. Assit sur un banc le temps d’une pause, je propose à Bella de retourner à l’hôtel pour se reposer, l’idée de voir moins de Paris pour se reposer lui donne la motivation pour reprendre la marche.
Sur l’île de la Cité, nous constatons que la foule est toujours aussi dense aux pieds de la cathédrale de notre Dame, mais il y a moins de monde que hier à l’entrée de la Crypte archéologique. Nous serons rapidement à l’intérieur pour découvrir les vestiges archéologique découverts lors des fouilles entre 1965 et 1970. Ce musée, nous a fait découvrir l’évolution urbain et architecturale de l’île, le cœur historique de Paris.


Ainsi que l’exposition en cours sur les objets trouvés dans la Seine de la Préhistoire à nos jours. C’était intéressant, mais nous n’avons pas tout lu. Nous avons surtout observer les vestiges et les objets.

Les Arènes de Lutèce
Sur le chemin, nous passons par les arènes de Lutèce, un amphithéâtre gallo-romain, une découverte surprenante au milieu des habitations.
Ses utilisations ont été multiple, le lieu a été utilisé comme amphithéâtre et arènes. Aujourd’hui encore, le lieu est fréquenter pour s’y reposer, pour des jeux et des spectacles.

Les Bâtiments
Notre Dame de Paris
Voilà une grande dame que Bella avait envie de voir, car lorsque l’on parle de Paris dans les livres d’école, la cathédrale est autant nommé que la tour Eiffel. Nous arrivons sur la place située à ses pieds, la foule est compact, nous n’avons pas envie de nous y aventurer. Nous admirons donc l’architecture de cathédrale depuis les bords de la place.
Nous la verrons encore mieux depuis les quais de la Seine, où nous sommes seules, nous permettons de la photographier et de parler de son histoire plus tranquillement. De style gothique, elle a été construite entre 1163 et 1345, inscrit au patrimoine mondial, elle est toujours le siège de l’archidiocèse.

Le Panthéon
Arriver au Panthéon, nous le découvrons ainsi que les bâtiments qui entourent la place, ils sont magnifique. Nous les admirons le temps d’une pause, car nous avons déjà bien marché et le sac de Bella lui pèse.

C’est un haut lieu de mémoire de la nation française. De style néo classicisme, il a été construit entre 1757 et 1790. Le bâtiment a eu plusieurs rôle, celui d’église dédié à St-Geneviève, elle abrite des reliques de la Sainte puis monument funéraire en l’honneur des grands personnages de l’histoire contemporaine.

Dans une rue tout près se situe l’université de la Sorbonne, j’aimerai tant pouvoir la visiter, alors on essaie. Mais à l’entrée deux gardes contrôlent les entrées, avec un sourire, l’homme me dit que nous ne pouvons pas entrer, dommage.
Le Grand Palais
Arriver au pied du Grand Palais, une pause s’impose, assit dans l’herbe nous contemplons ce bâtiment si majestueux. Je vais sur internet afin de voir si nous pouvons le visiter et découvre que l’entrée est gratuite pour visiter la partie nord de la nef pendant l’été.

Ravie de pouvoir enfin découvrir ce bâtiment de l’intérieur, nous nous levons. Je vais tourner un peu en rond avant de trouver l’entrée, mais j’y découvre avec plaisir une consigne gratuite. Cela fait un moment que je porte les deux sacs et ils ne sont pas adapté à une telle marche, donc mes épaules me font mal.
Je les dépose donc avec plaisir à l’entrée et c’est toute légère que je rentre dans le Grand Palais. Construit en 1897 pour l’exposition universelle, sa structure contient 8500 tonnes d’acier, de fer et de verre. En tout 77 000 m² abritent expositions et salons.


Levant les yeux pour admirer le plafond vitrer, c’est spectaculaire, je prends le temps de réaliser que je suis là, puis nous parcourons l’exposition de l’artiste Ernesto Neto, Nosso Barco Tambor Terra.
L’installation monumentale en crochet, ravie nos sens et vient donner une autre dimension à la découverte de ce lieu. Nous le parcourons, inscrivant cette expérience en photo et partageons nos ressentis. J’aime tant découvrir des œuvres avec ma fille et les voir à travers ses émotions.

L’Hôtel des Invalides
Ce bâtiment construit en 1670 avait comme but d’accueillir des invalides et ses armées. Aujourd’hui, il accueille le musée de l’armée, une maison de retraite ainsi qu’un Mausolée.
Ne pouvant tout voir en deux jours, nous ne l’avons pas visiter. Bâtiment imposant, nous avons pu l’admirer même de loin.

La Tour Eiffel
Nous reprenons notre marche, en quelques minutes nous serons aux pieds de la tour Eiffel. Levant les yeux nous l’admirons. Bella appelle une de ses amies en visio afin de la lui montrer car elle n’est jamais venu à Paris.
Un moment plein de sourires et de complicité aux pieds de la grande dame de fer, haute de 330 m, elle a aussi été créé pour l’exposition universelle.

Son créateur Gustave Eiffel la conçu en 1889, et bien que nous l’avons vu et revu car elle reste un symbole, cela est toujours autant impressionnant de se trouver à ses pieds.
Nous avons une heure de marche pour rentrer à l’hôtel, armer d’un café pour moi et d’une glace pour ma fille, nous prenons le chemin du retour alors que le soleil se couche à l’horizon. Il nous faudra beaucoup de courage pour y arriver, je suis admirative de ma fille, car bien qu’aimant marcher, nous n’avons pas réaliser que c’est plus de 20 km parcouru aujourd’hui, c’est énorme pour nos jambes.

La Bibliothèque National de France
A peine quelques pas et nous découvrons la bibliothèque nationale de France. En entrant dans le bâtiment, nous découvrons une première salle déjà très belle, mais la salle ovale va nous impressionner. Elle est magnifique et nous invite à la contemplation et au repos. Bella choisi un livre et prends le temps de le découvrir.


Bien que fasciner par cette visite, je sais que nous voyons qu’une petite partie de la richesse de ce lieu. Car elle est l’héritière des collections royales constituées depuis le Moyen-Age. Dans ces murs sont abrités des pièces rares et uniques. Sa mission est de collecter, archiver et entretenir ces trésors du temps passé.

Pour plus d’informations sur Paris et ses monuments: https://parisjetaime.com/article/les-monuments-parisiens-un-patrimoine-exceptionnel-a024
Les Musées
Musée d’Orsay
Nous décidons donc de prendre la direction du Musée d’Orsay, pour cela nous marchons le long de la Seine. Le chemin pavé suit le court de l’eau, il y a moins de personnes et pas de passages piétons, ce qui nous permet d’être un peu au calme. Sur un banc nous faisons une pause le temps de manger, car il est déjà presque midi, et les kilomètres parcouru à pied nous ont ouvert l’appétit.
Nous arrivons devant le musée vers 12h30, j’ai toujours voulu le visiter, alors c’est avec impatience que nous le longeons pour arriver à l’entrée. Et avec désillusion que nous contentons la file d’attente qui s’étend bien trop loin.
Bella s’assied sur son sac afin de reposer ses jambes le temps que je réfléchisse à une solution, il n’y en a pas, il faut attendre et cela pendant plusieurs heures. Alors nous renonçons et décidons de revenir demain matin à l’ouverture, espérant qu’il y aura moins de monde.

Le lendemain, un café et un thé nous permettent de bien commencé cette journée, puis nous partons pour 20 minutes de marche afin de rejoindre le Musée d’Orsay. Le premier arrêt sera dans une boulangerie puis à la place de jeux du jardin des Tuileries.
Traversant la passerelle en bois enjambent la Seine, nous apercevons le musée et des cars parquer devant ainsi que la foule de gens qui en descendent, cela nous pousse à presser le pas. Nous arrivons devant le musée à 9h10, 20 minutes avant l’ouverture, la file d’attente est déjà conséquente, mais rien à voir avec la veille.
Nous nous y incrustons et l’attente commence, elle durera 45 minutes. Elle nous permettra de regarder sur internet les œuvres phares et faire une sélection de celles que nous souhaitons voir absolument. Le musée d’Orsay expose la plus riche collection de tableaux impressionniste et post impressionniste au monde.

C’est la bouche ouverte que nous faisons nos premiers pas dans ce bâtiment, une ancienne gare, la hauteur, la beauté du lieu comme les statues nous impressionnent. Nous parcourons l’allée principale, puis montons au 5e étage et découvrons le lieu en descendant.

Il y a tant à voir… j’aurai un coup de cœur pour l’horloge installée sur un des murs principaux ainsi que celle du 5e étage. Vitrée elle nous offre une vue sur Paris qui est magnifique, seulement les gens veulent absolument se prendre en photo devant, et l’attente est longue. Alors nous faisons juste des photos entre chaque personne et continuant notre visite.
Il nous faudra un peu de temps mais nous trouverons l’ours blanc de Pompon. Nous avions vu un dans les rues de Saulieu, ville d’origine de l’artiste, c’est magique de voir l’original au Musée d’Orsay.

La Grande Galerie de l’Évolution
Arriver dans la Galerie de l’évolution, nous devrons attendre un peu aux guichets des billets, mais nous serons rapidement à l’intérieur. La première chose qui me frappe est l’odeur, commune à ces lieux contenant des animaux empaillés.
Puis l’énorme squelette de baleine suspendu, c’est incroyable. Un rez-de-chaussée est consacré à la vie aquatique, c’est l’étage qui plaira le plus à ma fille. Elle le parcours de long en large puis nous montons au 1er étage.


C’est un énorme espace, au centre une alignée d’animaux formant une procession, sur les murs des balcons exposants encore des animaux et expliquant l’histoire des organismes vivants et l’aventure des naturalistes qui l’ont décryptée.
Certes très intéressant et le bâtiment impressionnant, nous parcourons le lieu rapidement. Car tous ces animaux morts sont trop difficiles à regarder pour Bella, attachant énormément de valeur à la vie et aux animaux, elle ne supporte pas de les regarder.

A 11 ans, elle souhaite toujours devenir vétérinaire même si son cœur commence à balancer pour le métier de journaliste. Nous quittons le musée avec un arrière goût de tristesse, même si je tente de lui expliquer que la plupart sont des animaux venant de zoo, cela ne la console pas.

59 Rivoli
Nous finissons par arriver devant le bâtiment abritant le centre culturel, déjà la façade est repérable de loin. Nous passons la porte qui déjà en elle-même est une œuvre pour découvrir un lieu fascinant.
Il y a beaucoup de monde alors nous décidons de monter les escaliers jusqu’au dernier étage puis de redescendre en découvrant chaque étage. Ce lieu abrite un collectif d’artistes en résidence qui créent et exposent leurs œuvres. L’entrée est gratuite et permet de découvrir toutes sortes d’œuvres, ainsi que de créer un lien entre les artistes et les visiteurs.


Qu’importe quel est l’art que vous aimez, vous trouverez des œuvres qui vous plairons, tellement le choix est vaste. Se faufilant comme nous pouvons entre les gens, nous parcourons tous les étages, admirant les œuvres et les artistes, soit en train de discuter soit en train de créer. L’ambiance du lieu est particulière et je suis ravie d’avoir pu y goûter.

Site internet pour plus d’informations: https://59rivoli.org/
Le Louvre
En été, il est obligatoire de réserver son billet en ligne et de choisir un horaire car l’influence est conséquente.
Nous traversons la place admirant les bâtiments majestueux qui l’entourent. A peine le temps d’admirer la pyramide de près que j’aperçois le panneau indiquant l’entrée des visites de 18h30, un contrôle de l’horaire sur le billet puis des sacs et nous serons rapidement à l’intérieur.

Nous traversons le grand hall situer sous la pyramide puis passons le contrôle des billets. Voilà nous sommes dans le musée du Louvre. Nous le parcourons de long en large, tentant de se repérer sur le plan et d’admirer les œuvres qui nous intéresse le plus.


En vue de la grandeur du musée, 72 735 m² de salles et galeries et ses nombreuses collections, nous avions fait une près sélection, mais nous ne parviendrons pas à tout voir, car il y a tant à contempler. Fasciner par tant d’œuvres, nous déambulons parmi elles, nous imprégnions de cet univers de l’art, commentant ce que nous voyons.
La foule est grande et la chaleur rend cette marche difficile, d’après ma montre, nous parcourons 4 km à l’intérieur de ce musée. Nous avions 2 heures 30 devant nous, mais c’est un peu avant que nous sortons, fatiguées et submerger par nos émotions.
Une pause assisse dans le grand hall, le temps de reprendre nos esprits et digérer tous ce que nous avons admirer. Il y a encore tant à découvrir et il y a encore plus a apprendre à travers les artistes, mais cela sera pour une autre fois, nous avons atteint nos limites.


Pour sortir du musée nous devons traverser le sous-sol énorme, il est rempli de boutiques et de restaurants, comme cela est fermé, il y a peu de monde alors nous serons rapidement sortit.
Pour plus d’informations sur les musées de Paris: https://www.parismusees.paris.fr/fr/reseau

Les Passages couverts
Le prochain lieu que je souhaite découvrir est le 59 Rivoli, pour le rejoindre nous empruntons plusieurs passages couverts afin d’admirer leurs architectures. C’est un ensemble de voies piétonnes construites entre la fin du XVIIIe siècle et les premières années du Second Empire. Ils traversent des îlots urbains.


La plupart des boutiques sont fermées, donc les passages sont peu fréquenter, cela me laisse le champ libre pour les photos, j’apprécie. C’est grâce à Google Map que je situe les passages, et c’est en zigzaguant que je tente de rejoindre le 59 Rivoli, résultat je partirai dans la mauvaise direction.
C’est pas grave car cela nous fait passer devant des boutiques vendant des souvenirs, Bella achètera le sien.

La rue Crémieux
9H05, nous longeons le quai de cette jolie gare pour en sortir et prendre la direction de la rue Crémieux. Une jolie rue aux façades colorées et aux nombreuses plantes en pots. Quelques photos et nous continuons direction le jardin des plantes.

Se rendre à Paris
Aller en TGV
4h30, le réveil sonne, mon corps peine à suivre mais je suis si heureuse de vivre cette aventure, que je me lève rapidement. Bella aussi, sera vite prête. Une petite demi-heure, pour finaliser nos sacs et nous mettre en route.
Nous avons 1h20 de route pour rejoindre la gare Franche-Comté Tgv à Besançon. Le trajet sera agréable, car les routes sont peu fréquenter, juste quelques travailleurs matinaux. La pluie nous accompagne, parfois fine, parfois forte.
Suivant le GPS, je serais rapidement au parking de la gare, celui ci est grand et peu remplie. À 6h20, avec excitation, nous découvrons la gare, un piano trône au milieu de celle-ci, Bella s’y assoit pour s’amuser un peu, le temps que le train arrive. Car nous sommes en avance, il nous faudra donc patienter.

6H50, nous découvrons nos places au deuxième étage du TGV, c’est une première pour moi et je suis heureuse de découvrir cette nouvelle façon de voyager. Assisse l’une en face de l’autre, nous serons seules jusqu’en gare de Dijon, alors nous en profitons pour déjeuner. Un peu de melon et un café froid pour moi, puis nous nous occupons avec film et lecture.
Les 2 heures de trajet passeront vite et les premiers bâtiments de Paris se montrent derrière les fenêtres. La joie monte et me ravie, une nouvelle aventure commence.
Retour chez nous
5h, la musique s’enclenche et me fait peur, ah oui, je dois me lever. Je m’habille et prépare un thé pour Bella afin de l’aider à ouvrir les yeux, cela sera difficile. Nos sacs sur le dos, nous marchons une dizaine de minutes pour rejoindre la station de métro. Peu de monde dans les rues, quelques travailleurs.
Le trajet en métro sera court, le temps d’admirer l’ascension d’un escargot sur la valise d’un SDF. J’aurai été surprise par la quantité de SDF dans cette ville… sortant du wagon, il me faudra un peu de temps pour m’orienter et parvenir à la gare de Lyon. Nous allons nous acheter à boire puis une pâtisserie et un café pour moi.

Attirer par le piano trônant au milieu de la salle, Bella s’en approche. Un homme joue alors on s’assoit et l’écoutons. Lorsqu’il se lève, Bella s’approche, intriguer l’homme reste pour l’écouter, nous discutons un peu. Puis il partira rapidement lorsqu’un homme qui semble être un SDF nous aborde, attirer par le fait que ce soit un enfant qui joue.
S’en suit un partage intéressant, l’homme intriguer l’écoute avec beaucoup de respect et d’intérêt puis joue à son tour. Il n’a jamais appris avec un professeur mais tente d’apprendre en regardant, Bella lui donne des conseils qu’il écoute et applique de suite. Un moment hors du temps, une rencontre entre deux mondes, un lien qui se crée à travers la musique.
C’est l’horaire qui mettra fin à ce moment car nous devons y aller. Nous découvrons nos places, l’une à côtés de l’autre sans vis-à-vis. 6H51, le train démarre pour 2h de trajet afin de rejoindre notre contrée. Cela passera vite car je lis et somnole. De retour à Besançon, nous retrouvons ma voiture pour encore 1h20 de route pour rentrer.

Où dormir ?
Sur Ebooking, nous avons réservé un hôtel, proche du centre afin de limiter nos déplacements, l’hôtel Louvre Richelieu, au 51 Rue de Richelieu, 75001 Paris.
Arriver dans la rue de l’hôtel, un café Starbucks à la main, nous découvrons qu’elle est en travaux et très bruyant. Coincé entre les barrières et les camions, nous tentons d’entrer dans l’hôtel, la porte principale étant verrouillée. Après avoir sonner, la porte s’ouvre, donnant sur un couloir vitrer et un escalier.
Au premier étage, un homme nous accueille à la réception. Je paie la taxe de séjour et il me donne une carte d’accès. Reprenant les escaliers nous montons deux étages de plus pour découvrir notre chambre. Sur chaque paliers, se trouvent 4 chambres et cela sur 5 étages.

La notre est celle du fond, donnant sur la rue, je pousse la porte pour découvrir une petite chambre confortable. Thé et café sont mis à disposition, le lit est confortable, la salle de bain pratique. Seul les travaux seront pénibles, faisant trembler le bâtiment par moment. Ils commencent à 8h, donc nous serons déjà debout.
Où manger ?
Paris comme toute les grandes villes offre une gamme de restaurants conséquente. Il est parfois compliqué de choisir, ayant un faible pour la cuisine asiatique, c’est cela qui nous aidera à choisir. Ainsi que les restaurants nous entourant au moment du choix.
Pause Viet au 26 Rue Surcouf, 75007 Paris
En chemin, nous nous arrêtons dans un petit restaurant vietnamien. Sur une petite terrasse au calme, nous dégustons des Pho délicieux. Remerciant le serveur pour son service agréable, nous reprenons notre marche, en quelques minutes nous serons aux pieds de la tour Eiffel.

Palais de la Griserie au 13 Rue Lagrange, 75005 Paris
La prochaine étape est le jardin des Plantes afin de découvrir la Grande Galerie de l’évolution. Sur le chemin en traversant le quartier Latin, nous regardons les restaurants car nous avons besoin de carburant. Notre choix s’arrête sur le Palais de la Griserie, car sa carte sur le trottoir nous offre des photos alléchantes. Nous allons nous régaler, donnant de l’énergie à nos corps qui en a bien besoin.

Kintaro, restaurant japonais au 24 Rue Saint-Augustin, 75002 Paris
20H40, en sortant du Louvre, nous sommes de retour sous le ciel gris, encore 15 minutes de marche pour nous rendre à un restaurant japonais repérer sur la carte. Arriver devant le Kintaro, je suis surprise de découvrir une file d’attente devant l’entrée, je m’y glisse puis réfléchi, mais je n’ai pas le courage d’aller ailleurs, alors nous patientons.
L’attente sera courte, assit dans une salle sur peupler au bruit ingérable, nous mangeons de très bon ramen. Mais nous partirons rapidement car nous n’avons plus envie de tout ce bruit.

Comment se déplacer ?
Métro
La rame menant au quartier de l’hôtel était en travaux, nous l’avons donc pris le métro qu’une fois pour nous rendre à la gare pour notre départ.
Devant un automate peu coopérateur, car je souhaite juste un billet et non une carte Navigo à 2 euros. Mais malgré la recherche d’autres solutions, comme l’installation de l’appli qui me prends trop de temps, je finis par plier et dépenser 4 euros pour deux cartes pour un seul trajet, bref vive la modernité. Le ticket version papier existe encore mais seulement dans certaines stations et vont disparaître d’ici la fin de l’année…

Bus
Nous ferons aussi un trajet en bus, sur google map, je trouve facilement les informations nécessaire pour sélectionne le bus à prendre ainsi que l’emplacement où le prendre.
Par contre, je ne trouve pas d’automate, je prendrais donc les billets auprès du chauffeur, ce qui me coûtera plus cher. Devant mon interrogation, le chauffeur m’explique que la version papier, de plus pris dans le bus est plus cher afin d’inciter les gens à utiliser l’application.
Il me faudra deux jours pour récupérer physiquement et accepter ce retour à notre quotidien. Une parenthèse pendant ces vacances qui nous a fait grandir et évoluer, un séjour que j’ai énormément aimée.
J’ai hâte d’y retourner car il y a encore tant de musées à découvrir.
Quels sont tes musées préférés dans cette grande ville? raconte nous ton séjour à Paris en commentaire.
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