Croatie en van aménagé: notre itinéraire et retour d’expérience
Nous avions envie de découvrir un pays que nous ne connaissions pas. Si possible, proche de chez nous par manque de temps et avec un accès à la mer. C’est ainsi que nous avons choisi de partir 10 jours en Croatie. Nos premières vacances en van aménagé, pour tester ce mode de voyage et notre aménagement.
La Croatie est un pays situé sur les bords de la mer Adriatique. Le pays comptabilise 1244 îles, 8 parcs nationaux, 11 parcs naturels et 8 sites inscrits au patrimoine de l’UNESCO. Une telle liste nous a forcément attirés. Nous partons à la découverte des merveilles de ce pays avec notre van, acquis en début d’année. Cela sera notre première grande aventure.

Trajet pour rejoindre le pays
Aller
En ce vendredi, après une dernière journée de travail, nous prenons nos affaires. C’est parti pour notre première grande aventure avec Paul, le « transporter ». À peine partis, nous opérons un demi-tour, car nous avons oublié les résultats des tests Covid… Biaufond, les Bois, puis Bienne où nous nous arrêtons chez Jumbo car le crochet tenant la porte des toilettes n’est pas adapté. Nous faisons un arrêt chez Interdiscount pour acheter une enceinte afin de pouvoir écouter de la musique.
Prends l’autoroute en direction du Tessin, Saint-Gothard, puis l’Italie. Najib et Bella avaient fait le plein pour le grignotage : pain, saucisson, chocolat et surtout plein de bonbons. Première frontière passée, celle de l’Italie. Cela prendra du temps car il y a beaucoup de voitures et des travaux, mais nous ne verrons pas un seul douanier.

Nous ferons un arrêt au Tessin pour un passage aux toilettes. Puis, nous roulerons jusqu’à 2h30 du matin, pour nous arrêter sur une aire d’autoroute. Nous nous coincerons entre d’autres bus et camions, et malgré le bruit de ceux-ci, nous dormirons.
Samedi, premier jour officiel des vacances. Vers 6h, le balai des camions qui reprennent la route nous sort du sommeil. Nous émergeons de notre bus, à 6h30, nous partons.
Traverser la frontière de la Slovénie nous prendra du temps, car il y a du monde, mais à nouveau aucun contrôle. Nous nous arrêtons à la première station-service afin de faire le plein et d’acheter la vignette autoroutière. Nous pensions traverser le pays par l’autoroute. Mais à peine quelques kilomètres plus loin, le GPS nous fait sortir sur des petites routes. Croyant à une erreur, nous tournons un peu en rond, mais non, c’est bien la bonne route.
Elle est vite encombrée, nous roulons au ralenti, restant parfois à l’arrêt plusieurs minutes. Ainsi, j’aurai du temps pour lire plus en détail le guide et partager avec mes compagnons de route, les choses apprises.

La musique nous occupera aussi. Chanter à tue-tête dans un bus à l’arrêt dans une longue file d’attente, c’est drôle. Nous aurions dû traverser la Slovénie en 50 minutes. Cela nous prendra 2h30. L’attente ne sera pourtant pas insupportable, c’est la magie des vacances. Avoir le temps, prendre le temps, ne pas s’impatienter. Juste profiter de l’instant même si celui-ci s’écoule dans notre bus à l’arrêt dans une colonne.
Nous voilà à la douane. Celle de la Croatie fait des contrôles. La voiture devant nous passe suite à un signe de main de la douanière. Elle regarde nos plaques et nous arrête. Je ne comprends pas ce qu’elle demande. Mais j’en déduis qu’elle veut nos pass sanitaires, je les lui tends. Elle les refuse et demande nos passeports. Je ne comprends pas ces mots, mais son attitude démontre de l’excès. Je lui tends nos passeports, elle les prend, regarde la croix blanche sur fond rouge. Sans les ouvrir, elle me les redonne et nous fait signe d’avancer. Voilà, nous sommes en Croatie.

Retour
Cette fois, c’est la route du retour, et pour de bon. Nous arrivons rapidement à la frontière croate. Il n’y a pas de douanier. Pour la Slovénie, des douaniers demandent les passeports à chaque véhicule. Najib leur tend nos trois passeports. En voyant leurs couleurs, il ne les ouvre même pas et nous fait signe de partir. Cette fois, nous traversons la Slovénie en moins d’une heure, nous promettant d’y venir un jour en vacances.

Nous entrons en Italie en traversant une frontière sans aucun douanier. Je me dis que si personne ne nous voit entrer dans le pays, personne ne saura combien de temps nous y sommes restés (mesures Covid). Nous avons choisi Vérone pour y passer la soirée et la nuit, alors nous roulons. Bien que nous ayons très envie d’y aller, c’est long, très long, et il fait toujours aussi chaud. De plus, rouler avec les fenêtres ouvertes sur l’autoroute, ce n’est pas agréable.

Nous arrivons en ville de Vérone vers 19h40, le soleil se couche teintant le ciel de rose. Après un bon repas sur une terrasse, car nous n’avons pas de pass, nous reprenons la route. Nous quittons la belle ville de Vérone vers 22h pour rouler quelques kilomètres pendant 1h30. À peine partis, Bella s’endort, alors une fois parquée, je l’allonge sur les sièges avant pendant que nous nous couchons à l’arrière sur le lit. Nous dormons environ deux heures sous les ventilateurs, mais j’ai trop chaud… Nous reprenons la route en conduisant à tour de rôle afin de ne plus nous arrêter.
Je suis au volant quand nous traversons la frontière suisse puis le Tessin. Entre ces grandes parois montagneuses, la pluie est dense, me faisant parfois ralentir, et les éclairs zèbrent le ciel, illuminant notre environnement. Rouler ainsi dans le noir nous fait vite perdre nos repères dans l’espace et le temps. J’aime cette sensation d’être hors du temps. Nous arrivons devant notre maison à 7h06. Le jour se lève à peine, le ciel est gris et il fait 16°C… Je sors du bus pour ouvrir le portail, la pluie fine et froide me ramène à la réalité. Nous voilà de retour de vacances…

Les restes du covid
Le post covid, impose certains obligations et craintes :
Pour le départ
15h30 nous avons rendez-vous à la pharmacie pour faire les tests PCR, nous donnons le droit de passer les frontières. Il y aura de l’attente, ils sont dépassé par les gens qui se font tester pour partir et ceux qui se font tester à leur retour avec une augmentation des cas. Le pharmacien nous explique que les gens ont vécu leurs vacances sans faire attention. Je n’ai pas osé dire que c’est ce que l’on compte faire car on n’en peut plus de ses mesures et ces obligations. Ce petit stress restera présent jusqu’à ce que l’on nous dires que nos tests sont négatifs. Voilà nous possédons nos sésame, on peut partir en vacances…

Passage de frontières
Notre voyage en van aménager Croatie a été une expérience riche et pleine de découvertes, que nous chérirons longtemps.
Beaucoup d’informations ont été données dans les médias, nous indiquons la difficulté de traverser les frontières même dans l’union Européenne. Il n’en a pas été le cas, aucunes ne nous a demandé nos tests, et peu avaient des douaniers. L’Italie m’inquiétait, car nous avions l’information d’une autorisation de 24h uniquement pour traverser le pays. Et pourtant c’est la frontière qui a été le plus facile à traverser.

Les parcs
KRKA
Nous savons grâce à une vidéo vue sur internet, que les parkings principaux du parc sont gratuits et poster à l’entrée du lieu. D’autres plus éloignés, sont payant, de plus il faut prendre une navette. La route serpente dans les collines, nous conduisons à d’énormes parkings. D’un côté de la route, les places de parc, de l’autre une alignée de restaurants et shop vendant de l’eau et de quoi grignoter. Au bout de la route, les bâtiments de l’entrée du parc. Cela me fait penser à l’Asie car chaque entrée de lieu touristique est ainsi.

sur deux tiers de sa longueur avant de se déverser dans la mer Adriatique
après 72km parcourus.
Malgré la foule, nous avons rapidement nos tickets et montons muni de nos masques dans les bus qui font le trajet. Nous descendons la colline sur une route qui serpente, découvrant entre les arbres, la vallée et la rivière. Le bus nous dépose à un point d’information, de nombreux panneaux explique l’histoire du lieu, du personnel raconte pleins de choses. Parc national depuis 1985, il porte le nom du fleuve qui le parcours, il comptabilise 7 chutes et cascades. Nous tendons l’oreille, l’anglais et les troupeaux amasser devant les panneaux, nous poussent à poursuivre notre chemin. La route goudronnée conduit à un chemin pédestre fait en bois et construit au-dessus de l’eau qui permet de découvrir le site.

d’oiseaux et cela fait du parc l’une des zones les plus remarquables
en Europe d’un point de vue ornithologique.
Nous découvrons de petits bassins qui se succèdent, l’eau est transparente ce qui nous permet d’observer les poissons qui font du surplace dans le courant. Le lieu est joli, il serait surement plus beau avec plus d’eau mais c’est ainsi l’été. Nous marchons le long du chemin, nous arrêtons régulièrement pour prendre des photos. Ce qui rend la promenade compliquée car il y a énormément de gens. Ils ne regardent pas où ils vont et je m’inquiète que Bella soit bousculé, elle ne tombera pas de haut, mais l’appareil photo dans l’eau, ça serait le drame. Quant au point de vue, il faut faire la queue pour voir quelque chose, sans compter les coups de coudes de gens qui ne respectent rien, ni le lieu, ni les autres personnes…

Skradinski buk qui compte 17 gradins sur presque 50m de hauteur.
Bref, tout cela nous gâche le plaisir de visiter ce parc, surtout que pour 50 euros nous ne verrons rien de bien exceptionnel. Nous tâchons de profiter un peu quand même et finissons la boucle en environ une heure, elle nous ramène aux bus. La chaleur nous fatigue et nous serons content de ce trajet pour reposer nos jambes.
Lacs Plitvice
Najib se parque devant la barrière, il est 6h06, le parc ouvre à 7h. Nous pensions qu’il y avait déjà des gens aux dires de la dame du camping, mais nous sommes le premier véhicule. Un petit doute s’installe sur la raison d’être là si tôt. Un car se parque à côté de nous derrière une des trois entrées. Des voitures viennent et repartent, une file se crée doucement derrière nous, nous patientons.

6h50, une employée arrive et nous fait entrer, étant les premiers, nous pourrons parquer le van à l’ombre. Pour rejoindre l’entrée du parc, nous devons emprunter un pont qui enjambe la route d’accès. En voyant la file s’étendre à perte de vue, nous sommes contents d’être venu si tôt. Aux caisses, l’attente sera courte puis nous entrons dans le parc. En premier lieu, quelques bâtiments comprenant toilettes, cafés, restaurants, boutiques de souvenirs mais tout est encore fermé. Des panneaux indiquent les différentes randonnées possibles ainsi que le nombre de kilomètres.

Nous choisissons celle du milieu qui va nous permettre de voir pleins de choses sans épuiser Bella. Alors c’est parti pour 8 km autour des lacs. Nous avançons pour découvrir une vue sur les lacs et des cascades, le soleil levant teinte les falaises par endroits. Ce premier panorama est incroyable et nous donne un avant-goût de la beauté des lieux. Nous suivons le chemin qui descend sur les bords du premier lac. Pour continuer sur un chemin de bois qui traverse, longe, suit les lacs.
Il y a peu de monde, au début certains nous dépasse marchant plus vite, puis nous avons la sensation d’être seul dans ce lieu si beau. Nous prenons notre temps, sans trop trainer par crainte d’être rattraper par la foule. Nous photographions ces lieux qui nous coupe le souffle. L’eau transparente nous permettons d’observer les poissons et les plantes reposant sur les fonds.

Nous arrivons au bord d’un des lacs qui se traverse en bateau. Dans cet espace, de nombreux bâtiments regroupant, toilettes, restaurants, etc à part un café tout est fermé. Najib ira se chercher un café mais reviendra les mains vides, car la dame accepte que les paiements par carte. Quand on sait les frais bancaires qu’il y a, cela fait cher le café. Assit au bord du chemin, avec Bella, nous observons les canards qui se réveillent gentiment, les pattes dans l’eau. Nous les nommons et analysons leurs comportements, leurs habitudes du matin. Nous les laissons à leurs vies sur des lacs classés à l’UNESCO pour monter dans le bateau.

Assit tout au fond, nous observons les personnes monter et asseoir écoutant leurs conversations. Le bateau démarre et nous conduit à une vitesse lente jusqu’au quai suivant. Ce moment assit est agréable même si nous avons un peu froid, nous contemplons notre environnement. Alors que le bateau s’approche du quai, le bord du lac est une succession de petites cascades, c’est si beau. Sortant dans les derniers, nous laissons les gens partirent devant nous, espérons ainsi être à nouveau seul. Nous le serons par moments mais de façon occasionnelle, alors on tolère les gens, essayons d’en faire abstraction. Cela sera faisable car il y a peu de monde. L’exploration de ces lieux si beaux, continue.

Nous arrivons à un autre emplacement où est regrouper toilettes, restaurants, etc. C’est là que nous attendons une sorte de train sur roues composer de plusieurs wagons. Il nous fera remonter les falaises pour nous déposer en haut de celles-ci. Nous pensions être vers le parking, mais nous devrons marcher encore un peu. Le chemin longe les falaises, entre les arbres nous apercevons les lacs en contre bas. Il y a beaucoup de monde entre ceux qui s’en vont et la grande foule qui arrive.

Une fois de plus, nous sommes contents d’être venu si tôt. De plus, il commence à faire chaud même à l’ombre des arbres. Il nous faudra motiver Bella pour qu’elle arrive à avancer car la fatigue accumuler pèse sur ses jambes. Nous rejoignons le van dans un parking qui maintenant est plein alors qu’il s’étend loin sous les arbres.

Les îles
KRK
En route pour l’île de KRK, connue pour ses plages, suivant un point de repère sur park4night. Arriver à destination, nous découvrons que les chemins sont bloqués par des barrières à 2m10, bon on ne passe pas… Arrêter au bord de la route, tâchant de ne pas s’énerver par frustration, nous cherchons un autre endroit. Dans le guide, ils parlent de Stara Baska, nous décidons de nous y rendre.

Stara Baska
Arriver à destination, nous découvrons une plage au bout d’un sentier, avant celle-ci un parking. Il y a une cabane où une dame encaisse le prix du parcage à la journée. Elle nous dit que nous pouvons passer la nuit ici, c’est juste parfait. Une fois payer, nous nous parquons et enfilons nos maillots de bain.

La plage de galets est rempli mais nous trouvons un endroit où laisser nos affaires puis nous entrons dans la mer. C’est incroyable cette emprise qu’elle a sur moi, cette capacité à me détendre dans l’eau salée. Sa fraicheur est appréciable et nous avons vite plus pied, alors on nage et nous nous éloignons doucement du rivage. Malgré le monde, on ne se sent pas assaillit, nous nageons à notre guise pousser par les vagues. Des jeunes grimpent aux rochers pour pouvoir sauter dans l’eau, des padels et de petits bateaux se déplacent ainsi que de grosses bouées. Quelques tubas sortent de l’eau, Bella aussi a son masque. Je les laisse nager pour aller m’allonger au soleil mais les gros cailloux et surtout mon estomac me font me relever assez rapidement.

Nous retournons au bus pour notre premier repas des vacances, cuisiné dans notre van aménagé. Les pâtes qui sont devenus une tradition depuis l’achat de la tente de toit. Nous les dégustons, assit à l’ombre car il fait bien chaud.
Nous décidons d’aller explorer les environs à pied. Etant dans la crique, la marche commence par une montée jusqu’en haut des falaises surplombant la mer, il fait chaud, rendant l’effort plus conséquent. Les collines offrent un paysage aride et rocailleux, de là-haut nous avons une belle vue de la crique et de la mer.

Après quelques photos, nous rentrons au bus. Nous profitons de la plage en se baignant et mangeant des glaces. Nous y passerons la soirée et la nuit.

Ville de KRK
Nous plions bagages et partons pour KRK, parmi les plus anciennes villes sur la côte de la mer Adriatique. Nous trouvons une place rapidement et partons à la découverte d’une jolie ville où il y a peu de monde. De petites ruelles au murs hauts apportent de l’ombre et de la fraicheur. Nous les parcourons jusqu’à la cathédrale de l’Assomption et la place.

notamment des mosaïques dans des habitations.
Il y a actuellement la foire de KRK, nous découvrons un marché artisanal et quelques installations pour la fête comme un trône médiéval. Nous nous approchons, une femme s’affaire à mettre en place des fausses guirlandes de feuilles. Je lui demande si nous pouvons prendre une photo de Bella sur le trône. Elle me fait signe de la tête et en tendant la main pour prendre mon appareil photo, elle dit : « Mama » en montrant le trône. Je m’y assieds avec Bella et elle fait plusieurs clichés. En la remerciant, nous reprenons notre balade.

son nom dérive du latin campus, qui signifie le champ.
A un stand, nous achetons un chouchou à notre fille. Puis rejoignant la forteresse Kastel, nous avions envie de voir la vue depuis ses remparts mais il faut payer. Alors nous marchons le long du mur qui surplombe la mer, de grands pins s’inclinent en direction de l’eau. Bella grimpe aux branches. Sur une terrasse, nous reposons nos pieds et rafraichissons notre corps avec une boisson pleine de glaçons. Puis nous refaisons le chemin pour retourner au bus en empruntant d’autres petites rues.

de la mer Adriatique.

Pag
Premier voyage en ferry pour le van :
Prizna, le lieu où nous prenons le ferry pour l’île de Pag. Nous descendons la colline direction le bord de mer, un panneau indique que la voie de droite est celle qui mène au quai. L’alignée de voitures semble longue, des véhicules s’arrêtent derrière nous et les conducteurs se précipitent dans la descente. Quelques voitures opèrent un demi-tour, créant des trous dans la file. Les autres véhicules étant vide, cela ne bouge pas, alors nous montons dans le bus et avançons dans la file en dépassant les véhicules vide.
Puis à pied, je descends afin de voir jusqu’où va la file et aperçoit le cabanon où nous devons acheter les billets. Je retourne au bus, prendre des sous afin d’acheter nos sésames, puis nous patientons à l’ombre du van car il fait chaud.

Le ferry arrive, il y en a un toutes les heures, nous comptons les voitures qui remontent la file afin de se faire une idée du nombre de véhicules que peux contenir ce bateau. Puis la file avance doucement, jusqu’au bout nous douterons de pouvoir monter à bord. De plus des véhicules dépassent par la gauche et forcent pour s’introduire plus en avant dans la file. On aura beau s’énerver, cela ne changera rien. Ouf ! nous pouvons monter, en effet nous serons l’avant dernier véhicule à se parquer.

Pendant que nous essayons de sortir du bus sans toucher les véhicules autour de nous, le pont se redresse, impressionnant de si près, puis le bateau se met en branle. Nous montons sur le pont et faisant le tour afin de pouvoir admirer la vue de tous les côtés. La traversée dure 20 minutes, dommage j’aurai voulu en profiter plus longtemps.

des plus désertique.
Lun
Nous roulons jusqu’à Lun qui est à l’extrémité de l’île, où nous nous arrêtons le temps d’un verre sur une terrasse au bord de l’eau. Après avoir payer nous remontons dans le bus pour rejoindre la pointe de l’île recouverte de galets, le temps d’un arrêt pour contempler le lieu.

Nous quittons le bout de l’île à la recherche d’un endroit où dormir passant devant tous ces oliviers, je demande à Najib de s’arrêter pour les prendre en photo. Nous en profitons pour acheter dans un petit cabanon en bord de route, de l’huile d’olive, du raisin et même une bouteille de vin. Le monsieur nous dit que c’est sa production, nous serons surpris en bien.
Ville de Pag

Nous traversons une partie de l’île pour nous rendre à Pag, une ville médiévale installé près de marais salants. La route sinueuse, nous fait arriver sur les hauteurs d’où la vue est dégagée sur cette ville. Un arrêt, le temps de prendre quelques photos, la vue est incroyable, j’aime ce paysage caillouteux, l’eau si bleu, cette ligne former par les montagnes en arrière-plan.

Nous laissons le van dans un grand parking sur la bande de terre séparant le bras de mer, c’est à cet endroit que se trouve la plage de la ville, elle déborde de gens cacher sous leur parasol. Nous longeons les halls et découvrons un bar qui nous pousse à entrer, tellement le lieu est beau. Ils ont su sublimer l’architecture du bâtiment m’étant en valeur la hauteur des plafonds, les poutres apparentes et le plancher en bois. Le lieu est vide, seule la terrasse accueille des touristes, nous nous asseyons à l’intérieur espérant pouvoir profiter d’un peu de fraicheur.

Le menu propose des plats de brasserie, Najib choisit une tranche panée, moi du poulet frit et Bella choisit le poulpe. Nous serons rapidement servi et pourrons constater que c’est bien de la cuisine de brasserie, à ce prix, c’est quand même limite. Mais le repas remplira son rôle, nos estomacs sont pleins et cela nous redonne l’énergie nécessaire pour partir à la découverte des lieux.

Bella nous devance sur sa trottinette, une fois le pont passé, nous explorons de nombreuses ruelles étroites, offrant un peu de fraicheur. Les premières sont les principales, elles abritent de nombreuses boutiques, puis se sont simplement des ruelles permettant d’accéder aux habitations. Devant la vitrine d’un glacier, Bella choisit un cornet qui lui apportera un peu de douceur et beaucoup de glace fondue sur les doigts. Nous passons devant une place de jeux, Bella l’explore pendant que Najib retourne au parking chercher le bus.
Tvrdana Fortica
Sur le chemin pour Zedar, nous passons un grand pont, Najib s’arrête sur le côté de la route afin que je puisse le photographier. Ces grands ponts permettent de passer des îles au continent, ils sont grands et beaux, j’avais envie d’en prendre un en photo. Alors que je m’y applique, Najib et Bella repèrent une ruine en contre bas, nous décidons d’aller voir de plus près.

Construit au XVIIe siècle, cette fortification protégeait les navires marchands des pirates. Nous parcourons les restes de ce château tout en écoutant les histoires de chevaliers et de dragons que Bella invente et en y rajoutant nos anecdotes, un moment rempli de rires.

Murter
Nous suivons les instructions données par un voyageur pour arriver un terrain situé derrière un grand parking. Au centre se situe deux cabanons abritant chacun deux toilettes et deux douches sont installer à l’extérieur. Le terrain accidenter est parsemer d’arbres, les véhicules présent, bus et camping-car sont parqués sous leurs ombres. Nous observons l’endroit afin de nous aussi, nous installer sous l’ombre d’un arbre.

C’est une première et cela permettra de garder une température acceptable dans le bus. Ce nouvel espace de vie, nous plait beaucoup, le prix est bas et la mer pas loin. Cela nous fait penser que l’on pourrait rester plusieurs nuits alors on s’installe en fixant l’auvent à la tente de toit. Cela crée un vrai espace supplémentaire dans lequel nous pouvons nous mettre debout. C’est quand même dehors que l’on mettra la table pour manger, profitant de l’ombre. Najib nous prépare une salade, sa fraicheur nous donnera envie de manger.

Nous passerons le reste de la journée à profiter de la mer. Elle se situe au bout du chemin qui passe à côté du terrain où nous sommes installés. Nous passons à côté des parkings puis des installations, restaurants, toboggan géant, stand d’articles de plage, puis nous découvrons une plage de galets envahi d’innombrables humains. Nous bifurquons à droite où le chemin traverse un énorme camping qui semble plein. Des camping-cars sont installés à la limite des falaises avec une vue incroyable sur la mer.
Une fois le camping dépassé, le chemin mène à une autre plage, celle-ci aussi bien rempli. Mais la terre se prolonge dans la mer créant un espace, de plus envahie par l’humain, ils ont construit un petit port pour les bateaux… C’est sur cette bande de terrain que l’on s’installe sous les arbres.

Les villes
Senj
C’est une petite ville avec de petites ruelles et très peu de monde, le bord de mer est joli, il n’est pas envahi par les bars et restaurants. Ce lieu est habité depuis la préhistoire, après de nombreuses photos, nous reprenons la route.


Dolac
C’est un auto-camp repérer sur la carte où nous allons passer deux nuits et une journée complète. A peine ouvert la tente, on se change et sautons dans la mer. Les vagues se fracassent sur les rochers, un bloc en béton sur lequel est fixer une échelle nous permet de profiter de l’eau fraiche, cela fait un bien fou. Ayant pas de fond, nous devons nager en continu, fatiguer, je ne parviendrai pas à le faire longtemps. Allonger sur les rochers, je profite de ce moment de calme et me repose. Najib et Bella, sortent de l’eau et nous nous installons dans et autour du van pour se reposer et profiter du lieu.

Nous ferons une soirée tranquille avec une petite marche le long de la mer pour admirer le coucher du soleil. Nous ouvrons la bouteille de vin acheter en bord de route, nous serons surpris en bien. Assit sur le muret, bercer par le bruit des vagues, nous buvons en profitant pleinement du lieu et d’avoir le temps.
Le lendemain, nous partons marcher, profitant que la température soit supportable. Nous longeons le chemin suivant la mer, c’est beau, c’est calme, j’apprécie ce moment. Il sera teinté par un mari qui a mal à son genou et une fille qui rouspète car elle veut se baigner et non se promener.
De retour au bus, nous nous changeons et repartons dans la direction inverse où se trouve une plage de galets. Alors que je m’installe sur les linges pour lire, Najib et Bella vont se baigner. A leurs appels, j’irai les rejoindre, Bella est fière de me montrer comme elle nage, cette fois c’est bon, elle sait nager. C’est beau de voir la fierté qu’elle ressent d’avoir acquis un nouveau savoir.

Nous resterons dans l’eau à profiter de sa fraicheur, seul nos estomacs nous pousserons à rentrer au bus. Nous profitons des sanitaires pour nous rincer du sel puis nous préparons le repas. J’aime cette vie autour de notre van ! Nous y passerons l’après-midi, à se reposer, faire la sieste, jouer, lire, j’ai même fini mon livre. Cela fait du bien de se détendre… la chaleur est difficile à supporter car on n’a simplement pas l’habitude. Voulant se rafraichir, nous allons au bord de la mer, mais les vagues sont grandes, alors seul Najib ira se baigner. Avec Bella, je retourne au bus et attendons son retour, puis ça sera notre tour.

Nous marchons jusqu’à la plage de galets, à 400 mètres, l’accès est bien plus simple. L’eau est plus calme, mais il y a beaucoup de monde. Nous nous baignons une heure, juste les deux parmi plein de gens mais ça sera sympa. Il sera compliqué de motiver Bella à sorti de l’eau, encore plus à marcher jusqu’aux sanitaires de l’auto-camp mais l’idée de manger la motivera. Une fois laver et habiller, nous retournons à la plage pour manger au restaurant.
Il borde le chemin qui longe la mer sur plusieurs kilomètres. Vitrer sur toute la longueur, il offre une belle vue sur la mer. Bien que le soleil se coucher de l’autre côté, nous pourrons observer le ciel se teintant de différentes couleurs. Les prix sont élevés mais les plats leurs correspondent nous nous régalons. Encore un moment très agréable.
Sibenik
Arriver vers 9h, c’est avec joie que l’on trouve une place de parc et pas trop éloigner de la vieille ville. Nous partons à l’assaut des nombreux escaliers, commençant par découvrir la cathédrale Saint-Jacques et la place qui l’entoure. Nous continuons à gravir les marches, explorons les ruelles. Nos pas nous guide jusqu’à l’entrée du Château de St-Michel, hésitons un peu puis nous achetons les billets et entrons dans le parc. Nous ne regrettons pas notre choix, le lieu est beau.

Nous marchons le long des remparts, contemplant la ville de haut, construite à l’embouchure de la rivière Krka. Puis visitons la forteresse, lisons les panneaux explicatifs, bon je ne comprends pas tout mais ce n’est pas grave. La ville est un site archéologique important et des traces de présence humaine date de l’ère néolithique. Nous explorons l’amphithéâtre et contemplons encore une fois la vue depuis le point le plus haut.

connu pour être un des plus agréables de toute la mer Adriatique
Dans les anciens réservoirs d’eau, nous assistons à une projection. Pensant que c’était sur le lieu, nous regardons la légende du diable attaquant la ville et sa bataille avec l’ange St-Michel qui sauve le peuple. Disant que c’est surtout la façon dont les images étaient projetées sur les murs arrondi de la cuve qui nous a plu.

Nous quittons le lieu retrouvant les petites ruelles et descendons en direction de la mer. Nous irons voir le St-Laurence Church and Monastery, enfin surtout le jardin. Après un temps d’hésitation, nous passons la porte, car nous cherchions un jardin et nous avions l’impression d’entrer sur la terrasse d’un restaurant. Alors nous posons la question, la dame nous réponds d’un geste de la main montrant le jardin situer après la terrasse.
Alors nous la traversons et découvrons des allées parcourons le petit parc. Différentes plantes sont placées çà et là avec quelques panneaux indiquant la variété. Après quelques photos, nous profitons de l’ombre et d’un banc pour se reposer un instant.

Nous retournons au bus en empruntant d’autres ruelles afin de découvrir encore un peu la ville. Il y a peu de monde autour de nous, nous permettons de faire toutes les photos désirées. De profiter des jeux de lumières, de marcher sans devoir continuellement faire attention, de pouvoir observer tous les détails.
Trogir
Trogir, une ville construite sur une petite île, est inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Elle contient de nombreux palais et églises, elle a l’ensemble urbain romano-gothique le mieux préservé de toute l’Europe. Nous y arrivons tôt, ce qui nous permet de trouver une place de parc facilement.
Attirer par les étales multicolores du marché, c’est par là que débute notre visite. Nous cultivons un grand amour pour les marchés et essayons de les visiter à chaque endroit où nous nous rendons. Celui-ci est grand, il a plusieurs secteurs, l’alimentaire, le textile et les souvenirs.

Puis nous profitons des terrasses aligner le long du canal à bateaux pour boire un café. Une dose de caféine qui nous donnera de l’énergie. Pendant que nous le dégustons, nous regardons les échoppes autour de nous vendant des chapeaux et discutons sur ceux que nous souhaiterions porter. Nous traversons le pont puis passons la porte pour entrer dans le centre-ville.

inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1997.
Des ruelles étroites forment un labyrinthe dans lequel nous nous perdons avec plaisir. Les hauts murs permettant de conserver un peu de fraicheur et le sol en pierre est beau. Nous marchons scrutant les coins et les recoins, photographiant les terrasses.
Une femme en train de balayer entre les tables, nous voit observer une marque sur au sol, elle engage la conversation en nous demandant d’où on vient. Pleine d’entrain elle nous explique son ressentit sur le covid et l’impact que cela a eu sur le tourisme et sur sa vie. Dû à son accent, nous ne comprenons pas tout mais les expressions de son visage reflètent de la détresse et de la colère.

d’un climat particulièrement doux
Nous l’écoutons, acquiesçons de temps en temps, il est difficile pour nous de cerner ce qu’elle vit dans un pays que l’on connait peu. Je me suis dit que le simple fait qu’elle en parle à de parfait inconnu démontre la profondeur des difficultés rencontrer.
Nous la laissons devant son restaurant et continuons à découvrir le centre.
Split
Nous roulons les fenêtres grandes ouvertes pourtant cela ne suffit pas à nous donner de la fraicheur tant l’air est chaud. Nous parcourons un bout d’autoroute pour accéder à l’abord de la ville, la première sortie pour Split, la file de voiture est conséquente. Suivant le GPS, nous empruntons la deuxième sortie où la circulation est moins dense et cela nous permettra de voir la ville de plus haut.

urbain et touristique.
Elle s’est construite à l’intérieur puis autour de l’immense palais de l’empereur romain Dioclétien. Tous ces bâtiments entassés, m’impressionnent toujours. Le premier parking parcouru en ville est plein, les voitures sont parquées dans absolument tous les espaces possibles. Cela nous inquiète, nous nous demandons si on rencontrera la même difficulté que dans certaines villes…
En ressortant, nous passons devant le guichet pour payer les billets. Avec quelques mots d’anglais prononcer avec un fort accent, le monsieur tente de nous expliquer où se trouve un autre parking. Rencontrant des difficultés à comprendre surtout parce que nous ne connaissons pas les lieux, Najib lui tente son téléphone, le monsieur placera un point sur le GPS. Nous le remercions et parcourons la courte distance jusqu’à un parking énorme où l’on pourra même choisir une place.

constituent le patrimoine de la ville.
Nous essayons d’en trouver une à l’ombre mais elles sont toutes utiliser. En vue de l’espace libre dans le parking, nous supposons être loin du centre-ville, alors on s’arme de courage et marchons. Je tâche d’enregistrer des indices, un panneau, un magasin, une maison afin de retrouver notre chemin au retour. Nous suivons les rues dans la direction où nous pensons que se trouve le centre et c’est presque surpris que nous le découvrions.
Passant sous une porte, nous entrons dans un dédale de ruelles où l’air est à peine plus frais grâce à l’ombre. Nous partons sur la gauche pour arriver à la Golden Gate. Après l’avoir admirer un bref instant de l’extérieur nous repartons à l’assaut des ruelles, marchons un peu au hasard. Nous allons jusqu’au point central, le Diocletiands Palace. C’est la bouche ouverte que je traverse la place, tout ce qui m’entoure est incroyable à voir.

mausolée de l’empereur romain initialement bâti à sa place.
L’architecture, tout ce blanc éclatant sous le soleil, ce bout d’histoire. Je suis Najib et Bella, tâchant de ne pas les perdre de vue et essayant d’enregistrer les moindres détails de ce qui m’entoure. La foule est conséquente, dans un lieu tel que celui-ci, ce n’est pas étonnant. Je me mets dans ma bulle, faisant ainsi abstraction de tous ces humains et je profite de la splendeur du lieu.
Nous nous engouffrons sous l’un des bâtiments, empruntant des escaliers. Ils nous conduisent à un vaste sous-sol, au plafond haut, tout en pierre. Il y a un grand nombre de stands, vendant toutes sortes d’objets à l’effigie des lieux. Vu le monde présent, nous faisons que le traverser sans s’attarder à regarder la marchandise.

Nous débouchons sur la Riva, une longue allée en bord de mer, les palmiers et les terrasses se succèdent. Après avoir observer les lieux et les bâtiments qui créent une enceinte, nous retournons à l’intérieur des murs. Nous remontons une rue plus large partant de la mer et traversant le quartier. Un panneau indique 43 degrés, la chaleur nous oppresse. Bella fatiguée, demande sans cesse de s’arrêter, la foule de touristes est partout, toute cette atmosphère finira par nous pousser à nous asseoir à une terrasse alors que nous avions décidé que cela serait une journée sans restaurants.

C’est à la place Trg Republike que nous choisissons une terrasse. Assit sous les brumisateurs, nous nous rafraichissons avec coca, eau et glaçons. Nous serons vite servis bien que la terrasse soit remplie, spaghetti carbonara pour Bella, salade composée pour nous. Nos plats seront simplement dégueulasses, il y a à peine une tomate coupée en tranche, elle a un goût particulier et les trois feuilles de salade sont piquer de trou. Je n’ai jamais vu cela dans un restaurant…
On paie et nous partons, seule Bella a mangé un peu, bien que ces pâtes surcuite soient infectes… Frustrer, nous repartons découvrir d’autres jolies rues et c’est dans une boulangerie que nous trouverons de quoi combler nos ventres, des sandwichs absolument délicieux.

Nous marchons au hasard des rues parfois suivant la foule parfois à contre-courant, pour arriver à nouveau au Palais de Dioclétien. Il y a un peu moins de monde alors nous en profitons pour mieux observer la place. Puis nous quittons le centre par la porte Srebrena Vrata et longeons les remparts. Ils sont impressionnants mais difficile à photographier car de nombreux stands sont installés devant. Nous marchons jusqu’au parc Gradski privoj, profitant de la fraicheur offerte par l’ombre des arbres. Nous jouons autour d’une fontaine, s’aspergeons d’eau qui nous fait du bien, puis nous retournons au bus.

Il faudra motiver Bella qui est fatiguée, j’essayerai de la porter mais à peine quelques pas et l’effort qui a augmenté ma température corporelle, me fais suffoquer. Je la repose et main dans la main, nous avançons à son rythme. La chaleur dans le bus est écrasante, nous ouvrons les fenêtres et on se dépêche de rouler.
Nous avons perdu le ticket du parking, Najib l’explique au gardien dans sa cahute. Il pointe une caméra du doigt et nous annonce le montant. Bon, c’est pratique cela, c’est mieux que les 20 ou 30frs demander chez nous pour la perte d’un bout de papier…
Su jure
Il s’agit d’une structure vitrée installer au sommet du Su Jure, le plus haut sommet du massif montagneux du Biokovo. Elle offre une vue saisissante.

Nous roulons plus d’une heure gravissant la montagne pour arriver à l’entrée du parc où se trouve le parking. Najib met le clignotant pour tourner et entrer dans le parking se trouvant sur notre gauche. Ne réalisant pas ce que l’on voyait, nous avons freiner pour ne pas écraser un employé du parc nous interdisant l’entrée. Najib ouvre la fenêtre, le monsieur lui explique que le parking est plein et qu’il y a quatre heures d’attente, nous devons donc revenir plus tard.

Abasourdi, Najib opère un demi-tour et se parque plus loin au bord de la route. Il est 6h45 du matin et il y a déjà quatre heures d’attente, à quelle heure, les gens sont arrivés ? Nous sommes déçus car c’était un endroit que nous avions très envie de voir, mais quatre heures d’attente, c’est hors de question, en plus avec cette chaleur… Etant en hauteur, nous profitons de la vue et prenons plein de photos. Au final, cela nous suffira car l’important pour nous, c’était la vue incroyable.
Zadar
En route pour la ville de Zadar, elle ne m’attire par forcément mais j’ai très envie de découvrir l’orgue marin je suis curieuse de découvrir comment cela fonctionne. Arriver en ville nous nous parquons facilement juste en dessus de la place où se trouve l’orgue.

de portes fortifiés et est d’ailleurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
Alors que nous marchons en direction de celui-ci, les sons qu’il émet nous parviennent. Visuellement, rien de bien intéressant, un quai en bord de mer comme il y en a tant dans les grandes villes. Des marches descendent à la mer, des gens sont assis, discutent, bronzent et se baignent.
Sur les pavés une alignée de trous dont sort différents sons. C’est la façon dont est construit le quai qui est intéressant, les vagues se succèdent, remplissent différents espaces construits dans le quai ce qui produit ses sons qui créent une mélodie. J’adore le concept et me concentre sur cette mélodie malgré le bruit produit par les gens autour de moi…

produisant une harmonieuse mélodie. Le musicien n’est autre que la mer
qui s’improvise à la fois compositeur et interprète de ses concerts.
À chaque instant, on découvre une nouvelle symphonie qui change au gré des vagues.
Nous marchons, découvrons au bout du quai le rond de panneaux qui s’allument au crépuscule pour créer une danse de couleurs. Nous avons vu des images mais nous ne serons pas présents ce soir pour le voir en vrai. Un bateau de pêche quitte le rivage, nous le regardons partir, puis opérons un demi-tour pour revenir sur nos pas et aller visiter le centre-ville. Sous une chaleur difficile à supporter nous parcourons les rues, cherchant sans cesse l’ombre.

patrimoine culturel et historique.
La ville n’est pas extraordinaire mais jolie, offrant quelques bâtiments très beaux. Dans une rue commerçante, nous achetons trois sandwichs, ils nous combleront, car coupera notre faim, seront frais et surtout délicieux !!

Pour plus d’informations sur le pays: https://www.croatietourisme.com/
Où manger ?
Le cochon à la broche : Depuis notre arrivée en Croatie, nous avons vu d’innombrables restaurants vendant du cochon. Ceux-ci sont cuits à la broche sur les bords de route. Sur notre chemin, nous en voyons un. Assit autour d’une grosse table massive, nous commandons le plat principal. Un kg de porc accompagné de frites et de salade. Au moment où le serveur dépose le plat devant nous, nous réalisons ce que 1kg signifie. Je n’avais jamais mangé du porc aussi tendre, la viande est délicieuse.


Où dormir ?
En Croatie, le camping sauvage est interdit et amendable, ils peuvent même réquisitionner le véhicule. Bien que de nombreuses personnes nous ont dit l’avoir fait, nous n’avions pas envie de tester. Pour plusieurs raisons, la première, nous sommes en été. Le pays est envahie de touristes, donc trouver des endroits cachés se complique. De plus la police est plus présente et plus attentive. Deuxième raison, ce sont nos premières vacances en van. Il y a déjà de nombreuses choses à apprendre et découvrir sans y rajouter le stress du spot interdit.
1ère nuit : Sur le parking de la plage Stara Baska
La nuit est payante et il n’y a aucune commodités. Mais nous étions à quelques pas de la mer et le son des vagues nous a bercer. Nous nous installons près du bus, la table à l’avant afin de voir la mer. Un couple d’Autrichien, viendra parquer leur camping-car très près de nous, afin d’être à plat et de voir la mer. Sa demande sera bredouiller en anglais avec un grand sourire alors on lui dit oui, surtout qu’il y a plus grand monde autour de nous.

Nous mangeons du saucisson accompagner de vin rouge, en écoutant de la musique, la meilleure façon de commencer ces vacances. De retour sur les galets, Najib et Bella vont se baigner, pendant que je profite du calme. La plage s’est vidée reste quelques personnes qui regarde le coucher du soleil. Dès que les balançoires se libèrent, nous prenons quelques photos afin de garder un souvenir de ce lieu magique.

De retour au bus, nous testons notre douche, c’est juste super, on adore, de plus l’eau est tiède. Une fois notre peau débarrasser du sel, nous nous changeons et Najib nous prépare un bon souper. Assit dans la nuit, éclairer par une de nos lampes et par la bougie à la citronnelle qui tente de nous protéger des moustiques, nous mangeons. Après ce bon repas, nous nous installons confortablement pour cette première nuit au bord de la mer.

Autour de nous, quelques personnes encore présente feront du bruit mais ils partiront vite. Reste que le son des vagues. Le lendemain, Najib se réveille vers 6h30, il patiente, puis fini par se lever, cela me tire du sommeil, mais je ne veux pas sortir de ce cocon. Je reste allongée à écouter les vagues, je me sens si bien ici que j’aimerai y rester pour quelques semaines… Je fini par me lever pour un café et des œufs, déguster en regardant la mer et la plage qui commence déjà à se remplir.
2ème nuit : sur l’île de Pag
Voyons un panneau Autokamp, nous nous arrêtons et découvrons un camping, un vaste terrain couvert d’oliviers qui descend jusqu’à la mer. Il reste de la place, nous nous parquons, à peine la tente de toit ouverte, nous enfilons nos maillots de bain. Un petit sentier conduit aux rochers, une sorte de piscine est aménagée, nous profitons de l’endroit malgré de grosses vagues. Ça fait du bien de se rafraichir.

Comme c’est un camping, il y a des douches, c’est top. De retour au bus, on finit de s’installer et Najib fait à manger. Nos voisins, un couple d’Allemand, voyageant avec un 4×4 et une tente de toit, ont un chien, celui-ci allongé se lève soudainement et farfouille le buisson. Son maitre va voir ce qu’il fait et sort du buisson, une tortue, il vient nous l’a montrer. C’est géant de voir une tortue ainsi. Bella la porte prudemment puis nous la déposons près du buisson, elle part se cacher. Nous profitons du petit magasin pour acheter quelques bières et discutons avec les voisins, Bella trouvera une Française de son âge pour jouer.

Cela sera une belle soirée, nous mangeons notre taboulé autour de notre table à la lueur de nos lampes. Puis on s’installe pour dormir alors que les crickets commencent gentiment à se taire. La nuit sera chaude avec peu ou pas de vent.
Au matin, le chant des cigales nous réveille, nous restons allongés à savourer ce matin de vacances puis mon Mari quitte le nid. Nous nous levons doucement, mangeant des œufs et buvant du café, il fait déjà chaud. Etant au camping, nous profitons et partons pour la mer, nous nous baignerons jusqu’à 11h. Bella joue avec Lulia, une voisine avec qui elle a sympathisé la veille. D’abord dans la mer puis dans la petite piscine aménagée qui s’est remplie avec la marée.

Vers 11h, j’appelle Bella qui rouspète, elle n’a évidemment pas envie de sortir de l’eau, alors elle y reste sous la surveillance des parents de Lulia, le temps que l’on plie bagage. Il nous faudra environ une heure pour plier la tente, la table et ranger ainsi que nous doucher tous les trois. Nous commençons à trouver nos marques dans le van, à savoir comment ranger pour que ce soit rapide et pratique et que rien ne bouge pendant qu’on roule.

3ème nuit : aux abords de la ville de Zedar
Nous trouverons un endroit sur park4night, un parking sur les abords de la ville au bord de la mer. A notre arrivée, les places sont toutes prises, un peu de patience et nous en aurons une, de plus en bordure de l’eau. La présence d’autres van et les éloges sur l’appli, nous convainc de rester.
Nous cherchons un accès à la mer praticable pour Bella. Plusieurs escaliers taillés ou façonner sur les rochers conduisent à des plateformes où se trouvent des échelles. Il y a des gens partout, cela freine notre envie de baignade. Mais l’insistance de Bella et l’idée d’être dans de l’eau fraiche fini par nous décider.
Je descends l’échelle et aide ma fille à me rejoindre. Elle met son masque et passera toute la baignade à contempler les poissons. Je profite de la fraicheur de l’eau et redirige ma fille que les vagues poussent continuellement vers les falaises. Najib cache du mieux possible la clé du bus dans son t-shirt sur un rocher et nous rejoins. Même si nager fatigue, la fraicheur de l’eau nous fait un bien fou.

Le soleil descend à l’horizon, après négociation, Bella accepte de sortir de l’eau pour manger. A côté de notre bus, nous installons notre douche afin de rincer notre peau de tout ce sel. Une fois changer, Najib ouvre les portes arrière du van et commence à préparer à manger. J’installe la table, juste devant les pins.
Le parking petit à petit se vide, nous laissons espérer une belle soirée et nuit. Le soleil plonge dans la mer créant un jeu de lumière magnifique, nous permettons de faire de belles photos. Alors qu’il finit de se cacher, nous mangeons, on a de la chance d’avoir un si bon cuisinier qui même dans un van réussi à nous faire de bons plats.
Le temps d’accrocher quelques lumières et autour de la table nous écrivons, dessinons et partageons quelques photos. Autour de nous, les gens arrivent, partent mais reste un bruit constant que même les vagues ne couvrent pas. Les gens parlent fort, rient, chantent.
Nous restons à notre table profitant aussi de cette nuit se disant qu’ils finiraient bien par rentrer chez eux. Nous décidons de ne pas ouvrir la tente car il y a trop de gens mais de dormir à trois dans le bus. Alors quand Bella demande à se coucher, nous l’installons sur son lit à l’avant. Nous restons encore un peu à la table afin de lui permettre de s’endormir avec les portes ouvertes car il fait chaud.

Minuit approche, alors nous rangeons nos affaires pour que rien ne reste dehors et on s’installe. Nous fermons les portes, mais les moustiques sont déjà là… Eux et le chaud nous empêche de dormir, Bella rouspète dans son sommeil et les gens continuent à parler fort, chanter et rire… 1h, 1h30, 2h nous ne dormons toujours pas, nous décidons de nous déplacer au fond du parking.

Alors que l’on ouvre la porte du bus, nous réalisons que la moitié des camping-cars, est parti, celui à côté de nous fait de même. Nous réveillons Bella pour déplacer son lit et rouler à l’autre bout du parking, espérant que cela suffît pour dormir un peu. Je réinstalle Bella sur son lit à l’avant et me rallonge.
Un homme se parque juste à côté de nous, la femme sort de la voiture et monte à l’arrière, l’homme la suit. Le plafonnier s’allume, ils se déshabillent et commencent juste là sous nos yeux. C’est à ce moment qu’on réalise que le va et vient incessant des voitures, c’est ça…
On craque, nos nerfs ne tiennent pas plus longtemps, le lit de Bella est jeté à l’arrière et nous quittons ce lieu. Il est 2h30, nous n’avons pas fermé l’œil. Nous roulons sans trop savoir où aller alors Najib monte sur l’autoroute direction Split. Passant devant le panneau KRKA, nous décidons de nous y rendre.
C’est sur l’un des nombreux parkings que nous échouons et réussissons à dormir un peu. Nous savons qu’on devra payer mais au moins ici, il n’y a personne et pas de bruit. Nous émergeons aux alentours de 8h30, autour de nous, le parking se rempli lentement mais surement. Le manque de sommeil nous engourdit, il nous faudra un peu de temps pour émerger.
Un grand camping-car repérer cette nuit est parti, c’est vrai que c’est aussi une solution, arriver après 20h et repartir avant 8h, avant que les gardiens arrivent, ce qui permet de ne pas payer.

4ème nuit et 5ème nuits : Dolac, un auto-camp repérer sur la carte
Le camp est sur trois niveaux, sur celui du haut se situe les sanitaires, le troisième est en bordure d’un chemin de pierre qui longe les rochers. C’est vers celui-ci que nous conduit l’homme de l’accueil, il nous montre la dernière place disponible face à la mer, elle nous attendait. Mais il nous prévient que le lendemain, les premiers de la lignée partent à 7h30, nous devrons donc plier la tente et avancer le bus. Cela ne nous ennuie pas vu l’emplacement, d’ailleurs un seul regard nous suffit pour nous confirmer que nous avons envie de rester deux nuits.

A peine ouvert la tente, on se change et sautons dans la mer. Puis nous nous installons dans et autour du van pour se reposer et profiter du lieu.
Nous ferons une soirée tranquille avec une petite marche le long de la mer pour admirer le coucher du soleil. Nous ouvrons la bouteille de vin acheter en bord de route, nous serons surpris en bien. Assit sur le muret, bercer par le bruit des vagues, nous buvons en profitant pleinement du lieu et d’avoir le temps. Installer dans notre cocon, nous profitons d’avoir un peu d’air.

La soirée se révélera bruyante, pas par les gens dormant dans l’auto-camp mais les gens le traversant sur le chemin longeant la mer.
Le lendemain, 6h30, le réveil sonne, alors qu’on émerge de la tente, nous sommes surpris par le nombre de gens déjà debout. Environ 7h, le bus parquer au bout de la ligne s’en va, alors nous plions la tente mais nous devons aussi avancer le bus, cela réveillera Bella. Nous aidons la famille qui installe leur caravane dans la place laisser libre, puis nous nous réinstallons, ouvert la tente, sortit la table.

Nous avons choisi de rester deux nuits dans le but de se reposer, alors ce matin, nous prenons notre temps.
La journée se passera à profiter de la mer et du soleil. Le soir, nous retournons à la plage pour manger au restaurant. La nuit sera calme, très calme, c’est agréable. Mais il n’y aura pas d’air, rendant la chaleur difficile à supporter.

Le lendemain, 6h30, nous nous levons et nous préparons afin de pouvoir plier la tente avant qu’il fasse trop chaud. Profiter des installations pour une dernière douche, ainsi que pour préparer le bus. Najib montera jusqu’aux sanitaires avec le van ainsi ça sera moins lourd, remplit le tuyau pour la douche, vider les WC et fait le plein d’eau, nous voilà fin prêt pour la suite de l’aventure. Nous payons au cabanon et reprenons la route.
6ème nuit : Vers Makarsha, dans un camping
La dame de l’accueil nous guide à pied jusqu’aux deux emplacements. Ils sont tous les deux près des installations sanitaires, nous choisissons celui qui est le plus facile d’accès. Nous remontons à l’accueil afin de remplir les papiers et signer.
C’est un grand camping en pente, jusqu’aux falaises qui se jettent dans la mer. Les emplacements sont situés entre les pins, ce qui donne un joyeux fouillis, car pas un seul est droit ou carré. Le sol est recouvert d’épines de pins, ceux-ci dansent dans le vent, détachant les épines qui viennent se crocher à nos cheveux ou se déposer sur le van.

Nous ouvrons la tente, installant rien d’autres, trop presser d’aller se baigner. Nous suivons la pente qui conduit à un chemin, il nous mène à une grande plage. Elle est envahie de touristes alors nous partons à son extrémité, là où il n’y a pas assez de place pour s’allonger. Où les pierres sont trop grosses pour pouvoir s’étaler avec pique-nique et enfants. Ainsi c’est tranquille que nous nous jetons dans l’eau, nous avons attendu ce moment toute la journée.
Cela nous rafraichi et nous fait un bien fou, au point que je frisonne. Bella nage et joue dans l’eau peu profonde. Certes elle rouspètera un peu à notre demande de sortir de l’eau mais elle nous suivra facilement, elle aussi, est crevée.

Nous gravissons des escaliers creuser dans la falaise qui remonte au camping. Et nous testerons les douches, elles sont grandes et pratiques mais le sol est recouvert d’épines et de terre. Le sol du bus le sera aussi rapidement malgré nos efforts pour l’éviter.
Alors que Najib et moi, nous sortons la table, finissons de nous installer et préparons le souper. Bella fait connaissance avec la fille des voisins. Elles ne communiquent pas avec des paroles car personne de parle anglais mais elles échangeront un moment de dessin, installer sur un linge.
Pendant que les spaghettis cuisent, je prends le temps de regarder autour de moi. Certaines personnes semblent installer à l’année, d’autres pour toutes leurs vacances. Parfois avec pas grand-chose, la plupart du temps avec tout le confort de la maison. Ces spaghettis nous feront du bien après une journée si pleine d’efforts.

J’aide Bella à s’installer dans le lit, les portes arrière ouverte pour que la température dans le bus reste acceptable. Nous restons assis à la table, le temps de finir nos bières et écrire un peu. Bella peine à s’endormir, elle se tourne et retourne, nous parle. Etant nous-même fatiguer et devons, nous lever tôt, nous allons aussi nous coucher, Bella viendra s’installer avec moi dans la tente pendant que Najib s’installe sur le lit avec les ventilateurs.
Il y a très peu de moustiques alors j’ouvre les moustiquaires, ainsi nous sentons le petit air frais sur nos corps. Cela aurait été une nuit agréable, mais des jeunes feront du bruit toute la nuit dans les installations sanitaires, de plus je n’arrive pas à m’habituer à toutes ces lumières. Même le chant des vagues ne parviendra pas à me bercer, alors je profiterai de l’air et écouterai les épines de pin de déposer sur la tente, ma fille blottie à mes côtés.
7ème nuit : sur l’île de Murter
Sur les conseils de voyageurs, nous découvrons un champs derrière un grand parking. Parsemer d’arbres, nous trouvons un espace à l’ombre pour nous installer. Deux cabanons renferment des toilettes et des douches extérieur sont installés sur un plancher en bois. Le lieu est fréquenter mais la nuit sera calme. Nous passerons la soirée devant le 4×4 cellule des voisins. Attabler autour de l’apéro, nous passerons du bon temps à discuter de nos quotidiens et de nos voyages.

Après une courte nuit, un café sera nécessaire puis nous discutons de la suite du voyage et de ce qui nous fait envie. Nous choisissons de partir dans la matinée.
8ème nuit : un camping en bordure du site de Plitvice
Nous installons le van dans son emplacement, l’espace est petit, nous sommes collés à nos voisins, mais pour une nuit si près du parc cela fera l’affaire. Najib prépare à manger, pendant que je fini de nous installer. Il fait un peu moins chaud à l’intérieur des terres.
Assit autour de notre table, nous tentons de manger, mais ce repas ne passe pas bien, premièrement car les produits utiliser sont pas bons et deuxièmement car la fatigue et le chaud nous coupe l’appétit.

Najib part se doucher, avec Bella, on écrit, on dessine, attendant notre tour. Il revient accompagner d’un couple de français pour leur montrer notre tente de toit. Nous discutons un moment du sujet, ils voyagent avec deux ados en 4×4. Sur le véhicule est installer une tente de toit et il tire une remorque dans laquelle se trouve, cuisine, évier, rangement et sur celle-ci une deuxième tente pour les enfants. Ils sont partis, il y a deux mois et cela sans date de retour car ils ont en marre du covid et de ce que cela implique… évidement je les envie…

Ensuite Bella et moi, nous irons nous doucher, les installations sont confortables et propre. Cela fait un bien fou de se rafraichir et de laver nos cheveux. En retournant au bus, nous passons devant une petite balançoire, Bella s’installe dessus je lui dis de revenir dans quelques minutes. Nous rangeons tout, ainsi demain matin, nous pourrons partir rapidement.
Bella vient me chercher disant qu’elle souhaite me montrer comment elle se balance. Le long du chemin, elle m’explique qu’un monsieur a parlé avec elle et qu’elle a répondu « yes » à toutes ces questions. En effet, un homme est assis sous la tonnelle, à mon arrivée, il me fait un grand sourire et me dit « elle ne parle pas anglais », en lui rendant son sourire, je lui dis que non. Avec mes trois mots d’anglais, nous échangeons quelques paroles, puis nous retournons au bus pour nous coucher.
J’ai eu froid cette nuit ! cela fait une semaine que je peine à dormir à cause du chaud et là on a gelé. Cela ne m’a même pas traversé l’esprit de fermer la tente… nous le ferons vers 5h pour se coller l’un à l’autre.
5h30, le réveil sonne, nous nous levons dans la clarté du matin, je serai surprise de voir nos voisins en faire autant. J’installe Bella dans son siège, le bocal à céréales sur les genoux et nous parcourons le court trajet pour rejoindre l’entrée du parc.

Infos pratiques
Pour traverser la Slovénie
Il n’est pas nécessaire d’acheter la vignette pour l’autoroute. Car vous la quitterez rapidement pour des routes secondaires.
Paiement par carte
Lors d’un achat, j’ai pu constater que nous avions des frais à chaque utilisation de la carte bancaire. Pas de la part de notre banque, mais de la part du pays. Nous avons ainsi réalisé qu’il était plus avantageux de retirer de l’argent et de payer en cash. A chaque retrait d’argent, nous faisons plusieurs bancomats, afin de trouver la banque local qui nous prendra le moins de frais. Cela prend du temps mais vaux l’effort.

Place de parc
Difficulté à trouver des places de parc. Bien que nous ayons un gabarit classique, nous avons rencontré beaucoup de difficulté pour nous parquer. Les villes situer en bord de mer ont des parkings petit face au grand nombre de touristes. Privilégier les visites tôt le matin, cela facilite la recherche ainsi que la visite car les ruelles sont plus agréables à parcourir.

Astuces vie en van
Frigo
Pour ces premières vacances en van, nous n’avions pas de frigo, mais une glacière. Avec les températures élevées, il a été difficile de conserver quoi que ce soit plus de quelques heures. Nous avons dû nous rendre dans des magasins de façon très régulière, afin de pouvoir manger des produits frais. Ce n’est pas grave mais cela implique plus d’organisation.

Ventilateurs
Nous avons de petits ventilateurs afin de compenser l’absence de climatisation. Trop petit à notre goût, mais ils ont quand même été précieux lors des trajets et pour notre fille qui dort à l’intérieur du van.
Douche
Pour ce premier aménagement, nous avons installé un tuyau sur le côté de la galerie. Ne permettant pas vraiment de prendre des douches régulières, il nous a surtout servis à nous rincer en sortant de la mer. C’est très utile, surtout lorsque notre peau est du genre sensible.

Ce premier voyage en van, nous a confirmé deux choses. Il y a encore des améliorations à faire sur l’aménagement du van. Et nous aimons vraiment ce mode de voyage, il nous offre une liberté longtemps chercher. Aller là où nous avons envie, à notre rythme. De plus cet espace nous confère du confort, nous pouvons prendre plus de choses avec nous et offrir des repères à notre enfant. Nous savons que nous allons vivre encore de nombreuses aventures avec notre véhicule.
Croatie 2021
Pour plus d’aventures et de découvertes en van aménagé, découvre la page la vie en van: https://whynotoverland.com/la-vie-en-van/