Aventure marocaine avec un bébé: notre road trip entre imprévus et émerveillement
Nous avons besoin de nous changer les idées, de quitter notre quotidien. Nous avons choisi le Maroc pour une raison de budget et la possibilité d’un road trip. De plus cela serait l’occasion de présenter notre fille à la famille à Casablanca.
Situer en Afrique du Nord, sur le littoral de l’Atlantique et de la Méditerranée. Le Maroc offre des paysages de montagnes et désert. Riche de contrastes et d’histoires, j’ai hâte de retourner dans ce pays. (premier voyage en 2007)

Premier voyage avec un bébé
Vol aller
Nous avons gardé la poussette avec nous jusqu’à l’embarquement, ce qui est pratique, car Bella fait son poids. Assit dans le hall d’embarquement, nous avons attendu patiemment notre tour. Pendant que Bella faisait des sourires à tout le monde et jouait avec la dame assisse à côté de nous.
15h40, installer dans l’avion, Bella sur mes genoux, c’est parti pour une belle aventure ! Malgré l’espace de jeux restreint, le vol s’est bien passé. Elle a fini par dormir donc moi aussi et ainsi la fin du vol a été moins long. Car nous avons été mit en circuit d’attente et atterrit avec 30 minutes de retard.
En sortant de l’avion, la poussette était posée sur le tarmac au milieu d’autres poussettes, nous l’avons prise, bien pratique. Après une visite aux toilettes, nous avons découvert les avantages d’avoir un enfant avec nous. Car il y avait une colonne juste pour nous et de ce fait, nous étions vite dehors, tellement pratique !!

Vol de retour
Prêt à affronter ces 3 heures car Bella étant crevée, nous pensions qu’elle s’endormirait rapidement. Elle n’a pas fermé l’œil du vol. Par contre épuisée, elle a exprimé son mécontentement de ne pas se trouver dans son lit…
Nous avons plus ou moins réussi à l’occuper. Elle a même visité les places derrières nous où trois dames ont été ravies de lui faire des câlins. C’est avec soulagement que nous avons atterrit, car nous aussi nous étions épuisés. Récupérer la poussette avec la poignée tout abîmée, ah les joies de l’avion.

Contenu du sac à dos
Je n’ai jamais eu autant de peine à faire un sac à dos. Car nous avons qu’un bagage en soute qui ne doit pas dépasser les 20kg. Et 14 petits pots, les couches plus toutes ces petites choses nécessaires au quotidien.
Ma peur est que les petits pots cassent. Car c’est connu, dans les aéroports, ils ne sont pas doux avec les sacs… Le matin du départ, je fini de préparer nos affaires. Revérifier que nous n’avons rien oublié, je fini par déclarer que nous avons ce qu’il faut. Et que le reste on pourra toujours l’acheter…

C’est la première fois que je m’inquiète de ce que je pourrai oublier. Enfin surtout pour Bella, je veux être sur qu’elle ne doive pas se priver, mais difficile d’évaluer la quantité de nourriture. Et ce que nous pourrons trouver sur place. Au final, elle ne manquera de rien, et j’aurai pu me passer de certaines choses.
Mais comme toute première aventure, nous apprenons en les vivant.

Marrakech
Début des vacances
Nous voilà à Marrakech, nous voilà en vacances. Voilà du changement, à commencer par le trajet en voiture avec Bella sur les genoux sans ceinture. Nous avons contemplé les rues qui défilent, les gens, les palmiers. Déposer au bout de la rue demander (elle est piétonne) cela m’a fait drôle d’installer Bella dans sa poussette au milieu de la rue. Dans cette foule, avec toute cette animation.
Nous sommes restés un moment immobile pour s’imprégner de cette ambiance. Nous retrouvions le bruit, les klaxons, la foule, l’animation, l’inconnu, le plaisir de découvrir de nouvelles choses, j’ai été remplie de bonheur. Bella regardait tout autour d’elle, il n’y avait pas de crainte sur son visage. Mais difficile de savoir ce qu’elle vivait et ressentait. Nous avons pris le chemin de l’hôtel qui se trouvait à l’autre bout de la rue. J’ai vite constaté que malgré les scooters, la rue pavée était relativement praticable en poussette. Même si parfois il fallait éviter des grilles.
Place Jemâa El Fna
Partit à l’assaut de la place Jemâa El Fna où il y a toujours autant de monde, de bruit et de restaurants. Assaillit par de nombreuses personnes nous incitons à manger dans leurs restos. Nous avons fini par nous asseoir dans l’un d’eux. Repas très bon mais un peu cher car peu de choses à manger.

Déguster ma 1ère tasse de thé à la menthe ! Juste à côté de nous, était assit une bande de jeunes hommes parlant 2-3 mots de français, essayer de discuter. Mais ils voulaient juste attirer notre attention, sans vraiment chercher à communiquer.
Fini notre repas et marcher sans but précis, juste ressentir le lieu et les gens. Les observer, les regarder vivre, il y a beaucoup d’animation sur la place. Car c’est très touristique, conteurs, danseurs et chanteurs, charmeurs de serpents, de singes et beaucoup de vendeurs.
Les souks
Nous avons été nous balader dans les souks, admirer tous ces objets, toutes ces couleurs. Bella bien installer dans sa poussette regardait autour d’elle, toute calme. Nous lui avons acheter des babouches noires avec des brillants, elle aime beaucoup les mâchouiller. Nous avons bu un verre de jus d’orange frais et continuer à se promener.

Beaucoup de personnes mendient et viennent vers les touristes pour demander de l’argent. A leurs habits, tous ne sont pas pauvres, mais ils savent que ça marche. Alors ils demandent et si tu ne donnes pas assez, ils le font savoir… Fatigués, nous avons pris le chemin de l’hôtel. Dans la ruelle, Najib s’est acheter un des ces pain où ils mettent de la viande dedans.
Arrivé au Ryad, nous avons fini la journée sur la terrasse en dégustant un thé à la menthe.
Fin du séjour
Vers 10h30, nous étions déjà en ville. Trouver un parking surveiller et bien sur payant pour y laisser la voiture jusqu’au lendemain. C’est rassurant de savoir qu’elle est à l’abri, pris le nécessaire et partit à l’assaut de Marrakech. Balader un peu, la place Jemâa El Fna était déjà bien animée.
A 12h15, nous avons choisi une terrasse pour donner à manger à Bella affamée. Et nous commander une salade marocaine tout simplement dégueulasse…
Nous passons à l’hôtel. La chambre n’étant pas prête, nous avons laisser la poussette, installer Bella dans le porte bébé. Et parti déambuler dans les kilomètres de ruelles du Souk.
De retour aux souks
Regarder, admirer des milliers d’objets, même essayer de négocier quelques prix. Mais c’est vraiment trop cher pour dire que nous sommes au Maroc. Tant pis, nous faisons qu’admirer.

Nous avons même visité une galerie en se perdant dans un cul de sac. Nous avons contemplé des objets incroyables comme leurs prix, mais en vue des matières et du travail, c’étaient des prix justifier. Arriver dans une grande cour, nous sommes tombés nez à nez avec des dizaines de tortues et caméléons dans de petites cages. Oh ces pauvres bêtes exposer à la vue de tous, eux qui sont si peureux, ils doivent être en bonne santé…
Acheter un bonnet pour Bella car il faisait frais et quelques épices comme à chaque voyage. Nous avons aussi vu pleins de peaux d’animaux sauvages…
Bella a fait la sieste dans le porte bébé. C’était magique de déambuler dans les ruelles, mon Bébé endormit coller contre moi.

Nous sommes retournés à l’hôtel, nous reposé un peu et reprendre la poussette, car nos dos étaient bien fatigués. Aller jusqu’à la voiture chercher le sac à dos, puis bien installer dans notre chambre. Nous sommes ressortit pour souper, sur les conseils de la proprio du Ryad, nous avons été dans un resto avec alcool. Étant en vacances, Najib avait envie d’une bière et moi d’un verre de rouge. C’était un très bel endroit. Nous pouvions quand même regarder les gens passer dans la rue. Bella sur la banquette à jouer et goûter le couscous qui n’était pas terrible… Et faire sourire le personnel. En rentrant, nous avons acheter 2-3 souvenirs, quitter la place très animée.
Dernier jour
Le Koutoubia
Déposer les affaires dans le coffre et partit s’occuper un peu. Pour que cette dernière journée soit aussi remplie de bons souvenirs. Direction le koutoubia, où nous avons contempler le bâtiment puis visiter le jardin rempli de palmiers et de belles roses. Un chouette moment sous un beau ciel bleu, parfait pour cette dernière journée.

Ensuite nous avons rejoints les souks pour déambuler, admirer, se faire envie et prendre un dernier bain de foule. De retour sur la petite place, nous avons partager une assiette de poulet, afin d’avoir pas trop faim à l’aéroport. Et regarder les gens passer, c’est mon activité préférée. Les regarder vivre, marcher, observer leurs visages, leurs comportements, en apprendre plus sur l’être humain. Et contempler ces étals, car en marchant dans la foule en plus avec une poussette, pas toujours le temps d’observer. Là je peux prendre le temps d’observer les détails, les couleurs, la méthode des vendeurs… Si fière de me promener avec ma poussette et mon si beau bébé !!
Les Marocains aiment les enfants, ils essaient d’attirer l’attention de Bella. Lui parlait, lui touchait le visage et faisait des bisous. Bien que tout chou, j’ai parfois eu beaucoup de peine. Car personne ne te demande si tu es d’accord, ils lui font des bisous et c’est tout…
Location d’une voiture pour un road trip

Prise du véhicule
A l’aéroport, j’ai laissé Najib gérer pendant que je donnai les 10 heures à Bella. Il est revenu du parking fâché car la gars Europcar a voulu lui refiler une vieille Peugeot 206 au bout du rouleau. Il a élevé la voix et a peu obtenir une Dacia Logan avec seulement 11 000 km. Mais nous avons du payer un peu plus et payer aussi le siège auto enfin ce qui été censé être. Mais pas très sécurisant et surtout pas très confortable… Bref, après tout cette paperasse, nous nous sommes installer dans notre carrosse et c’est partit pour l’aventure. Enfin pour se perdre… Nous avons tourné en rond un long moment… Mais finalement trouver la bonne route direction Ouarzazate.

Retour du véhicule
Nous sommes retournés à la voiture et partis à la recherche d’un garage où faire le plein et surtout la laver, car elle était dans un triste état. Couverte de boue rouge extérieur comme l’intérieur, nous ne pouvions pas la rendre dans cet état. Arriver à l’aéroport, j’appréhendais de redonner la voiture. Car je craignais qu’ils décident que quelque chose n’allait pas et nous demande encore de l’argent. Même si nous avons prit grand soin de la voiture, ils trouvent toujours quelque chose… Malgré un monsieur antipathique, il n’a rien trouver à redire et nous sommes allés à l’agence payer les jours supplémentaires. (du aux inondations et à la route détruite)

Route entre Marrakech et Ourazazate
Sur la route, nous passons devant un supermarché Marjane. Où nous avons fait la réserve d’eau et de quoi manger un peu. Je me souviens pourquoi nous ne déjeunions pas en voyage. Juste par le temps, trop de choses à voir, à découvrir.
C’est avec le soleil que nous avons parcouru les premiers kilomètres. Et effectuer un premier arrêt pour donner à dîner à Bella. Plus nous avalions les kilomètres, plus le temps se couvrait, la pluie parfois violente, nous a accompagné jusqu’à Ouarzazate.

Pour rejoindre Ouarzazate, on quitte la plaine. La route monte et serpente au gré du relief, laissant entrevoir de beaux paysages vallonnés. C’est la N9, qui nous fait passer par le Tizi-n-Tichka, col à 2260 m d’altitude. La route et les paysages sont splendides malgré la pluie, mais nous nous sommes très peu arrêtés. Juste pour le repas de Bella et pour la changer. Elle a beaucoup dormi, mais lors de ses moments d’éveils, j’allais à l’arrière avec elle, afin de l’occuper, car autant de route ne l’amuse pas. Elle a été toute chou, regardant un peu le paysage et jouant avec ces quelques jouets.
Najib est resté très concentrer car des éboulis et l’eau des rivières qui débordent rendaient la route difficile. Sans parler des autres touristes qui parfois avançaient très lentement.

L’auto-stoppeur
En chemin, nous avons prit un auto-stoppeur, un Marocain en panne au bord de la route. Tout en discutant, nous l’avons conduit jusqu’au centre de Ouarzazate. Il nous a indiquer comment se rendre à l’oasis de Fint, ainsi on n’a pas tourné en rond dans la ville. Le jeune homme nous a proposer de boire un thé pour nous remercier.
C’est en connaissant l’accueil marocain que nous avons accepté avec plaisir. En effet, nous avons bu un bon thé, mais en vitesse. Car on s’est retrouver seul avec un homme pas très accueillant qui voulait absolument nous vendre une expédition dans le désert… Le seul avantage est que j’ai pu profiter des toilettes… En sortant de la maison, il a absolument voulu nous montrer sa boutique. Nous avons découvert qu’en fait, il est vendeur de tapis.
Oasis de Fint
La route pour l’oasis
Nous avons prit la voiture pour prendre la direction de l’oasis de Fint qui se trouve à 14 km de Ouarzazate. La route goudronnée s’est vite transformée en piste, mais facile à rouler.
Les paysages toujours magnifiques ont capté nos regards. Nous nous sommes arrêter faire quelques photos et admirer ces roches noires entourant l’oasis si verte. Au loin nous apercevions les studios de cinéma.


L’hôtel
Nous avons franchi l’oued où l’eau était haute mais franchissable avec la Dacia, pour nous rendre au 1er village, Tahrbalite. Nous avions réservé une chambre à l’auberge de la roche noire. Malgré une route bien difficile à l’approche du village, nous avons trouver facilement. Car elle se situe au début du village.
Étant les seuls touristes, les deux femmes savaient qui nous étions et l’accueil a été chaleureux. Nous avons découvert une jolie chambre où Bella a été ravie d’être assise libre de son siège auto. Elle a ri aux éclats en jouant. Pendant que Najib allait chercher le sac à dos, l’une des femmes est venu voir ma fille. Elle ne parlait pas mais faisant des sons malgré cela ma discussion avec elle, a été un moment extra. Nous sommes restés un peu dans la chambre. Le temps pour Bella de bouger un peu et pour Najib de prendre une douche froide.

Puis nous sommes aller dans la salle à manger, boire le thé d’accueil. Mais nous étions pressés de découvrir ce village avant la nuit. Nous étions bien et l’endroit nous plaisait beaucoup, on s’est dit que nous pourrions rester un ou deux jours de plus.
Pendant que nous buvions le thé, un monsieur nous a expliquer qu’il fallait laisser la voiture de l’autre côté de l’oued. Car s’il continuait de pleuvoir, le niveau de l’eau nous empêcherait de passer en voiture. Nous avons donc accompagné ce monsieur. A notre retour, la nuit s’était établit. Installer dans la salle à manger, Najib a eu soudain un doute et a demander, si la rivière était franchissable à pied.

Le départ
Il nous a expliquer que parfois les touristes restaient coincer une semaine. Avec insistance, nous lui avons expliquer que l’on ne pouvait par se permettre de rester coincer ici avec un bébé, sans chauffage, ni confort.

Ils voulaient absolument que nous restions au moins pour manger. Mais il faisait déjà nuit noire, nous avons refait nos sacs, rejoint la voiture et reprit la route. Le monsieur allait aussi de Ouarzazate, nous l’avons suivi. Et nous avons comprit pourquoi pour lui on était fou d’aller jusqu’à Ait Ben Haddou (30 km) car il n’a jamais dépassé les 40km/h. A Ouarzazate, nous lui avons dit au revoir et donner un peu d’argent. Ainsi que refuser encore une fois de le suivre dans un hôtel…
Ait Ben Haddou et son Ksar
Premier jour
A 7h45, nous avons avalé un copieux repas et nous sommes partit sous la pluie, jusqu’à l’intersection et le point qui conduit à Ouarzazate. Il était submergé par les eaux même si celles-ci étaient déjà descendu. Nous avons fait demi-tour, installer sur le lit, on a passé un moment à se reposer et jouer avec Bella. Mais nous avions la bougeotte et tellement envie de visiter pleins d’endroits…

La pluie s’étant arrêté, nous savons été au centre du village en voiture, puis à pied jusqu’à la casbah, mais la pluie s’est vite remise à tomber. Bella bien à l’abri dans le porte bébé somnolait. Arriver au pont, nous sommes restés bouche bée devant la rivière transformer en torrent tumultueux. Plusieurs personnes étaient là à contempler l’eau à défaut de pouvoir faire quoi que ce soit. Certains avaient même ouvert leurs magasins.
Peu rassurer, nous avons traverser le pont et emprunter le sentier menant à la Casbah, mais Najib m’a crié de courir et de faire demi-tour ! Serrant Bella contre moi, je me suis mise à courir en veillant à ne pas glisser. Arriver sur le pont, je me suis arrêté et retourner pour voir un énorme rocher s’écraser à l’endroit où je me trouvais, il y a à peine quelques secondes. Effrayer, nous avons fait demi-tour pour retourner à l’auberge. Déçu de ne pouvoir visiter ce bel endroit, mais tellement heureux d’avoir échapper au pire.
Deuxième jour
Le ciel a fini par se dégager un peu et Bella ayant besoin de dormir, nous avons décider d’aller nous promener dans le village. A chaque pas le soleil apparaissait un peu plus, faisant de cette balade, un super moment ! Profiter de faire pleins de photos de cette si belle lumière. Découvert le village, puis aller visiter la casbah. C’était une des choses que nous voulions absolument voir pendant ces vacances, nous n’avons pas été déçu, c’était magnifique !

Deux enfants nous ont accompagné et m’ont tenu compagnie pendant que à tour de rôle, nous visitions les hauteurs. Bella bien installer dans sa poussette, a dormis tout le long, mais nous avons découvert ce lieu unique, à tour de rôle. Plus personne ne vit dans la casbah, mais les gens viennent le matin pour y travailler. Par beau temps, boutiques, café et même une guest house donnent vie au lieu. Il s’y trouvait peu de monde, juste quelques hommes venu constater les dégâts et essayer de réparer un peu tous ces murs qui s’effondrent.
Nous avons dit aux enfants de nous suivre au village où Najib leur a offert un paquet de chips à chacun, ils sont repartis tout contents. Et nous ravi de cette compagnie sympa et qui nous a apprit pleins de choses sur la casbah. Une fois rentrer, Najib a lavé la poussette, car elle était couverte de boue rouge.

Les inondations
Simo et Rose, les propriétaires de l’hôtel de Ait Ben Haddou, nous ont expliquer que cela fait 3 ans qu’ils ont des restrictions d’eau au point qu’ils ont dû installer plusieurs citernes sur le toit. Et là, c’est la catastrophe ! Des maisons s’effondrent ou sont emporter par la rivière. Sans parler de tous ces morts dont le véhicule a été emporter par la force de l’eau…

Déjà le 20 septembre, une grosse vague a fait monter le niveau des courts d’eau de façon spectaculaires. Il fallait qu’on vienne dans le désert pour qu’il soit inonder…
Le détour que nous devons faire, ne nous laissera pas assez de temps pour monter à Casablanca. De ce fait, nous ne pourrons pas présenter notre fille à la famille.
Une fois rentrer chez nous, nous lirons dans les journaux, que le Maroc a subit des intempéries exceptionnelles. Que cela a provoquer des inondations et des crues de plusieurs rivières au pied des massifs de l’Atlas.
Oasis Skoura
Vers 13h, nous avons quitté l’auberge direction Ouarzazate. L’eau ayant baisser, nous avons pu passer le pont et les routes étaient praticable. Même le soleil a fait une apparition et nous a réchauffer de ses rayons pendant quelques heures.
Voilà les vacances commencent, nous allons pouvoir visiter, explorer et s’en mettre pleins les yeux ! Nous avons traversé Ouarzazate, le premier arrêt a été juste à la sortie de la ville. L’oued a déborder et créer un étang, le ciel bleu se reflétant dans l’eau calme et les nombreuses montagnes en toile de fond donnaient à l’endroit une atmosphère paisible et belle.

La route pour l’oasis
La route continuait en direction de l’oasis de Skoura et traversait une succession de collines plus ou moins hautes. Cette terre rocailleuse à perte de vue était incroyable, c’est la première fois que je contemplais de tels paysages ! La visibilité était impressionnante, du manque d’arbres et d’habitation, nous pouvions voir le paysage sur des kilomètres…
Au milieu de tout ce vide, apparaissait parfois une habitation. Parfois très modeste, parfois ressemblant à des palais entourer de verdure, le contraste était saisissant ! Nous avons parcouru les 40 km nous séparant de l’oasis. La route régulièrement traverser par des oueds était en très bonne état, nous sommes rapidement arrivés à Skoura.

Mais le temps nous inquiétait, car l’horizon de gros nuages menaçaient. Le soleil bien que toujours présent était par moment caché par de gros nuages de pluie. Nous avions peur que l’eau remonte et nous empêche de rentrer au Bagdad café. Arrivé à l’oasis sous la pluie, ces centaines de palmiers nous ont peu impressionner, mais en faisant demi-tour, nous avons découvert de magnifiques paysages sous une lumière incroyable avec un arc-en-ciel.
J’ai fait pleins de photos de ce bel endroit, l’oasis est immense mais nous avons vu qu’une petite partie. En vu des circonstances c’était parfait car au moins nous découvrions enfin un bout du Maroc et avec du soleil !
Lac du barrage El Mansour Eddahbi
Sur le chemin de retour de l’oasis Skoura, nous avons fait un arrêt dans un quartier de villas très luxueuse au bord du lac. Endroit bien que magnifique était perdu au milieu de nul part. Nous avons changé Bella et donner son biberon de l’après-midi et nous, pique-niquer. Il nous restait à manger de nos achats de la veille, mais même le Babybel n’a pas le même goût ici…
Tourner dans le quartier pour admirer ces maisons palais, entre celles en construction et celles qui avaient même du gazon. Tout ça au milieu de nulle part, donnait au lieu une drôle d’ambiance.


Ouarzazate
Musée du cinéma

Arrivé à Ouarzazate, on s’est parqué en face du musée et on s’est dit pourquoi pas le visiter, Ouarzazate est connue pour ces décors. Après avoir payé 30 Drh par personne, un monsieur nous a gentiment expliquer qu’il y a avait quelques marches à l’intérieur… En effet, il y avait que ça, pas très pratique avec la poussette.
De plus, ce musée ne voulait rien dire. Nous avons visiter une suite de décors en carton où des pancartes indiquaient les films dans lesquels ils étaient utilisés. Peu de films qu’on connaît où alors on ne reconnaissait pas. La seule chose vraiment intéressante a été la pièce où se trouvait de nombreuses vieilles caméras, appareils photos et du matériel pour filmer. Même quelques costumes et armes qui nous ont bien fait rire. Arnaque financière mais bons moments de rigolade et quand même un peu de curiosité rassasier.

Casbah de Taourirt
En face du musée, se trouve la casbah de Taourirt, nous avions envie de la visiter. Mais il fallait payer une entrée et ils ne voulaient pas que nous rentrions avec la poussette. Je ne voulais pas prendre le risque de nous la faire voler.
Alors nous avons visiter le village à côté, praticable en poussette et très beau. Cela nous a suffi, surtout que le soleil de retour donnait une lumière magnifique. C’est beau cette terre si rouge ! Nous avons suivi les ruelles au hasard, puis rejoint la voiture pour rentrer.


Sur la route, nous avons prit deux hommes qui faisaient du stop, des Letoniens qui parcourt le Maroc en stop (nous les recroiserons à Essaouira puis Marrakech)
Coincer à l’hôtel
Panne de courant
Arriver à l’auberge, l’électricité était coupée comme le téléphone. Ayant pas envie de rester dans la pénombre de la chambre, nous avons été nous promener dans le village. Le froid et la nuit nous a vite ramener. Un thé chaud et une bière à la lueur de bougies, nous a réchauffer.
A peine 30 minutes et l’électricité était de retour, ce qui a permis à Bella de jouer tranquillement sur la banquette. 19h30, deux tajines nous ont rassasier pendant que Bella très fatiguer s’endormait dans les bras de Rose, nous permettant ainsi de manger chaud. Les guitaristes ont bercé le souper et nous nous sommes couchés tôt.
Routes submergées
Le lendemain, debout à 6h, plein d’énergie pour cette journée qui va nous permettre de partir ! Enfin, c’est ce que nous espérions très fortement, alors nous avons fait nos sacs et tout ranger dans la voiture. Arrivé à la salle à manger à 7h15, Simo nous a fait un café pour nous faire patienter. Pendant que nous mangions le petit-déjeuner, Simo a appelé la police qui lui a confirmer que la route pour Marrakech était toujours fermée.

Mais on a décidé d’aller voir et que si cela ne jouait pas, nous prendrions la route pour Agadir, c’est beaucoup de kilomètres, mais au moins on bouge… C’est sous la pluie qui n’a pas cesser depuis la veille que nous disons au revoir à Rose et Simo et que nous repartons à l’aventure.
Arriver à l’intersection pour Marrakech ou Agadir, la police était présente et beaucoup de véhicules parquer autour de la station-service. Le policier nous a dit que la route pour Marrakech était fermée pour trois semaines en vu des travaux à effectuer pour la remettre en état. La route pour Agadir est aussi fermée car la rivière a emporté la route et recouvre tout, nous avons attendu un moment à contempler les dégâts de l’eau. Un policier nous a dit de patienter 4 heures que peut être l’eau serait assez descendu.

Prendre un avion
Nous sommes donc partit pour Ouarzazate, premier arrêt à l’aéroport, pour savoir si c’était possible. Sur le parking, se trouvait beaucoup de voitures de location, c’est sûr, beaucoup de personnes sont coincés. Une hôtesse nous a expliquer qu’il y avait qu’un vol par jour le matin pour obtenir un billet, il fallait se rendre à l’agence en ville. Ce que nous avons fait mais l’agence était fermée…
Pour combler cette journée, nous aurions voulu visiter le marché couvert qui ne l’était pas vraiment, avec toute cette pluie, peu d’échoppes étaient ouvertes. Nous avons bu un coca dans un bar, pour pouvoir donner à manger à Bella au sec, mais l’ambiance nous mettait mal à l’aise. Vite fait puis aller dans un petit supermarché afin d’acheter des couches et refait le tour du centre-ville guider par l’estomac, mais tous les restaurants étaient vides ou fermés.
Reprit la route pour l’oued direction Agadir deux gros tracts dégageaient un chemin à travers l’eau, c’est plein d’espoir que nous les avons regarder s’activer, mais le courant était trop fort…
Retour à l’hôtel
Tout déçu d’être coincés ici, nous sommes retournés au Bagdad café qui n’ont pas été étonner de nous voir revenir. A 13h40, nous avons pu commander à dîner, afin de se consoler. Rien de mieux qu’un bon moment avec des gens sympa ! Il y avait coincé avec nous, 2 couples de hollandais, ils ont été super avec Bella, elle s’est promenée de bras en bras, heureuse et câliner. Tout le monde est coincé, mais contrairement à nous, certains ont des avions à prendre…

Route Ait-Ben-Haddou à Taroudant
Arriver au croisement, nous avons été impressionner par le nombre de voitures qui attendaient. Aller jusqu’à la rivière, les deux pelles mécaniques étaient en action, déblayant des tonnes de pierres. Notre cœur balançait entre espoir et déception, la foule présente attendait pour certains patient et d’autres excéder d’être coincer.

C’est vrai que c’est une drôle d’impression de se dire que je ne peux aller nulle part. Il y a ces quelques kilomètres et c’est tout ! Et seul, le ciel décidera quand je pourrai m’en aller. Nous ne pouvons que patienter et faire quelques photos de la nature, des gens qui patientent, de cette eau.
Simo pensant bien que nous étions encore entrain d’attendre, est venu nous voir. Car Elias, (fils de Simo) à son réveil était tout triste de n’avoir pas dit au revoir à Bella. Après quelques bisous, ils sont repartis. Nous avons continué à attendre avec les deux couples de Hollandais sous un soleil timide et parfois quelques gouttes.
Traversée de la rivière
Des Français à moto se sont décider et ont enfin traverser, peu de temps après les gros 4×4 transportant des touristes impatients et énervé se sont lancés. Cela a mit les gens en mouvement, les gros camions ont suivi et un échange de voiture entre les deux rives à commencer. Précipitation, bataille et klaxon a donné un joli spectacle ! les gens se sentaient enfin libre et étaient très presser de quitter l’endroit.
Nous avons patienté afin de voir si des petites voitures comme la notre passait car le niveau de l’eau était encore haut. Après avoir hésiter un moment, nous nous sommes lancés. C’est le cœur palpitant et en transpirant que nous nous sommes engagés dans l’eau. Assisse à l’arrière, Bella sur les genoux, j’étais parer à toutes éventualités, mais tout s’est bien passé ! Le kilomètre m’a paru être le plus long jamais parcouru !!

Engranger les kilomètres
Enfin au sec, enfin de l’autre côté et devant nous des kilomètres de routes. C’est soulager et heureux de découvrir de nouveaux horizons que nous avons accélérer. Malgré le monde agglutiner à la rivière, sur la route peu de voitures. Les gros 4×4 doivent tracer pour récupérer les jours de retard.

Et si peu d’habitants, parfois un homme ou un troupeau de moutons. Une fois les montagnes entamer presque plus de vie à l’horizon. Pendant que Bella dort, nous avalons les kilomètres. 278 en tout jusqu’à Taroudant, la ville où nous avons décider de dormir. Les paysages sont incroyables, le regard se perd à des kilomètres. Quelques arrêts rapides me permettent de faire quelques photos.
Sinon c’est en roulant, que je contemple la route et apprécie ce voyage malgré la distance. Au bout de deux heures et d’une belle sieste, Bella en avait marre d’être dans ce siège si peu confortable et d’être limiter dans ses mouvements. Je suis passé à l’arrière, installer sur mes genoux, tenant un appui tête dans chaque main, elle contemplait la route, un grand sourire éclairait son visage ! Comme nous, elle a profité de la fin du voyage, même si c’était un peu long.

Taroudant
Enfin arriver à Taroudant, nous sommes directement rentrés dans la médina où nous avons facilement trouver un parking. Tellement content de se dégourdir les jambes, mais affamé, nous avons vite choisit une terrasse. En dégustant une très bonne salade marocaine (tomate, concombre et olives) Najib a regardé sur Ebooking pour trouver un hôtel, une fois choisit, nous sommes partit à sa recherche. Un homme nous a suivi, se rendant compte que nous ne savions pas où on allait, il nous a proposer de nous conduire à l’hôtel.

À peine quitter l’hôtel, le monsieur était de retour, il nous attendait malgré l’argent reçu de Najib, il ne voulait pas nous lâcher et voulait absolument nous montrer une boutique. Nous avons eu de la peine à nous séparer de lui… Une fois seul, nous avons déambuler dans les nombreuses ruelles, admirer les échoppes, nous aimons beaucoup faire les marchés et découvrir milles objets.
Plus les heures passaient, plus il y avait du monde dans les rues. Nous avons trouvé les gens plus agressifs, et cette foule oppressante. De plus la médina n’a pas de charme, juste une suite de ruelles et la place principale pleine d’hommes qui nous regardaient de travers. Nous avons cherché un restaurant, mais il n’y en avait tout simplement pas…

Fini par s’engouffrer dans une gargote et essayer de donner à manger à Bella. Mais elle était agitée et pleurait, nous avons manger en vitesse un repas vraiment mauvais. Vite sortit des rues encombrées et retrouver un peu de calme et notre paix. Acheter des pommes, olives et noix de cajou que nous avons mangé au calme dans notre chambre.
Route Taroudant à Essaouira
Installer dans la voiture, nous avons pris la direction d’Essaouira. Encore pleins de kilomètres mais en partie sur l’autoroute, cela nous a paru plus rapide ces 244 kilomètres.
Un arrêt pour donner à manger à Bella devant une boutique d’huile d’argan du coup, nous sommes allés voir et profiter de leurs WC. Purement touristique ça a quand même été intéressant de voir ces femmes travailler.

Repris la route, un peu trop vite car on s’est fait arrêter par la police, mais Najib a payé moins cher, l’agent a mis l’argent directement dans sa poche… Arriver sur les hauteurs d’Essaouira, nous avons aperçu l’océan scintillant sous le soleil, il nous a tellement manquer !
Essaouira
L’Océan
A peine parquer, assailli par des hommes proposant pleins d’excursions, nous avons presque couru jusqu’à l’océan, quelle joie de le revoir et d’y tremper nos pieds. Bella a mis ses pieds dans l’océan pour la 1ère fois de sa vie, un moment plein d’émotions pour nous !

Nous sommes restés un long moment à contempler l’eau et respirer l’ai marin. Juste profiter du moment et apprécier d’être au calme à regarder les vagues. Ça intriguait Bella cette eau qui venait et repartait, elle l’a contemplé un long moment. Même la poussette a trempé ses roues.
La médina
Après ce doux moment, nous sommes rentrés dans la médina, afin de trouver un hôtel. Une fois trouver, nous nous offrons un peu de repos dans la chambre.

Puis nous partons à la découverte de la médina, défiler de petites ruelles, nous avons marcher au hasard des découvertes. Au marché, dans une gargote, Najib a acheté deux sandwichs dans lesquels ils mettent plein de choses. Boulettes de viande, salade, riz, frites, etc. bon mais trop gras, cela m’a vite écœuré. Nous avons débouché sur une petite place et un super décor pour juste profiter du temps qui passe. Un petit vent bien frais nous a obliger à nous lever, passer par l’hôtel pour mettre un pull, nous avons continuer notre balade jusqu’au port.
Le port
Le coucher du soleil donnait aux paysages, des couleurs incroyables. Nous avons parcouru le port, regarder les pécheurs vider les bateaux, les vendeurs et les gens juste là pour regarder.

Ça été la meilleure soirée de nos vacances, l’océan, c’est vraiment notre environnement préférer. Regarder les gens vivre leur quotidien, apprendre de nouvelles choses sur la ville, découvrir les paysages jamais vus, profiter de la vie. Assit en surplombant la mer, nous avons regarder le soleil disparaître à l’horizon. Bella faisait des sourires à tout le monde.
Assit à une terrasse, Bella a soupé, puis nous avons chercher un restaurant longtemps avant de trouver un avec une banquette pour Bella. Car elle avait de la peine à s’endormir et pas de petite chaise pour les enfants dans les restos… D’ailleurs peu de restaurants vraiment attirant, finalement c’est dans un hôtel que nous avons trouver notre bonheur. Assise à côté de moi sur ladite banquette, elle a pu jouer tranquillement et dévorer du pain pendant que nous mangions un bon souper.

Où dormir ?
Marrakech
1ère nuit
Nous avons facilement trouvé le Ryad, là où nous avions dormi, il y a 8 ans. Laisser la poussette au rez, nous avons suivi le monsieur au 1er où il nous a ouvert la porte d’une chambre sympa.
Najib m’a fait entrer en premier dans la chambre car il avait demandé qu’on dépose des fleurs sur le lit. C’est avec grande surprise et beaucoup d’émotions que j’ai découvert la corbeille de roses avec un mot ! Déposer Bella sur le lit et fait le tour de la chambre où ils avaient déjà installé un petit lit pliable. Expliquer à Bella que c’est ici que nous allons dormir cette nuit. Déposer nos sacs, prit juste le nécessaire et partit à l’assaut de Marrakech, presser de la découvrir.

Nous avons d’abord été voir la vue depuis la terrasse sur le toit du Ryad. Cela a beaucoup changé en 8 ans ! il y a maintenant un restaurant où nous avons acheter de l’eau.
Le soir, Bella a peine installer dans son lit, s’est endormie pour passer une belle nuit. Pour nous, une douche, préparer le biberon du lendemain et au lit. J’ai très peu dormi car le sommeil est devenu difficile pour moi et avec les émotions, le bruit, la prière…
2ème nuit
Connecter à Ebooking, nous avons choisi un hôtel puis partit à sa recherche. Nous avons évidemment tourner en rond, fini par demander notre chemin tout en sachant que ça allait nous coûter… Le type nous a conduit à l’hôtel, j’attendais dehors que Najib regarde la chambre et le prix.
Le type a décrété que nous étions des amis puis des clients, rien à faire la proprio l’a envoyé balader. A l’abri dans la cour du Ryad, nous nous sommes un peu reposés, c’était un bel endroit.

Le soir au calme de l’hôtel. Bella s’est vite endormi dans son petit lit pendant que nous passions, notre première soirée à deux de ces vacances. Confortablement installer parmi les coussins, avec thé et eau, nous avons fumer une chicha. Belle soirée en tête à tête.
Nous nous sommes couchés tôt pour une nuit chaotique. Entres les gens qui faisaient la fête dans le Ryad et les voisins qui tapaient contre les murs…
Ait Ben Haddou
En route, j’ai regardé le guide et nous avons choisit le Bagdad café, un très bon choix. Car épuisé par cette longue journée de route, nous avons beaucoup apprécier l’accueil et la gentillesse de Rose et Simo.
La chambre était super et Bella a eu un vrai petit lit en bois confortable ! Une fois nos affaires installer dans la chambre et Bella changer, nous avons été à la salle à manger pour un souper délicieux. Une tajine Kafta et un agneau aux légumes, un régal ! Bella installer sur la banquette entre nous, à profiter de la soirée et à particulièrement apprécier les deux hommes jouant de la guitare. Elle leur a fait pleins de sourires et à danser. Superbe ambiance pour une soirée très agréable !!

Le lendemain, réveiller à 6h30, eh oui, il y a 1h de décalage horaire… Réveiller par notre Princesse, après un biberon elle a pris sa 1ère douche au Maroc. Bella a apprécié l’eau qui s’écoulait très lentement, ainsi elle a pu jouer avec l’eau. Le petit déjeuner était servi dès 8h, mais Simo était là dès 7h et nous a servit un café.
Taroudant
Hôtel repéré sur Ebooking, nous partons à sa recherche. C’est un homme qui nous y conduit. On l’a suivi, arriver nous avons constater que c’était vraiment un hôtel de luxe. Mais une fois le prix négocier et vu la chambre, nous sommes restés. J’avais besoin d’un bon matelas et l’endroit était super. Nous avons bu le thé accompagné de bons biscuits et Najib est allé récupérer la voiture, toujours accompagné du Monsieur.

Pendant ce temps, j’ai fait le tour du l’hôtel, un havre de paix avec beaucoup de charme. Nous sommes restés un peu dans la chambre le temps de se reposer et de reprendre des forces pour aller visiter la ville.
Au petit matin, au premier son de Bella, je me suis levée dans la pénombre, pour préparer le biberon. Elle l’a bu allongé à côté de moi. Sous les câlins, elle s’est rendormit et nous avons fait une petite grasse matinée. Prit le petit déjeuner à la salle à manger, très copieux. Mais sans chaise pour Bella alors pas très pratique, mais ça ne l’a pas empêché de se goinfrer de crêpes.
Essaouira
Dans la médina à la recherche d’un hôtel. Malgré la carte, on ne trouvait pas, une femme nous a proposer de nous aider,. Evidement on savait que cela allait nous coûter quelque chose… Vite trouver mais il était plein, dommage car très joli. Repartit, la femme toujours avec nous, elle nous a montrer quelques endroits mais hors budget.
Finalement nous avons réussi à nous débarrasser d’elle et continuer seul, trouver rapidement un hôtel avec une chambre très jolie. Installer Bella pour qu’elle puisse bouger et jouer pendant ce temps, Najib est allé chercher le sac à dos. A son retour, la femme l’avait suivi et réclamé une commission, l’homme à l’accueil l’a envoyé promener.

De retour à l’hôtel après la découverte de la ville, nous avons profiter de la baignoire qui ressemblait à une piscine, pour prendre un bain tous les trois. C’était super de patauger avec Bella. La nuit a été catastrophique, car étant en pleine médina, il y a eu du bruit toute la nuit…
Pour ce premier voyage avec un enfant, nous avons découvert le monde de façon différente. Notre fille et son sourire nous a offert des moments uniques et des liens faciliter avec les gens.

Maroc 2014
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