Road Trip au Maroc entre potes – épisode 2 : à la découverte du désert de Merzouga à M’Hamid
Nous retrouvons le soleil et la chaleur, ce qui va faciliter ce road trip au Maroc entre potes épisode 2 qui parle de notre découverte du désert à Merzouga, des pistes parcourues avec trois types de véhicules radicalement différents et de nos plus belles découvertes.
Le désert, une vaste étendue durablement très sèche, en raison de l’intensité de l’évaporation. Et pourtant des écosystèmes s’y développent. De telles conditions offrent des paysages spécifiques, j’ai hâte de les découvrir.
Road Trip au Maroc entre potes épisode 2
L’aventure continue, Tobias nous rejoint à Merzouga. C’est donc à trois véhicules, notre van VW T5, un Mitsubishi Pajero et un Mercedes Sprinter, que nous partons à l’aventure.

Merzouga et ses campings aux pieds des dunes
Direction Merzouga, nous avons 6h de route, alors on tâche de faire un peu d’école, c’est difficile aujourd’hui. Pour Bella qui peine à se concentrer et moi, car je ne suis toujours pas en forme. Vers 14h, nous faisons une halte à la Kasbah des Météorites sur le bord de la route, pour un menu à 100 dirhams qui va se révéler être très copieux et bon. Assis au soleil, on commence à avoir chaud et cela nous plaît.
Nous reprenons la route, en tout nous aurons parcouru aujourd’hui 351 km. Alors que l’on s’approche de la destination, nous commençons à apercevoir les dunes de sable, c’est incroyable. Nous traversons Merzouga, puis empruntons des pistes, de la tôle ondulée et un peu de sable, n’ayant pas pris le temps de dégonfler, ça tape.

La piste passe à côté de plusieurs campings, le nôtre est situé tout au bout, près des dunes. Nous passons la grande porte et nous garons devant la réception du Sahara Garden, un homme nous accueille et nous fait visiter, il nous indique où nous pouvons nous installer. Le lieu n’est pas top, mais après toutes ces heures de route, nous n’avons pas envie de chercher, alors on s’installe et on fera avec…
A peine garés, Bella part et se jette dans les dunes, elle y passera du temps avec Tommy. Nous la rejoignons au moment où le soleil se couche. C’est magique de voir les dunes et de pouvoir y marcher pieds nus, c’est un moment unique. Nous regardons le soleil se coucher à l’horizon, Bella me montre les bousiers qui laissent de nombreuses traces dans le sable. Nous verrons plusieurs dromadaires passer à la file indienne, guidés par leurs maîtres et transportant des touristes.

Devant nos véhicules, nous nous installons pour la soirée, elle sera douce et fraîche mais tellement mieux sans vent. Sous un ciel étoilé à côté de ces grandes dames, nous profitons du temps qui passe. Au loin, nous entendons les tam-tams des spectacles sous les tentes nomades.
Il est presque 11h, lorsque nous quittons le camping, les dunes en face de nous, nous appellent. Fred et son 4×4 font faire quelques allers-retours, pendant que nous faisons une séance photo du van, Najib va s’enfoncer dans les dunes mais de façon acceptable, cela va donner de belles images. Nous profitons de ce lieu si beau puis reprenons la route enfin la piste pour rejoindre la route principale.
13h, nous reprenons la route jusqu’à Merzouga, on n’ira pas très loin, juste chercher un camping plus propre et confortable qu’hier. Arrivés au camping Haven Auberge La Chance, nous entrons dans le lieu et cherchons une place. Le camping est limité au bout par les dunes, difficile d’être plus proche. Les pieds dans le sable nous nous installons pour deux nuits.


Location de Buggy
Toute l’équipe s’en va faire du buggy dans les dunes, ils vont s’éclater et reviendront crevés et heureux de cette nouvelle expérience. Ils nous partagent leur découverte à travers photos et vidéos, il faudra un peu de temps à Bella pour se remettre de ses émotions.

Gara Medouar ou Jebel Mudawar
En une heure nous rejoignons le spot suivant, nous quittons la route pour suivre une piste, large et caillouteuse, elle nous mène à travers les plaines, c’est splendide. Au loin, un monticule de roche, plus on s’approche, plus il grandit et à ses pieds, un mur se dresse.
Une ouverture nous permet d’entrer au sein de cet empilement de roches, au centre un terrain plat et sablonneux, tout autour des rochers et le mur ferme l’accès, le lieu est intriguant. Nous garons nos véhicules à l’ombre des deux acacias présents, un sentier permet de monter au sommet.

Nous passons l’après-midi à l’ombre, profitant de la beauté du lieu. Les enfants jouent, ils vont chercher des fossiles, jouer au ballon, aux Lego, dessiner sur des cailloux. Le soleil est chaud, mais le vent nous rafraîchit autant qu’il soulève le sable, parfois par grosses bourrasques, cela crée une atmosphère de western. L’après-midi passe, avec un café, des discussions et du repos.
Alors que le soleil décline à l’horizon, nous montons afin d’admirer la vue, elle sera spectaculaire, seules les montagnes finissent par arrêter notre regard. Les plaines semblent immenses, des marques ont été faites au sol par les humains qui sont passés par là. Un visage semble sculpté dans la roche et regarde dans la même direction que nous.

Me retournant, j’aperçois nos véhicules installés près des arbres, entourés par la roche et fermés par le mur. Deux hommes sont présents, ils vendent excursions et bijoux, l’un d’eux nous expliquent que ce n’était pas une prison ici, mais un lieu de commerce. Ils plaçaient les esclaves au centre afin de les protéger de la météo et éviter qu’ils ne s’en aillent…
Sur les hauteurs des maisons étaient construites pour les commerçants et les gardiens, l’entrée se faisait par une petite porte, mais suite à une forte pluie, l’eau s’est accumulée et a cassé le mur. Il nous explique aussi que de nombreux films ont été tournés ici, comme la Momie 1 et 2 ainsi qu’un James Bond.
À chaque tournage, les équipes de production améliorent le site en construisant des routes. Nous redescendons doucement pour profiter encore un peu de la vue. Arrivés en bas, je me précipite, le soleil couchant passe par la porte donnant l’occasion de prendre de belles photos. Appuyée contre le mur, je le regarde teinter le ciel et disparaître, cette immensité est magnifique .

De retour autour des tables, on finit le saké commencé à l’apéro puis nous préparons le repas, le tout bercé par la musique, la soirée est douce. Puis nous nous installons chacun dans nos véhicules pour une nuit très silencieuse.
De la piste entre Merzouga et Tafraoute Sidi Ali
Profitant d’être trois véhicules équipés, nous testons notre van sur les pistes, quoi de mieux de découvrir les limites de son véhicule dans les paysages fascinants du Maroc.
Premier jour de pistes
Nous roulons jusqu’à Ouzina, à travers des paysages de cailloux et des dunes de sable, puis soudain la route s’arrête net. Il est temps de dégonfler les pneus, garés au bord de la piste, chacun s’applique sur son véhicule, afin de pouvoir continuer dans les meilleures conditions. Le soleil brille, il fait chaud, nous repartons sur un sentier de cailloux, les paysages sont magnifiques.
Najib est toujours en tête, mais parfois nous devons chercher la piste, Fred bien plus à l’aise avec son 4×4, passe d’un côté à l’autre et finit par nous devancer, nous le laissons prendre de la vitesse, il s’éclate. Je ferai peu de photos, car nous avançons bien et comme ce terrain de jeu n’est pas le mien, je tente de rester concentrer sur les pistes.

Une pièce cassée
Vers 15h30, nous rattrapons le 4×4, ils viennent de casser une pièce, heureusement ils ont la pièce de rechange et en 50 minutes, ils feront le changement. Pendant ce temps, nous patientons en contemplant le paysage et discutant.
La roue remise en place, nous reprenons la piste, Fred en tête, en moins de 5 minutes nous arrivons au village Ramlia. Des enfants courent après nos véhicules, Fred s’arrête vers une femme, échange deux mots et repart à travers les jardins, nous le suivons mais rapidement nous réalisons que nous sommes en train de sortir du village. Au bout de quelques minutes, il finit par s’arrêter car la piste se divise, nous en profitons pour lui dire que nous devons retourner au village, ici commence le Oued et nous ne connaissons pas le chemin.

De retour au centre des petites maisons de torchis, nous essayons de parler avec les trois jeunes qui sont à l’auberge, mais ils ne parlent ni français, ni anglais. Le ciel se couvre, la tempête de sable est vraiment en train d’arriver ce qui complique les choses, Najib dit que nous devons dormir ici, afin de la laisser passer et nous verrons demain pour trouver la bonne piste.
Un guide pour nous conduire à travers une tempête de sable
Le Oued est immense, il n’y a aucune connexion internet et il est facile de s’y perdre, de plus avec notre van, nous ne pouvons pas passer partout. Personne n’a envie de dormir là, alors quand un guide passe avec son 4×4, ils l’arrêtent et demande à ce qu’il nous conduise à Tafraoute Sidi Ali. Il propose un prix élevé, 1500 dirhams, ils acceptent et c’est Tobias qui paie car nous n’avons pas assez d’argent avec nous.
Nous reprenons la route directement en suivant le 4×4. Nous partons pour 1h30 de piste avec un ciel plein de sable, cela va être une expérience extrêmement stressante pour moi mais magnifique en même temps. Les paysages que nous traversons sont couverts par le sable, cela donne une atmosphère de fin du monde, de plus, il fait 33 degrés, donc nous sommes obligés d’ouvrir les fenêtres, le sable s’incruste absolument partout.


Tendue, je patiente que cette situation s’améliore mais c’est de pire en pire au fil du temps, la tempête se renforce, je ne vois pas le bout de ces pistes, nous passons des cailloux au sable puis une piste roulante, cela change sans cesse. Cette sensation d’être au milieu de nulle part, c’est fou.
Lors d’un arrêt rapide, le guide nous demande où nous avons réservé, à notre réponse négative, il nous dit que pour le sourire des enfants il serait mieux d’aller en auberge.

Une nuit à l’auberge
Nous savons qu’il a raison mais nous n’avons pas d’argent, nous le suivons et le laissons nous mener dans une auberge de sa famille. 18H30, garés, nous prenons le temps de réaliser ce que nous venons de vivre comme expérience. Le vent souffle fort, il sera difficile de dormir dans les tentes de toit, alors nous entrons dans l’auberge et tentons de trouver une solution pour la nuit.
L’homme nous indique le prix de 35 euros par adulte pour le souper, la chambre et le petit-déjeuner. Nous retournons au véhicule mais nous n’avons définitivement pas assez d’argent. Najib va sur booking et les trouve, nous demandons à payer ainsi, ils acceptent, de plus cela nous coûtera moins cher…
Je suis soulagée de pouvoir manger et dormir à l’abri pour cette nuit. Assis dans la salle à manger, nous reprenons nos esprits et réalisons la fatigue. Rapidement nous pouvons aller dans les chambres, une bonne douche chaude afin de se débarrasser du sable et enfiler des habits propres et chauds.

Assis autour de la table, nous partageons nos impressions sur cette aventure et mangeons avec plaisir des omelettes berbères, on se régale, puis nous irons tous rapidement au lit, épuisés par toutes ces émotions et la conduite. Il sera déjà 22h30, lorsqu’on s’allonge, la fenêtre est ouverte car il fait chaud, le vent siffle.
Deuxième jour de pistes
Il commence avec un bon petit déjeuner, il y a des crêpes comme on les aime surtout avec du miel, le café fait du bien. Nous reparlons de hier et je dois avouer que la journée qui nous attend réjouit surtout les conducteurs.
Le vent s’est calmé, le soleil brille dans un ciel bleu, cela change déjà la donne par rapport à hier, mais je sais que nous avons encore au moins deux heures de piste. Pendant que l’on finit de nous préparer, Najib nettoie l’habitacle du van afin de nous permettre de repartir dans de bonnes conditions.

10h20, nous partons, l’homme de l’auberge nous guide avec sa moto à travers le village et nous indique la piste que nous devons emprunter, il nous donne comme instruction de toujours garder les montagnes sur notre gauche. Nous le remercions et partons à l’aventure, l’avantage du jour en plus de la météo, est le fait d’avoir de la connexion, ce qui nous permet de suivre le cap sur Google Maps.
La route sera goudronnée dans le village me donnant de faux espoirs, rapidement nous retrouvons les mêmes tracés que la veille, mais cette fois, nous voyons loin à l’horizon, les paysages sont magnifiques.
Dans ces conditions, je commence à comprendre ce qui attire les gens et leur donne envie de venir rouler dans ces contrées. Cette sensation de liberté, loin de tout et de tout le monde, cette impression d’être seul au monde et bien sûr ces paysages incroyables et cela sur des kilomètres.

Une petite pause le temps d’un thé
De temps en temps, nous apercevons des maisons, dans l’une d’elle, nous faisons un arrêt le temps de boire un thé et manger quelques cacahuètes, une pause pour prolonger le moment et en profiter.
Nous roulons environ deux heures puis retrouvons la route goudronnée. Juste avant, on s’arrête le temps de réaliser ce que nous venons de vivre et d’en prendre pleinement conscience et bien sûr pour regonfler les pneus. Voilà on l’a fait et en plus on y est arrivés. Nous empruntons la route goudronnée et rejoignons la ville de Zagora.

Zagora et le marché du dimanche
En quelques minutes depuis le camping, nous sommes devant l’entrée du marché, nous laissons le van parmi les véhicules de touristes sur le parking, puis entrons dans l’enceinte du marché. Il est grand, le nombre de stands est aussi conséquent que les objets à vendre. Sur notre gauche, l’espace objets du quotidien, sur la droite les aliments, surtout les fruits et légumes, nous commençons notre visite par là.

Nous achetons de quoi faire plusieurs repas, j’aime ces marchés où nous pouvons acheter des aliments à cuisiner dans notre maison roulante. Quelque part entre les pommes de terre et les olives, nous retrouvons nos amis. Nous souhaitions acheter de la viande pour cela, nous nous dirigeons vers un bâtiment rectangulaire, sur les côtés des espaces permettent aux vendeurs de découper la viande et la présenter. Je ne sais pas si ce sont les têtes de chèvres posées sur le sol, ou l’état des lieux, mais nous ressortons les mains vides.

Pour profiter de la viande, nous préférons la manger sur place, le long d’un des murs de l’enceinte, quelques gargotes se suivent, toutes proposent de la viande grillée. Nous nous asseyons dans l’une d’elles, rapidement on nous sert du thé, du pain, de la salade marocaine (tomates, oignons) et des lentilles accompagnées d’un morceau de viande. Je ne sais trop quel morceau c’est mais c’est gras. Puis on nous apporte un plateau énorme rempli de brochettes d’agneau, les hommes se régalent, Bella n’aime pas, il est vrai que le goût de la viande est très prononcé. Nous repartons entre les stands à la recherche d’une balayette que nous avons perdue.
Pour découvre un peu plus de la ville Zagora, découvre l’article: De l’Atlantique aux portes du désert : carnet de voyage de Legzira à Zagora
Un dernier bivouac à M’Hamid
On prend la route afin de rejoindre M’Hamid El Ghizlane, situé à la lisière du Sahara, autrefois c’était une étape dans le commerce transsaharien. La ville est envahie de femmes qui font leurs courses pour la préparation du Ramadan. Nous traversons la ville sur des routes déjà défoncées, puis on s’arrête à la sortie avant de s’élancer dans le désert, on doit dégonfler.
Chacun se penche sur ses roues, Najib plié en deux, est approché par un Marocain dans son 4×4. Il dit : bonjour, comment ça va ?, la phrase habituelle, Najib répond à moitié car il est occupé. L’homme demande où nous allons, Najib lui dit dans le désert et répond non à la proposition du prétendu guide. L’homme s’énerve et nous dit : tu pues comme un français, Najib répond : je suis Suisse, sa réponse sera : c’est la même chose, tu pues Macron, puis il s’en va, nous laissant avec un agacement évident face à ses insultes non justifiées.
Najib essaie de se calmer et continue à dégonfler les pneus, un autre homme arrive en moto. Les mêmes phrases et les mêmes propositions, nous lui indiquons que nous allons juste bivouaquer dans les dunes sans intention de faire de la piste. Il nous dit connaître un joli endroit et insiste pour nous y emmener, nous acceptons par fatigue et lui indiquons deux points importants : nous ne lui donnerons pas d’argent et nous ne roulons pas dans les dunes.

Il répond « ok » et nous guide avec sa moto, rapidement nous nous retrouvons devant des dunes… Najib s’arrête et lui indique que nous ne les franchirons pas, il insiste et dit vouloir nous montrer que cela passe en y allant avec sa moto. Najib répond que nous n’essaierons pas, ce n’est pas le moment de prendre des risques, nous sommes en fin de journée et surtout on n’a pas envie. Le guide s’agace, nous le laissons en plan.
Nous partons pour retourner au début du village, car il y a déjà des dunes, ainsi on peut s’en approcher sans rouler dans le sable, nous trouvons assez facilement un endroit sympa. On s’installe et prépare un feu avec des branches de palmiers. Dans les braises, nous déposons deux monts d’or. C’est un régal, nous les dégustons, tous ensemble autour de nos tables profitant de la beauté du lieu et du coucher du soleil.

Rencontres
Leaticia, Fred et leurs fils
C’est une famille de Agen, rencontrée lors d’une rencontre entre voyageurs sur un terrain. Autour d’un verre et d’un barbecue, nous faisons connaissance. Nous les croisons à nouveau quelques jours plus tard chez des amis en commun en Ardèche. En discutant, nous parlons du fait de passer un week-end au Toulouse Aventure Festival, ils se joignent à nous. Nous y passerons de chouettes moments à écouter des conférences de voyageurs. À travers une discussion, ils disent nous rejoindre pendant les vacances de février au Maroc. Même la tempête et les bateaux annulés ne les freineront pas, ils nous rejoignent le 4×4 plein de bonnes choses à manger, et nous serons heureux de voir leurs yeux briller sur les pistes du Maroc.
Merci d’avoir tenu parole et de nous avoir accompagnés sur ces pistes.
Pour les suivre sur Instagram: https://www.instagram.com/familly_paje/
Tobias
Quand les réseaux sociaux et Build4Travel créent des liens. Une publication avec Build4Travel cité, que nous suivons sur Instagram car c’est lui qui nous a posé le chauffage dans la caisse de toit, un like suivi d’un message et le lien est créé.
Tobias nous rejoint à Merzouga, nous faisons la connaissance de ce voyageur et il fera ses premières pistes avec nous. Une rencontre qui va nous amener de beaux partages. Merci de nous avoir accompagnés et aidés dans ce périple.
Pour suivre ses voyages sur Instagram: https://www.instagram.com/gunsttobias/

Laurence et Hugh
Prenant la route en passant par Zagora, en traversant la ville, nous réalisons que nous avons faim, nous faisons donc un arrêt au restaurant Marwa. Seulement le restaurant est plein à craquer, bon on décide d’aller au Dromadaire Gourmand, situé un peu plus loin. On reprend nos véhicules et on se gare sur le parking en face du restaurant.
À peine sortis, nous rejoignons le trottoir et là apparaissent devant nous, Laurence et Hugh, il me faudra quelques minutes pour réaliser qu’ils sont là devant nous. Nous les avons rencontrés, il y a deux ans à la rencontre Famille autour du monde dans un camping vers Mâcon. Puis nous les avons croisés cet été au Toulouse aventure festival, nous avions parlé de nos projets mais nous ne savions pas qu’ils viendraient au Maroc.
Ils sortent du restaurant où nous allons, ils nous accompagnent en buvant un café pendant que l’on mange. Comme l’heure est déjà avancée, nous décidons de renoncer aux chutes d’eau et de retourner au camping Oasis Palmier car ils y dorment. Installés au sein du camping, nous collons nos tables et passons la soirée à papoter entre voyageurs, accompagnés de rosé puis vin rouge. Cela nous fait un bien fou de parler avec des gens qui ont la même vision du Maroc que nous.
Découvre son blog où elle conte ses aventures: https://www.babzoukaroulotte.eu/
Même si nos routes se séparent, les souvenirs restent gravés et comme j’aime le dire la terre est ronde, on se reverra. Nos aventures entre potes continuent dans l’épisode 3 avec d’autres voyageurs que la route nous mènera à croiser.
Pour des conseils sur la vie quotidienne au Maroc en van aménagé: découvre mon article Voyager en van aménagé au Maroc : notre quotidien sur la route
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